Jean Luc Melenchon

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politicien
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Jean Luc Melenchon

Message non lu par politicien » 18 févr. 2012, 22:38:38

Bonjour,
Son parcours en quelques dates
19 août 1951 : Jean-Luc Mélenchon voit à Tanger, au Maroc.
1969 : leader du mouvement lycéen lors de Mai-68 dans sa ville de Lons-le-Saunier, il rejoint l’Union nationale des étudiants de France dès son entrée en faculté.
1970 : après la scission de l’UNEF, Jean-Luc Mélenchon participe au combat pour reconstruire l’UNEF locale.
1974 : il devient président de l’Union locale étudiante puis intègre le bureau national de l’UNEF-Unité syndicale.
1976 : il quitte Besançon pour entrer dans l’activité professionnelle à Lons-le-Saunier et adhère au Parti socialiste. Il y occupe très vite des responsabilités départementales et développe un journal fédéral qui combat pour l’union PC-PS.
1981 : il devient un des principaux dirigeants mitterrandistes de la fédération de l’Essonne, ce qui le conduit au poste de premier secrétaire de cette fédération au congrès de Valence.
1983 : il est appelé comme conseiller municipal de Massy.
1986 : Jean-Luc Mélenchon est élu sénateur de l’Essonne.
1989 : il devient adjoint au maire de Massy.
2000 : il accepte de participer au gouvernement de Lionel Jospin comme ministre délégué a l’Enseignement professionnel.
2002 : il cofonde le courant socialiste Nouveau monde avec Henri Emmanuelli.
2004 : il fonde l’association Pour la République sociale, en dehors et indépendamment du PS. Il est par ailleurs réélu sénateur de l’Essonne.
2005 : il est un des dirigeants socialistes à combattre ouvertement pour le "non" au traité constitutionnel européen.
2008 : il quitte, en novembre, le Parti socialiste et fonde le Parti de Gauche (PG).
2009 : candidat du Front de gauche - alliance entre les Parti communiste français Parti de gauche, gauche unitaire... - dans la région Sud-Ouest aux élections européennes, il est élu député le 7 juin.

Jean-Luc Mélenchon est le fils cadet de Georges Mélenchon, receveur des PTT, et de Jeanine Bayona, institutrice, dont la famille est originaire d'Espagne. Ses parents divorcent. En 1962, il quitte le Maroc pour la France, et s'installe à Yvetot, dans le Pays de Caux, puis dans le Jura, où sa mère est mutée. Marié durant son séjour à Besançon (puis divorcé), il a une fille, née en 1974

Titulaire d’un CAPES de lettres modernes et d'une maîtrise de philosophie, il a été professeur de français dans l’enseignement technique, correcteur dans l'imprimerie, ouvrier d'entretien, journaliste, puis directeur de cabinet municipal en banlieue parisienne. Leader du mouvement lycéen lors de Mai 68 dans sa ville de Lons-le-Saunier, il rejoint l’Union nationale des étudiants de France dès son entrée en faculté en septembre 1969.

À l'issue des événements de mai-juin 1968 à Besançon, la Ligue communiste et le PSU, majoritaires dans l'AGEC-UNEF, appuient une prise en main du syndicat par les partisans de sa mutation en « mouvement politique de masse ». En s’y opposant, Jean-Luc Mélenchon rejoint l'Organisation communiste internationaliste, courant trotskiste d'obédience lambertiste, qui tente de contrer cette politique. Après la scission de l’UNEF en 1970, Jean-Luc Mélenchon participe au combat pour reconstruire l'UNEF locale comme syndicat défendant les intérêts matériels et moraux des étudiants, à la fois contre le courant syndical issu de l'UEC, animant l'UNEF-Renouveau, liant le syndicat aux conseils de gestion de la loi Edgar Faure et contre les courants gauchistes qui visent sa transformation en mouvement politique. C'est à ce titre qu'il devient président de l’union locale étudiante, puis intègre le bureau national de l'Unef-Unité syndicale en 1974. Sa liste aux élections du CROUS en 1975 obtient 60 % des suffrages exprimés.
De 1972 à 1975, il devient le dirigeant de l'OCI à Besançon et joue un rôle important dans l'implantation régionale de cette organisation à Dole et Lons-le-Saunier (Jura).

Sa pratique de leader syndical de masse — animation des luttes étudiantes et ouvrières des années 1969-1974, en particulier la grève des Lip, importante industrie horlogère bisontine démantelée quelques années plus tard — l'amène progressivement à prendre ses distances avec la conception léniniste du parti. C'est l'époque où le Parti socialiste de François Mitterrand reconstitué au congrès d'Épinay en 1971, occupe progressivement à gauche tout l'espace du socialisme démocratique, mettant le PCF en difficultés électorales.


Le militant socialiste mitterrandien
Jean-Luc Mélenchon quitte Besançon pour entrer dans l'activité professionnelle à Lons-le-Saunier et adhère au PS en 1977. Il y occupe très vite des responsabilités départementales et développe un journal fédéral qui combat pour l'union PS-PCF; c'est l'époque où le second rompt les accords d'union de la gauche sur un programme commun de gouvernement. Remarqué lors d'une fête jurassienne du Poing et la Rose par Claude Germon, maire de Massy et membre du bureau exécutif du PS en charge du secteur entreprise du parti socialiste, il part en région parisienne et devient directeur de cabinet de ce responsable politique. Il devient un des principaux dirigeants mitterrandistes de la fédération de l'Essonne, ce qui le conduit au poste de premier secrétaire de cette fédération au congrès de Valence en 1981.

S'opposant à la fois à la Deuxième gauche rocardienne et au CERES de Chevènement, il travaille à l'organisation du courant mitterrandiste, en Essonne d'abord puis à travers une publication Données et arguments, qui sera le creuset d'un courant ancré à la gauche du parti.

De la Gauche socialiste à PRS (1988-2005) Fondateur avec Julien Dray de la Gauche socialiste en 1988, il s'oppose à l'entrée de la France dans la première guerre du Golfe contre la majorité de son parti. La Gauche socialiste présentera sa propre motion lors de trois congrès du PS jusqu'à sa disparition en 2002. Elle obtient des scores oscillant entre 7,3 % et 13,3 % des suffrages exprimés. Lors du dramatique congrès de Rennes de 1990 (aucune motion n'atteindra les 30 %), dans le cadre duquel l'aile gauche du parti part divisée en quatre, Jean-Luc Mélenchon conduit sa propre motion, qui obtient 1,35 % des voix. Lors du congrès de Brest en 1997, il se présente au poste de premier secrétaire du PS : seul concurrent face à François Hollande, il obtient 8,81 % des voix. En mars 2000, il accepte de participer au gouvernement de Lionel Jospin comme ministre délégué à l’enseignement professionnel. Tirant le bilan de la défaite électorale d’avril 2002, lorsque la composante animée par Julien Dray fait le choix de passer dans l’équipe de François Hollande, Jean-Luc Mélenchon cofonde le courant Nouveau Monde avec Henri Emmanuelli. Leur motion obtiendra 16,3 % des voix lors du congrès de Dijon, un score équivalent à celui du Nouveau Parti socialiste (NPS), l'autre principale formation de l'aile gauche du parti. Après la victoire du non dans le pays au référendum du 29 mai 2005, il se présente lui-même comme le « trait d'union » au sein du Parti socialiste et des partenaires de gauche, d'où le nom de son nouveau courant. Il défend l'idée selon laquelle le candidat socialiste pour l'élection présidentielle de 2007 doit être une personne qui a défendu le non au référendum sur la Constitution européenne, car cette échéance coïnciderait selon lui avec le calendrier européen pour une renégociation du traité constitutionnel qui devrait s'appliquer à partir de 2009.

Dans cet esprit, pour Jean-Luc Mélenchon, Laurent Fabius serait le rassembleur au sein du PS.
Lors du congrès du Mans, en novembre 2005, Trait d'union (TU) dépose une contribution. L'aile gauche du PS, malgré le consensus de ses leaders sur la question européenne, partira à nouveau divisée, TU rejoignant la motion conduite par Laurent Fabius et soutenue par Marie-Noëlle Lienemann, tandis que les autres leaders de l'aile gauche se rassemblent derrière la motion présentée par le NPS. La première obtiendra 21,2 %, la seconde 23,6 %, tandis que les militants reconduisent la majorité sortante de François Hollande (53 %).

Dans le cadre de l'élection primaire organisée un an plus tard au PS pour départager les candidats à la candidature socialiste à l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon apporte à nouveau son soutien à Laurent Fabius.


Départ du PS et fondation du Parti de gauche
À l'occasion du congrès de Reims en septembre 2008, Trait d'union dépose une nouvelle contribution. Appelant à l'union de toutes les tendances de l'aile gauche du PS, Jean-Luc Mélenchon parvient très tôt à un accord avec le courant Forces militantes animé par le député nordiste Marc Dolez. Mais les autres tendances, rassemblées autour du Nouveau Parti socialiste de Benoît Hamon et Henri Emmanuelli, hésitent longtemps entre cette stratégie et un soutien à la motion conduite par Martine Aubry et Laurent Fabius. La veille du dépôt des motions, un accord est finalement convenu entre les sept contributions de l'aile gauche du PS, et Jean-Luc Mélenchon fait partie des signataires de la motion C intitulée « Un monde d'avance », conduite par Benoît Hamon. Il a qualifié ce rassemblement d'« événement historique » : cette motion rassemble en effet pour la première fois toutes les sensibilités de l'aile gauche du PS, avec des personnalités emblématiques de cette tendance comme Gérard Filoche, Marie-Noëlle Lienemann ou Paul Quilès. Le 7 novembre 2008 a lieu le vote des militants socialistes pour départager les différentes motions.

La motion soutenue par Ségolène Royal arrive en tête avec environ 29 % des suffrages exprimés, tandis que celle conduite par Benoît Hamon arrive en quatrième position avec 18,5 %. Pour Jean-Luc Mélenchon, c'est une victoire de la majorité sortante, qui emporte 80 % des suffrages et, parmi elles, de celle prônant l'alliance au centre. S'estimant trop éloignés de cette tendance au point qu'il ne soit pas utile de prendre part au Congrès, lui et Marc Dolez font part de leur décision, « par fidélité à leurs engagements » et dans un souci d'indépendance d'action, de quitter le Parti socialiste, pour créer un nouveau mouvement « sans concession face à la droite ».
Ils annoncent « la construction d'un nouveau parti de gauche », simplement intitulé le «Parti de gauche» (sur le modèle allemand de Die Linke), et appelé « à la constitution d'un front de forces de gauche pour les élections européennes ». Le 18 novembre, à l'occasion d'une rencontre avec le Parti communiste français, les deux partis ont annoncé leur alliance sous forme de « partenariat », dans le cadre d'un « front de gauche pour une autre Europe démocratique et sociale, contre la ratification du Traité de Lisbonne et les traités européens actuels ».

Le meeting de lancement du Parti de gauche a eu lieu le 29 novembre à Saint-Ouen, en présence du co-président de Die Linke Oskar Lafontaine.
Le PG est officiellement fondé le 1er février 2009 à Limeil-Brévannes, en présence de quelque 600 délégués venus de tous les départements dans lesquels des comités du parti se sont formés. Jean-Luc Mélenchon en devient le président du bureau national.

Candidat déclaré à la présidentielle de 2012, il est soutenu par le Parti de Gauche, de Gauche unitaire et de la Fédération pour une alternative sociale et écologique. Le 18 juin 2011, plus de 59% des militants du PCF le désignent comme candidat du parti communiste alors même que Jean-Luc Mélenchon n'en fait pas partie. Il devient ainsi le candidat officiel du Front de Gauche pour l'élection présidentielle de 2012.
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mps
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Re: Jean Luc Melenchon

Message non lu par mps » 08 avr. 2012, 11:46:48

Tiens, amusant ! On parle de son entrée à l'université, mais on ne dit pas s'il en est sorti ;)

Ceci dit, qu'importe ces candidats mineurs, et le bruit qu'ils font.
Eux-mêmes ne cherchent qu'une chose : avoir assez d'électeurs pour toucher une plantureuse rente politique. Délivrée à chaque candidat au prorata des vots en sa faveur.

Ce n'est plus de la politique, c'est faire circuler la sybille pendant la grand messe icon_biggrin
C'est quand on a raison qu'il est difficile de prouver qu'on n'a pas tort. (Pierre Dac)

Nico37
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Re: Jean Luc Melenchon

Message non lu par Nico37 » 08 avr. 2012, 13:05:37

mps a écrit :Tiens, amusant ! On parle de son entrée à l'université, mais on ne dit pas s'il en est sorti ;)

Ceci dit, qu'importe ces candidats mineurs, et le bruit qu'ils font.
Eux-mêmes ne cherchent qu'une chose : avoir assez d'électeurs pour toucher une plantureuse rente politique. Délivrée à chaque candidat au prorata des vots en sa faveur.

Ce n'est plus de la politique, c'est faire circuler la sybille pendant la grand messe icon_biggrin
Tu es donc partisane du bipartisme :?: ça doit pas être simple à vivre la politique belge pour toi :mrgreen:

Georges
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Re: Jean Luc Melenchon

Message non lu par Georges » 08 avr. 2012, 14:19:19

"Eux-mêmes ne cherchent qu'une chose : avoir assez d'électeurs pour toucher une plantureuse rente politique. Délivrée à chaque candidat au prorata des vots en sa faveur."

Les sommes versées annuellement aux partis est fonction du nombre de voix aux législatives et non aux présidentielles.

Beret Man
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Re: Jean Luc Melenchon

Message non lu par Beret Man » 08 avr. 2012, 17:13:27

Quelle honte y aurait-il à toujours être à l'université à 60 ans ?
A 50 ans, je suis toujours étudiant, statut que je cumule (ouh !) avec celui de salarié ... qui cherche à progresser.
Ma grand-mère était entrée à l'université à plus de 60 ans, n'ayant pas eu la possibilité de le faire plus tôt.

Ma famille n'a pas la chance de l'omniscience, contrairement à MP5
A bientôt sur nos lignes

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mps
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Re: Jean Luc Melenchon

Message non lu par mps » 08 avr. 2012, 17:51:58

Le sujet n'est pas l'université du 3ème age, mais bien Mélanchon.

Un éclairage différent de cette riche personnalité :

http://bruxelles.blogs.liberation.fr/co ... .html#more
C'est quand on a raison qu'il est difficile de prouver qu'on n'a pas tort. (Pierre Dac)

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Golgoth
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Re: Jean Luc Melenchon

Message non lu par Golgoth » 08 avr. 2012, 18:49:14

A 50 ans, je suis toujours étudiant
Oui, de nos jours les thèses de doctorat sont vraiment à rallonge. Tu soutiens quand ? :P :P
T'es vraiment kon François, fallait créer une SCI. :mrgreen2:

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Re: Jean Luc Melenchon

Message non lu par les orteils » 08 avr. 2012, 19:41:32

Mélenchon fait un bon score parce qu'il est fort en communication, et qu'il pique des voix à Eva Joly qui est médiocre (et à Hollande aussi bien sûr). C'eût été Cohn Bendit le candidat écolo, , les choses eussent été différentes.
Tout ça pour dire que Mélenchon est un excellent candidat, ce qui escamote son programme généreux mais totalement utopique.
C'est toujours hier que commence le futur, mais la France continue de penser que tout commence demain. (Boualem SANSAL)

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Re: Jean Luc Melenchon

Message non lu par Godefroy » 08 avr. 2012, 21:05:16

IL parait qu'il cumule 37 000 €/mois. C'est bien payé pour savonner la planche à Hollande. icon_lol
L’homme de gauche n’annonce la société solidaire que comme la prostituée promet l’amour. L’un et l’autre ne peuvent offrir que des simulacres (ivresse passagère et frustration). Christian Michel (Le Socialisme, pornographie de la Solidarité)

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Re: Jean Luc Melenchon

Message non lu par El Fredo » 08 avr. 2012, 23:55:50

Godefroy a écrit :IL parait qu'il cumule 37 000 €/mois. C'est bien payé pour savonner la planche à Hollande. icon_lol
Il parait que c'est totalement bidon. icon_mrgreen

Désintox quelque part sur le forum (j'ai la flemme de chercher).
If the radiance of a thousand suns were to burst into the sky, that would be like the splendor of the Mighty One— I am become Death, the shatterer of Worlds.

Beret Man
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Re: Jean Luc Melenchon

Message non lu par Beret Man » 09 avr. 2012, 00:21:33

On dit que JLM gagne 37000€ par mois ...
"On" est un c.. qui ne dit pas son nom !
A bientôt sur nos lignes

Beret Man
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Re: Jean Luc Melenchon

Message non lu par Beret Man » 09 avr. 2012, 00:26:16

mps a écrit :Le sujet n'est pas l'université du 3ème age, mais bien Mélanchon.
Si JLM n'est pas sorti de l'université, à 60 ans, c'est à l'université du 3ème âge, non ?
Je n'ai toujours pas compris en quoi il serait mal (honteux, risible) d'être universitaire à 60 ans.
A bientôt sur nos lignes

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Re: Jean Luc Melenchon

Message non lu par Baltorupec » 09 avr. 2012, 00:29:59

“Tout ce que tu peux régler pacifiquement, n’essaie pas de le régler par une guerre ou un procès.” Jules Mazarin

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Re: Jean Luc Melenchon

Message non lu par mps » 09 avr. 2012, 03:11:12

Voila ce que Mélanchon déclare :
- une indemnité de parlementaire européen de 6.000 euros
+ les revenus non quntifiés de son livre, dont 7.5 euros reversés à son parti
et le solde à une association qui gère sa communication.

http://www.linternaute.com/video/215020 ... melenchon/

Il "oublie" certains détails :

"Traitement mensuel : 7 956,87 € bruts par mois. Après déduction de l'impôt européen et de la cotisation d'assurance accidents, il s'établit à 6 200,72 €. Il est ensuite intégralement imposé par les États membres.

Indemnité de frais généraux : 4 299 € par mois. Elle couvre les frais de bureau du député dans son Etat d'élection, de téléphone, d'équipements informatiques et de déplacement. L'indemnité est réduite de moitié pour les députés qui, sans justification valable, n'assistent pas à la moitié des séances plénières d'une année parlementaire. Un député consciencieux gagnera donc 12 255,87 € bruts par mois.

Avantages : le coût réel des titres de transport pour assister aux réunions leur est remboursé sur présentation des pièces justificatives. Il dispose d'une indemnité annuelle de voyage de 4 243 euros. Enfin le Parlement verse une indemnité forfaitaire de 304 euros pour chaque jour de présence aux réunions des organes du Parlement."

Mais il ne doit pas s'enrichir sur ce dernier poste, son absentéisme étant un des pires du Parlement.

Il est aussi parlementaire français, je pense (?), auquel cas, même s'il renonce à son indemnité, il touche plus que ses frais de secrétariat (frais de représentation, etc).

Ajoutons encore ses droits d'auteurs (peu importe ce qu'il décide d'en faire), c'est donc copieux, mais sans doute inférieur aux 37.000 euros prétendus.
C'est quand on a raison qu'il est difficile de prouver qu'on n'a pas tort. (Pierre Dac)

Nico37
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Re: Jean Luc Melenchon

Message non lu par Nico37 » 09 avr. 2012, 09:22:32

non il n'est pas parlementaire français, c'était facile à vérifier.
Ses droits d'auteurs pour le livre " Qu'ils s'en aillent tous " là par contre pas d'infos sourcées, mais en général ça représente une misère si tu vends pas 10.000 exemplaire d'un bouquin de 500p. vendus 25€ (dans ce cas précis tu peux espérer 10k€)

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