Pour ou contre une gouvernance mondiale ?

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Cobalt

Pour ou contre une gouvernance mondiale ?

Message non lu par Cobalt » 09 mai 2011, 15:17:00


 

Jacques Attali pense que l'Europe peut encore être sauvée
Source : La Tribune.fr http://www.addthis.com/bookmark.php?v=2 ... &pub=leaux…http://www.addthis.com/bookmark.php?v=2 ... &pub=leaux…http://www.addthis.com/bookmark.php?v=2 ... &pub=leaux… Dans son dernier livre, "Demain qui gouvernera le monde" (Fayard), Jacques Attali, président de PlaNet Finance, appelle d'urgence à un gouvernement mondial pour éviter le repli sur soi généralisé. Selon lui, l'Europe, qui n'a pas de dette, en tant qu'entité fédérale, peut encore être sauvée.

La Tribune: Pourquoi un livre sur la gouvernance mondiale, alors que tout laisse entendre que au contraire, le monde traverse une période de repli sur soi et d’autonomisation des Etats ?

Jacques Attali : Crise après crise, tout le monde convient que la solution passe par une nouvelle gouvernance mondiale. La crise des subprime est d’abord locale puis devient planétaire ; s’il y avait eu une réglementation empêchant la transmission via les bilans bancaires d’actifs pourris, la titrisation de certains crédits, des normes mondiales pour les fonds propres des banques…, la contagion n’aurait pas connu une telle ampleur. De même pour Fukushima : si l’agence internationale de l’énergie atomique avait eu un vrai pouvoir de contrôle et de sanctions et notamment celui d’imposer des normes de sécurité pour interdire l’exploitation de centrales nucléaires dans les zones sismiques, on aurait pas eu cette catastrophe. Si on avait une vraie stratégie mondiale sur les épidémies, on ne vivrait pas avec la crainte de la grippe H1N1. On voit monter de nombreuses crises pour lesquelles les réponses ne peuvent être que mondiales : le climat, la spéculation sur les matières premières agricoles... En même temps, vous avez raison, on observe une tentation du repli sur soi partout. Dans 18 pays d’Europe, on trouve des partis ultra-nationalistes qui revendiquent d’être des partis de gouvernement, qui font des scores énormes aux élections récentes, comme en Hongrie ou en Finlande. Si la France arrête un train de tunisiens à Vintimille à la frontière italienne, cela tient à la pression du Front national et de la Ligue du Nord. Aux Etats-Unis, le mouvement des Tea Party bouleverse la donne politique. Et il y a une évidente poussée du protectionnisme dans les pays du sud. C’est un mouvement de fond.
Ce qui me frappe, c’est l’extraordinaire parallélisme avec ce qu’il se passait vers 1910. Il y avait, comme maintenant, énormément de progrès techniques, comme maintenant une euphorie optimiste autour de la mondialisation, comme maintenant aussi le sentiment que les économies sont trop imbriquées pour se faire la guerre… Mais comme maintenant, il y avait du terrorisme, à l’époque on appelait ça du nihilisme, une grande crise financière, celle 1907, avec les lois Méline… Et quatre ans plus tard, le monde est entré en guerre. En 1910, personne ne connaît Lénine, Staline, Mussolini et Hitler ; et pourtant, dix ou vingt ans plus tard, ils sont au pouvoir. Alors ce n’est pas parce qu’aujourd’hui, on n’a pas de visibilité claire sur l’existence de leaders charismatiques fascisants que cela n’arrivera pas. Il y a au contraire d’énormes tensions dans nos sociétés. Si, en conséquence, on ne dit pas que la gouvernance mondiale est la solution, on court à la catastrophe.


Mais tout laisse entendre que c’est le contraire qui se passe…
Dans mon livre, je montre qu’il y a une lente construction du monde vers son unité, que cette marche est irrépressible, mais qu’il y a des éclipses. On est entré dans une éclipse, comme celle qui commence en 1914 et se termine en 1945, voire, pour les européens de l’Est, en 1989 avec la chute du mur de Berlin. Le paradoxe, c’est que tout le monde reconnaît la nécessité de règles de droit mondial, mais que personne ne veut mettre en place les conditions pour les faire respecter. Toutes les conditions d’une régression sont là : le protectionnisme qui apparaît partout, le fait que les Etats-Unis et l’Europe n’appliquent absolument pas les mêmes règles en matière bancaire. Le chacun pour soi généralisé est en train de se mettre en place. Si les banques sont nationalisées, les Etats vont leur demander de soutenir l’économie nationale.


En même temps, il y a le G20 et on parle de plus en plus de « la communauté internationale » : c’est elle qui a agit en Afghanistan, en Libye, en Côte d’Ivoire. Il y a en fait deux niveaux de communauté internationale en train de se constituer : la communauté des démocraties et la communauté mondiale. La communauté des démocraties regroupe les pays qui se battent ensemble pour les droits de l’homme. Elle a au moins trois institutions en commun : l’OCDE sur le plan économique ; l’OSCE pour la politique et l’OTAN pour le militaire. L’OTAN qui aurait dû disparaître avec l’URSS mais qui demeure, même dominé par les Etats-Unis et dont le vrai nom devrait être « police des démocraties ». Je plaide sinon pour leur fusion, au moins pour leur cohérence. A peu de chose près, ce sont les mêmes membres. A côté, au niveau mondial, on trouve trois institutions qui si elles fusionnaient donneraient un début de gouvernance mondiale sérieuse : le comité monétaire du FMI, en fait un G24, le conseil de sécurité de l’ONU et le G20. Il suffirait de les fusionner. C’était quand même surréaliste d’avoir fin avril à Washington dans une pièce une réunion du comité monétaire et dans l’autre celle du G20. C’étaient les mêmes. Cela se passe ainsi parce que les américains n’aiment pas les institutions mais préfèrent les machins informels où ils ont plus de pouvoir. C’est vrai que le comité monétaire étant présidé par l’Egypte, les occidentaux sont méfiants. Mais si on fusionne les trois, on a bien un début de gouvernance mondiale, clair et efficace. On dira : c’est une bureaucratie de plus… Tout le monde veut une règle de droit mondiale, mais personne ne veut l’instrument ! C’est pourquoi j’ai ouvert ce matin un site (http://www.etats-généraux-du-monde.org), dans lequel j’ouvre le débat, pour que les gens puissent commencer à s’exprimer. Les peuples réclament la parole.


Les grands pays non démocratiques peuvent-ils fonctionner dans ce début de gouvernance mondiale ?
Si j’étais chinois, je verrai la discussion sur la gouvernance mondiale comme une ruse des Occidentaux pour maintenir leur pouvoir. La réunion de Sanya a montré que les BRICS veulent faire entendre leur voix. Mais les Chinois ont besoin aussi des Etats-Unis, et je ne crois pas qu’ils veuillent le pouvoir mondial, ils ont trop de problèmes chez eux. Il faudra à terme une monnaie mondiale. On en est à l’échelle du monde là ou on en était en Europe lors du deuxième choc pétrolier en 1979 : il n’y a pas de marché commun possible sans monnaie unique.


Il faut progressivement parvenir à une harmonisation des normes. Peu de gens ont noté le lien entre convertibilité et démocratie : une monnaie convertible, ça veut dire que l’argent peut sortir. La convertibilité du yuan viendra au rythme ou viendra la démocratie. Sans convertibilité, les Chinois sont obligés d’acheter des dollars. La pression est là… Et tant qu’il n’y a pas de démocratie, les Chinois sont obligés de soutenir les Etats-Unis… Tant qu’il n’y a pas de démocratie, il y a un peg avec le dollar, et s’il y a un peg, la Chine financera le déficit américain de façon illimitée.


Finalement, vous êtes optimiste ?
Oui, ce qui est frappant, c’est que tout le monde savait ce qu’il fallait faire en 1910, en 1929, et on ne l’a pas fait… Il fallait faire la SDN avant la guerre de 14. En septembre 1929, la déclaration Streseman et Briand propose un marché commun, à un mois du grand krach. Le problème, c’est que la croissance actuelle est fondée sur du sable, celui de la dette … Deux tsunamis contradictoires, la dette et le progrès technique, sont en marche l’un face à l’autre. Je n’exclus pas que celui du progrès technique soit plus fort que l’autre mais ce n’est pas sûr. Si les Etats-Unis étaient un pays de l’Union Européenne, son rating serait inférieur à celui de l’Espagne et de l’Italie.
L’inflation peut-elle apporter une solution ?
L’inflation, a déjà commencé, n’en déplaise aux banquiers centraux. Certes, ce n’est pas encore une inflation monétaire, mais liée au prix des matières premières. Ce qui est grave, dans le monde actuel, c’est que les prix des produits pour les riches baissent tandis que ceux des produits pour les pauvres augmentent. Cela coûte plus cher d’être pauvre que d’être riche. Ecrans plats, mobiles intelligents baissent alors qu’augmente le coût des dépenses contraintes : transport, logement, nourriture. Et en même temps, la concentration des richesses augmente. Donc les riches ont de plus en plus de moyens pour acheter des produits dont le prix baisse, alors que c’est le contraire pour les pauvres. Tout cela ne durera pas. La seule question, c’est : l’inévitable explosion conduira t-elle à intégrer, à réguler, ou bien au protectionnisme, qui conduira à la catastrophe ? C’est étroitement lié à la flambée des prix du blé qui crée des conditions de révoltes et d’émeutes comparables à celle de la France de 1788. Ma prévision, c’est que le danger de repli national est grand. Et si repli il y a, il se traduira en particulier par la fin de l’euro, en Europe.

Pourquoi serait-on plus sage cette fois ci que les fois précédentes ?
On apprend par l’expérience. C’est pour cela que j’ai écrit ce livre : il y a eu des échecs, c’est plus urgent et nécessaire que jamais. Sur le site www.etatsgeneraux.org, nous allons voir s’écrire des cahiers de doléances planétaires. L’Europe tout de même apporte l’espoir : elle préfigure la gouvernance mondiale. Mais en même temps, tout discours supranational stimule les passions nationalistes. L’Europe s’est construite sur quatre peurs : celle du retour du monstre allemand, de la lâcheté française, du retrait des Américains, et de l’union soviétique. Il n’y a plus de moteur, il faut passer de la peur à la raison. La seule peur qui pourrait nous aider à nous rassembler, c’est une peur malsaine, la peur de l’immigration. Mais on n’a même pas de politique commune en la matière… On en est à bloquer des trains entre la France et l’Italie, l’un des actes les plus ridicules de l’histoire. Il faut donc passer de la peur à la raison. L’Europe est une immense puissance, la première puissance économique, démographique du monde… Personne ne sait que l’Europe produit plus de docteurs que les Etats-Unis. Je suis très frappé de ce que les Etats-Unis se sont véritablement constitués en un jour en Juillet 1790, lorsqu’au cours d’un dîner de crise, les Pères fondateurs ont décidé d’avoir un gouvernement fédéral, une capitale fédérale… et des bons du Trésor : les états confédérés étaient en ruine, chacun voulait partir, exactement ce qui se passe en Europe. Trois hommes se sont mis d’accord ! L’Europe a zéro dette, en tant qu’entité fédérale, si vous comparez aux Etats-Unis. Elle peut donc encore être sauvée.


Qu’est-ce qui peut faire le déclic ?
D’abord je ne crois pas du tout au déclin des Etats-Unis. Les Américains sont devenus les mercenaires du monde. Aussi longtemps qu’ils accepteront de mourir pour le reste du monde, nous paierons pour maintenir le système. Ils ont la première armée du monde et on a besoin d’eux. On ne peut pas se permettre un effondrement américain, ce serait tragique pour la démocratie. Le déclic européen dépendra des hommes. Aujourd’hui, nous n’avons pas l’équivalent de Jefferson, Madison et Washington. Il y a un Européen remarquable, Herman Van Rompuy, méconnu. Il dépend des dirigeants européens de tricoter l’acceptation par les 27 populations d’un budget fédéral.



Propos recueillis par François Lenglet et Philippe Mabille -






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FIFE
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Message non lu par FIFE » 09 mai 2011, 15:51:00

Attali est un grand malade !
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Cobalt

Message non lu par Cobalt » 09 mai 2011, 16:01:00

Je trouve que c'est une sacrée bonne question^^

Il y aurait des avantages plus de paradis fiscaux entre autre,cela dit,je suis assez d'accord avec ce qu'il dit et à terme si on ne va pas dans ce sens nous allons au devant de gros problème.
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Message non lu par Ilikeyourstyle » 09 mai 2011, 16:43:00

FIFE a écrit :Attali est un grand malade !
Sûr; il ne pourra plus être sauvé, c'est la sénilité précoce.  icon_biggrin
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Message non lu par mps » 11 mai 2011, 08:16:00

Votre cerveau ne pourrait-il suivre ?  Attali s'exprime dans un foisonnement qui découle d'immenses connaissances s'articulant à toute vitesse. Mais il ne dit pas une seule connerie.

Peut-être devriez-vous relire ce texte touffu 3 fois à tête reposée, avant de rejeter, une fois de plus, ce qui vous dépasse. Non, il n'est ni sénile,ni malade, rassurez-vous icon_biggrin
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johanono
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Message non lu par johanono » 11 mai 2011, 08:21:00

La question n'est pas de savoir si on est pour contre, le problème est qu'une telle gouvernance mondiale est totalement irréaliste. Tous ceux qui prônent le libre-échangisme et qui sont conscients des problèmes posés par l'existence d'un libre-échange entre pays ne partageant pas les mêmes normes fiscales ou sociales défendent des trucs du genre gouvernance mondiale, harmonisation européenne, contrat de travail universel, etc. Mais ce sont des foutaises. Les pays ne se mettront jamais d'accord sur de tels dispositifs, et en attendant, le libre-échange continue, avec son cortège de délocalisations et crises. 
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Message non lu par mps » 11 mai 2011, 10:25:00

Cen'est une foutaise que pour celui qui voit un genre de Rastapopoulos dirigeant le monde icon_confused

Mais il existe déjà des "gouvernances mondiales: l'ONU, l'OMS, l'Unesco, les grandes associations de commerce,etc.

Bien entendu, on ne touchera jamais -du moins je l'espère- à la libre circulation des biens et des personnes,  dans les codifications définies (passeport, par exemple).

Il ne faut pas imaginer non plus qu'on va harmoniser les salaires et les charges sociales, surtout aux tarifs de nos eldorados. Même au sein de l'UE,ces harmonisations nemarchent que par "fourchettes".

Mais il est cetain que,jour après jour, des conventions voient le jour, des réglementations comunes sont adoptées, et que le principe des vases communicants joue son petit bonhomme de chemin.

Les plus déçus seront ceux qui espéraient des mesures dictatoriales, comme d'hab ...
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Message non lu par caillera » 13 mai 2011, 10:53:00

je pense qu Mr Attali n'est qu'un porte parole et un vulgarisateur deceux qui veulent nous imposer un ordre mondial bien verrouillé.

Je pense que tant que les gens qui veulent nous diriger ne seront pas des vrais sages, il est dangereux de regrouper des pouvoirs au niveau mondial.

Je n'ai pas envie d'un contrôle totale planétaire, je ne veux pas qu'un type qui vit loin de chez moi, qui gagne 10 000 fois plus que moi et qui ne sait pas ce qu'est ma vie, décide je que je dois avaler, m'injecter ou dans quoi je dois vivre.

Et surtout nos semblants de démocraties sont anéanties par ce nouvel ordre mondial, vu qu'aucune des "grandes institutions" n'est démocratique.

Déjà au niveau européen, qui connait Von Rampuy et qui l'a élu?
Alors en ce qui concerne, L'ONU, L'OMS, l'OMC et les autres, j'ai pas besoin d'eux.
Vous non plus.

En tout cas, du côté des pro mondialiste, le Plan se déroule sans accrocs depuis des décennies.

La crise financière de fin 2011 va précipiter le chaos mondial et tout le monde va courir vers cette pseudo-sécurité qui va nous être gentiment proposer par les élites mondiales, dont, je pense, Mr Attali est le porte parole, le vulgarisateur, le préparateur de concience.
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un artisan
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Message non lu par un artisan » 13 mai 2011, 11:32:00

Attali se contredit ,dans son livre ,tous ruinés dans dix ans ,il ne percevait pas une gestion mondialisée avant 1 siècle...
Il ne percevait que l'Europe dans un premier temps. L'europe de la finance,car il écartait l'idée que le volet social soit européen et n'envisageait que ce dernier  ne soit financé exclusivement que par nation...
Cela s'explique aisément, le but étant de nous faire croire que financièrement toute l'europe puisse devenir une fédération...
Jamais dans l'état actuel ,la roumanie (exemple) ne sera l'égale de la france...Financièrement ce pays est pauvre ,mais peu endetté, sa population n'a aucune protection sociale et des taux horaires non garantis et à ras les paquerettes...Donc aucune affinité ni au niveau social ,ni financier...Par contre évidemment il est sur qu'exporter notre industrie en roumanie offre un prix de revient nettement plus avantageux...Si l'Europe optait pour le même volet social,dans toute l'union avec une réelle égalité , plus aucune migration de capitaux ne s'avérerait valable ,le coût de main d'oeuvre serait identique...
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Message non lu par Hypokrit » 28 mai 2011, 19:21:00

J'ai voté pour, je pense que c'est l'unique solution au problème qu'engendre les mondialisations inéluctables. Dans un village global il faut un gouvernement global.

Mais, malheureusement, j'ai bien peur que l’égoïsme des nations et le nationalisme de ces habitants n'en fasse qu'une belle utopie.

Comme disait Albert : "Le nationalisme est une maladie infantile. C'est la rougeole de l'humanité."
Modifié en dernier par Hypokrit le 09 mai 2011, 16:51:00, modifié 2 fois.
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« Si l'on ne croit pas à la liberté d'expression pour les gens qu'on méprise, on n'y croit pas du tout. »

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Message non lu par Nombrilist » 28 mai 2011, 19:33:00

"Dans un village global il faut un gouvernement global."

Sauf qu'on se rend de plus en plus compte qu'il faut développer local et penser local. L'avenir, c'est le "sans pétrole", donc y aura pas le choix.
Modifié en dernier par Nombrilist le 09 mai 2011, 16:51:00, modifié 2 fois.
Comment un homme politique français peut-il placer les intérêts de son propre pays derrière les intérêts d'un pays concurrent ? Simple: en se faisant élire sans être franchement ambiguë sur la question.

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Message non lu par Hypokrit » 28 mai 2011, 20:17:00

Développer local mais avec des capitaux internationaux, donc cela reviens au même.

Et après le pétrole il y aura très probablement une autre source d'énergie, si elle n'a pas déjà été trouvée.
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Message non lu par Nombrilist » 28 mai 2011, 20:40:00

"Développer local mais avec des capitaux internationaux, donc cela reviens au même."

C'est vrai aussi. Donc, quand on parle d'une gouvernance mondiale, on ne parle que d'une gouvernance économique mondiale. Tout comme on a fait une Europe économique. Sinon, c'est hors-sujet, mais je ne pense vraiment pas qu'il y ait du carburant transportable après le pétrole et qui soit suffisamment bon marché pour maintenir le modèle actuel.
Modifié en dernier par Nombrilist le 09 mai 2011, 16:51:00, modifié 2 fois.
Comment un homme politique français peut-il placer les intérêts de son propre pays derrière les intérêts d'un pays concurrent ? Simple: en se faisant élire sans être franchement ambiguë sur la question.

Cobalt

Message non lu par Cobalt » 28 mai 2011, 21:43:00

Nombrilist a écrit : "Développer local mais avec des capitaux internationaux, donc cela reviens au même."

C'est vrai aussi. Donc, quand on parle d'une gouvernance mondiale, on ne parle que d'une gouvernance économique mondiale. Tout comme on a fait une Europe économique. Sinon, c'est hors-sujet, mais je ne pense vraiment pas qu'il y ait du carburant transportable après le pétrole et qui soit suffisamment bon marché pour maintenir le modèle actuel.
Je ne vois pas pourquoi une gouvernance mondiale impliquerait des échanges commerciaux mondiaux,au contraire,si tous les pays pouvaient s'entendre sur la fiscalité,les salaires etc..il y aurait uniformisation et chacun retrouverait son industrie,ses emplois etc...mais bon il a dû faire un rêve l'ami attali^^
Modifié en dernier par Cobalt le 09 mai 2011, 16:51:00, modifié 2 fois.

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Message non lu par mps » 29 mai 2011, 09:19:00

Si les pays uniformisaient leurs salaires, les nôtres seraient diminués d'au moins 80 %.

Tu réalises ?
Modifié en dernier par mps le 09 mai 2011, 16:51:00, modifié 2 fois.
C'est quand on a raison qu'il est difficile de prouver qu'on n'a pas tort. (Pierre Dac)

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