Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

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albert
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Re: Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

Message non lu par albert » 02 oct. 2018, 16:21:55

johanono a écrit :
02 oct. 2018, 16:13:24
La frontière irlandaise, c'est le problème des Britanniques.
Pas seulement puisque l'Irlande est membre de l'UE. C'est aussi le problème de l'UE.
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El Fredo
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Re: Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

Message non lu par El Fredo » 02 oct. 2018, 19:19:19

Non car il s'agit d'un accord entre le Royaume-Uni et la République d'Irlande.
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Re: Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

Message non lu par El Fredo » 03 oct. 2018, 08:42:43

albert a écrit :
02 oct. 2018, 15:41:46
Je ne comprends pas pourquoi Barnier veut absolument faire un copier-coller d'un accord déjà existant sans tenir compte des spécificités du RU (avec le problème irlandais) et des contraintes politiques de Theresa May. Il a la flemme de négocier un nouveau type d'accord, Barnier ?

Il considère que les lignes rouges de Theresa May conduisent à un accord de libre-échange comme celui avec le Canada. Mais un tel accord induit le risque d'une frontière dure entre l'Irlande du Nord et le reste du RU, ce qui est inacceptable pour les Britanniques.
C'est leur problème. Rappelle-moi qui a décidé de quitter l'UE sans en mesurer toutes les conséquences tant domestiques qu'internationales. Quant au graphique de Banier, il présente seulement les différents degrés de relations qu'entretient l'UE avec des pays tiers, et en effet rien n'interdit au RU de s'intercaler quelque part à une place qui n'est pas encore occupée, sauf qu'il y a toutes les "lignes rouges" sur lesquelles ils refusent de négocier quoi que ce soit, et ce graphique montre parfaitement que la seule solution qui leur reste est le Brexit dur, avec les conséquences que j'ai déjà décrites pour la frontière irlandaise et le GFA (un problème 100% britannique qui ne concerne pas l'UE en tant que telle).
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Re: Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

Message non lu par albert » 03 oct. 2018, 10:01:34

Le plan Chequers, c'était justement pour éviter un Brexit dur. Mais si l'UE le refuse, même amendé, alors effectivement la seule solution ce sera le no deal. C'est d'ailleurs ce qu'a déclaré Theresa May en répétant que Chequers était la seule alternative au no deal et qu'une sortie sans accord était préférable à un mauvais accord. Dans ce cas la question irlandaise sera réglée par le RU et l'Irlande, sans l'UE. Mais nous n'en sommes pas encore là. Lorsque les dirigeants de l'UE réaliseront que le RU ne reviendra pas sur le Brexit et qu'il n'y aura pas de second référendum, il est possible qu'ils se décident enfin à faire des concessions.
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Re: Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

Message non lu par pierre30 » 03 oct. 2018, 10:40:55

Le 2nd référendum, personne n'y croit tant dans l'UE que en GB. Il y a des gens qui préfèreraient que la GB reste dans l'UE, mais refaire un référendum dans l'immédiat n'est pas réalisable. La sortie gagnerait probablement une 2eme fois.
On assiste simplement à un bras de fer à 3 : l'UE, les britanniques partisans d'un brexit sans accord, et ceux qui veulent un accord le plus ample possible. L'accord sera probablement trouvé à la dernière seconde de la dernière minute comme à chaque fois.

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Re: Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

Message non lu par albert » 03 oct. 2018, 10:50:10

pierre30 a écrit :
03 oct. 2018, 10:40:55
Le 2nd référendum, personne n'y croit tant dans l'UE que en GB.
Ben si, il y a des gens qui le réclament au RU. Quant aux dirigeants de l'UE, ils y croient encore.
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Re: Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

Message non lu par pierre30 » 03 oct. 2018, 10:52:45

Il y a toujours des gens qui réclament.

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Re: Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

Message non lu par albert » 03 oct. 2018, 10:56:35

pierre30 a écrit :
03 oct. 2018, 10:40:55
L'accord sera probablement trouvé à la dernière seconde de la dernière minute comme à chaque fois.
Ou bien comme l'a dit Darmanin : "On peut très bien imaginer qu'il y ait un 'new deal' dans deux ans et que pendant un an et demi, on s'accorde sur une transition."
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Re: Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

Message non lu par El Fredo » 03 oct. 2018, 11:01:14

Une précision s'impose : le second référendum demandé par beaucoup de britanniques est censé porter sur les termes de l'accord (si accord il y a) conclus à la fin de la période de négociation, pas sur le principe du Brexit (même si les partisans du Leave poussent pour y inclure cette option). Sachant que si cet accord est rejeté par référendum, alors ça revient à un No Deal.

Personnellement je pense qu'une absence de référendum de validation de l'accord serait une atteinte à la démocratie. Le peuple a certes voté pour quitter l'UE mais il doit aussi être consulté sur les conditions du départ.
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Re: Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

Message non lu par El Fredo » 03 oct. 2018, 11:07:25

albert a écrit :
03 oct. 2018, 10:01:34
Le plan Chequers, c'était justement pour éviter un Brexit dur. Mais si l'UE le refuse, même amendé, alors effectivement la seule solution ce sera le no deal. C'est d'ailleurs ce qu'a déclaré Theresa May en répétant que Chequers était la seule alternative au no deal et qu'une sortie sans accord était préférable à un mauvais accord.
Le plan Chequers était du théatre car il était incompatible avec le fonctionnement de l'UE, et ça c'était connu dès le premier jour des négociations. May a eu beau jeu de feindre la surprise et de parler de traquenard à Salzbourg, ça n'a trompé personne. C'était le dernier épisode du feuilleton "faisons semblant de négocier pour ensuite faire porter le chapeau à l'UE". Sur combien de "lignes rouges" qu'il s'est lui-même imposé le Royaume-Uni a-t-il accepté de revenir ?
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Re: Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

Message non lu par Incognito » 11 oct. 2018, 17:52:18

Encore un hard-hitting speech d’Ivan Rogers
https://share.trin.cam.ac.uk/sites/publ ... lution.pdf
Dieu est mort. Marx est mort. Et moi-même je ne me sens pas très bien ... (Woody Allen)

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Re: Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

Message non lu par El Fredo » 14 oct. 2018, 23:41:27

Des nouvelles du Brexit Circus et de sa fameuse troupe de clowns tories :
Theresa May's domestic vulnerability leaves Brexit talks on knife-edge

14 oct. 2018, 19:36

Plan to strike backstop deal falls through with PM facing possible cabinet revolt at home

Image




The Brexit negotiations are on a knife-edge as Theresa May’s domestic vulnerability over the Irish border threatens to kill off hopes of an October deal, with the Brexit secretary, Dominic Raab, forced to make a dash to Brussels to seek more time from the EU’s chief negotiator, Michel Barnier.


Days before the crunch leaders’ summit at which the EU has demanded “maximum progress” be made to allow the talks to develop, Raab made the unexpected flying visit.


He is understood to have told Barnier during a meeting that lasted just over an hour that the volatility of politics at home meant that a plan to strike an agreement on Monday on the backstop solution for avoiding a hard border on the island of Ireland was not possible.


Ambassadors for the EU27 were subsequently told on Sunday night by Sabine Weyand, the bloc’s deputy chief negotiator, that the “Brits need more time”. “The problem is at the British end,” a diplomat said.


“It was a sobering meeting because everyone had been hoping something would come out of the tunnel,” said a second diplomat. “But it was going to be a gamble to get a deal in October.”


The British government is facing huge domestic opposition to its proposal for a UK-wide, but temporary, customs union with the EU within the backstop, in which Northern Ireland would stay within the single market.


All negotiations between the EU and the UK have now been put on hold. The prime minister has been invited to address the EU27 heads of state and government before a dinner on Wednesday night but she is yet to accept.


A joint statement by the Brexit department and No 10 said a number of “unresolved issues” remained following Sunday’s talks between Raab and Barnier but the UK was “still committed to making progress” at Wednesday’s EU summit.


Raab has still not received a guarantee to ensure a proposed extension of Britain’s EU customs union membership – part of the backstop agreement – will be temporary.


A meeting of the most senior aides to the EU27, due to take place on Monday to sign off on an agreement on the backstop solution, has been cancelled.


Internal government emails leaked to the Observer revealed on Sunday that the Democratic Unionist party leader, Arlene Foster, had privately let it be known that she was readying herself for a no-deal scenario following a “hostile and difficult” meeting with Barnier last week.


The former Brexit secretary David Davis appealed on Sunday to the cabinet to “exert its collective authority” to kill off May’s plans, with as many as nine ministers said to be considering their positions.


Brexiter cabinet members have called a meeting to be chaired by the Commons leader, Andrea Leadsom, to discuss their next move on Monday. Previous attendees of such meetings have included the international trade secretary, Liam Fox, the international development secretary, Penny Mordaunt, the work and pensions secretary, Esther McVey, and the transport secretary, Chris Grayling.


Barnier tweeted on Sunday that “despite intense efforts, some key issues are still open, including the backstop for IE/NI to avoid a hard border”.
Michel Barnier (@MichelBarnier)
We met today @DominicRaab and UK negotiating team. Despite intense efforts, some key issues are still open, including the backstop for IE/NI to avoid a hard border. I will debrief the EU27 and @Europarl_EN on the #Brexit negotiations.

October 14, 2018

The scene is set for May to make an appeal for such a deal over the dinner on Wednesday night, in a moment of drama that might prompt a helpful intervention from the assembled leaders. “This does feel like a bit of theatre is being injected to help her along,” one diplomat said.


EU officials warned, however, that the process could be derailed, with a heightened risk of a humiliation similar to that endured by the prime minister at the recent Salzburg summit.


In the event of the negotiating teams finding a compromise position on avoiding a hard border on the island of Ireland, a Brexit summit to finalise the terms of the political declaration on a future trade relationship has been pencilled in for the weekend of 17-18 November.


The French president, Emmanuel Macron, has said he would not attend a special Brexit summit in November unless there was progress on the Irish border in October.


The Guardian revealed on Sunday that the special meeting of heads of state and government, at which the EU had hoped to sign off on the Brexit negotiations next month, could instead be turned into a emergency summit to discuss the bloc’s response to a cliff-edge Brexit should progress on the Irish border prove elusive.


The European commission’s secretary general, Martin Selmayr, told member states last month that their governments would need to decide how far it would be in the EU’s interests to mitigate some of the impacts of a scenario in which the UK leaves the bloc without a deal.


A senior EU diplomat said leaders at the November summit, should it be focused on no-deal preparations, would also want to coordinate their responses in areas where national governments have competence, such as contingency measures to avoid long queues of lorries waiting at customs or in aviation and haulage.


One senior EU diplomat said: “Preparations on contingency are really advancing in almost all member states. We’re in close contact with our neighbours and exchanging all these issues. The commission has beefed up its team working on contingency.


“This is a parallel track. We’re going to do this anyhow whatever the outcome because even if there’s a positive outcome [this week] we’ll still need to continue preparedness and contingency because we can never exclude the possibility that negotiations will break down at a later stage.


“Unless we have a final deal agreed upon by the House of Commons and the British parliamentary system, we’ll carry on with our preparedness and contingency. That’s normal work.”


The UK and EU agreed in December, and again in March, that the withdrawal agreement would contain an Irish protocol in which a backstop solution for avoiding a hard border under any circumstances would be spelled out.


The EU has accepted in principle the British government’s argument that the backstop can include a UK-wide customs union. One diplomat said: “The wedding knot has been tied.”


Some diplomats in Brussels concluded that the UK could have publicly agreed the backstop this weekend, but was reluctant to make concessions without a detailed offer on the future relationship. “It was too difficult for the UK to give the impression that the withdrawal agreement was settled and move on to discuss the political declaration,” said a diplomat. “I am not too surprised that the UK could not accept a separate package.”


The British government has always objected to the EU’s sequencing of the talks, which requires progress on the divorce treaty before moving on to the future relationship.


EU diplomats expressed their disappointment, but were keen to show they were taking the missed deadline in their stride. “Negotiations have ups, they have downs, we wait for the regroup,” said one senior source. “It was good to put the pressure on now, so we aren’t in this situation in November.”






Daniel Boffey and Jennifer Rankin in Brussels and Rajeev Syal in London
Article complet sur https://www.theguardian.com/politics/20 ... are_btn_fb
TL;DR : En gros, l'UE avait un deal prêt à signer ce soir, le Ministre Brexit GB est venu d'urgence à Bruxelles demander plus de temps car il y a neuf ministres dans le cabinet de Mrs May qui menacent de démissionner demain si elle accepte.

(source : Alex Taylor https://twitter.com/AlexTaylorNews/stat ... 2270912514)


Rappelez-moi lequel des deux camps on accuse de bloquer les négociations déjà ?
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albert
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Re: Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

Message non lu par albert » 15 oct. 2018, 06:36:31

Ce projet d'accord consiste à laisser l'Irlande du Nord dans l'UE et à maintenir temporairement le RU dans l'union douanière pour éviter une frontière dure avec l'Irlande. Mais, outre qu'il est difficilement acceptable pour les partisans du Brexit, il ne permet pas au RU d'avoir une visibilité sur ses relations futures avec l'UE. C'est un peu le même problème depuis le début des négociations : Barnier veut procéder par étapes alors que May a besoin de garanties sur un accord global pour pouvoir s'engager.
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Re: Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

Message non lu par Yakiv » 15 oct. 2018, 12:43:00

albert a écrit :
16 août 2018, 15:41:36
Brexit: la pénurie de main d’œuvre contraint des entreprises à augmenter les salaires

Depuis l'annonce du Brexit, les citoyens européens sont de moins en moins nombreux à tenter l'aventure outre-Manche. Résultat, les entreprises peinent à recruter et se voient obligées d'augmenter leurs salaires pour attirer les talents.

(...)

Les entreprises obligées d'augmenter leurs salaires


Face à ce choc d’offre, la moitié des entreprises confrontées à des problèmes de recrutement ont déclaré avoir augmenté leurs salaires à l'embauche "Dans ce paysage où les candidats sont peu nombreux, les employeurs doivent non seulement offrir un salaire attractif, mais aussi des avantages supplémentaires", indique Alex Fleming, recruteur au sein de groupe Adecco.

(...)



Article complet sur https://www.bfmtv.com/economie/brexit-l ... 06342.html
Raison n°1 pour laquelle les Britanniques voté le Brexit : tarir le flux de main d'oeuvre bon marché bénéficiant de la "libre circulation des personnes".
Otez moi d'un doute.

A ce jour, le Brexit n'a strictement rien changé en terme de libre circulation des biens et des personnes.

La réduction de la main d'oeuvre en Grande Bretagne correspond donc à une réaction d'anticipation de ces immigrés (prévoyant de futures difficultés), c'est bien ça ?
Modifié en dernier par Yakiv le 15 oct. 2018, 20:37:31, modifié 1 fois.

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Re: Grande-Bretagne : Theresa May parvient à imposer le « soft Brexit »

Message non lu par Yakiv » 15 oct. 2018, 12:44:11

Autre question, le Brexit le plus simple à appliquer pour le Royaume Uni ne consisterait-il pas tout simplement à adhérer à l'AELE ?

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