Présentation du PG 80

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Johann Brunel
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Message non lu par Johann Brunel » 19 avr. 2009, 14:02:00

Bonjour à tous,

Je me présente Johann Brunel, secrétaire du comité Parti de Gauche d'Amiens et coordinateur départemental de ce même parti pour la Somme.
Ma présence sur ce site? La confrontation idéologique avec ceux qu'on entendent jamais, je suis prêt à répondre à toutes vos questions sur tous les sujets (également le front de gauche pour les élections européennes).

Je vous présente donc assez rapidement mon parti,

La création du Parti de Gauche
La création du Parti de Gauche (PG) répond à la nécessité de redonner des perspectives à la Gauche. Il s’agit d’apporter des réponses à la crise du capitalisme et à la catastrophe sociale, écologique et démocratique qu’elle entraîne en changeant radicalement de société. Le PG est un outil pour battre la droite et conquérir la majorité politique autour d’un programme républicain de dépassement de la logique capitaliste.
Le PG propose la République Sociale fondée sur la souveraineté populaire. Il promeut une politique écologique basée sur un autre modèle de développement économique, social, environnemental à l’opposé du modèle productiviste.
Bien que nouveau Parti, le PG se nourrit des cultures politiques issues du socialisme historique, de l’histoire des luttes ouvrières et syndicales et des révoltes populaires, de l’apport des combats féministes, antiracistes, écologistes, laïques et altermondialistes. Mais il est surtout un parti tourné vers l’avenir, conscient de la nécessité de réinventer la gauche.
Ce que nous sommes ?
Nous voulons l’émancipation globale de la personne humaine. Le capitalisme nous entraîne dans des bouleversements économiques, sociaux, politiques et écologiques dangereux pour l’avenir de l’humanité.
En détruisant l’écosystème c’est l’humanité elle-même qu’il menace. En recherchant toujours plus de profit pour quelques-uns, il entraîne l’appauvrissement et le creusement des inégalités. En affaiblissant les moyens publics d’intervention économique, de solidarité et de redistribution, il veut substituer le client au citoyen, le contrat à la loi, la différenciation des droits au principe d’égalité et aux exigences de l'intérêt général. Pour atteindre l'objectif d'émancipation que nous visons, nous ne pouvons ni accepter ce système, ni nous contenter de l’amender et de l’humaniser ; nous devons le dépasser et proposer un autre développement qui fixe de nouvelles limites à la sphère marchande, ouvre de nouvelles perspectives à la sphère publique, propose de nouvelles formes de propriété de l’entreprise plus démocratiques, transparentes et plus relocalisées.
Nous voulons une refondation républicaine de la démocratie.
L'intérêt général doit s'imposer par la participation citoyenne et la mobilisation de toutes et de tous. Nous voulons une citoyenneté étendue à tous les échelons de nos institutions et de l’organisation économique ainsi que dans tous les secteurs de la vie publique y compris la protection de l’écosystème, la justice, la santé, le travail. Nous entendons rétablir la prééminence de la démocratie parlementaire à l’opposé de la logique présidentialiste, revaloriser la portée du suffrage universel et fonder une VIe République. Nous considérons que la défense et la promotion de l’égalité des droits se concentrent dans l’exigence intransigeante de la laïcité dans l’organisation républicaine de la société, ainsi que dans celle de l’égalité entre hommes et femmes.
Nous voulons préserver les écosystèmes planétaires pour préserver l’humanité elle-même.
Nous savons qu’il est illusoire de demander au capitalisme d’être vertueux et de prendre en compte le Bien Public. Nous remettons en cause le productivisme tout en croyant au progrès humain et social. Nous affirmons l’urgence de changer rapidement les modes de consommation et de production forgés par le capitalisme. Nous nous prononçons pour une planification écologique au service d’un autre développement, d’un «alterdéveloppement». Pilotée démocratiquement, elle a pour but, au nom de l’intérêt général,
de mettre en place dans la durée les transformations radicales qu’impose la crise écologique.
Nous voulons engager de manière urgente la profonde redistribution des revenus entre le
capital et le travail qui constitue la base de la construction du progrès social et de la réduction des inégalités.
Nous voulons une réorientation profonde de l’Union européenne afin d’en faire un espace démocratique et social respectant la souveraineté populaire.
Le traité de Lisbonne rejeté par les citoyens en France, aux Pays-Bas et en Irlande doit être abandonné. Un processus démocratique doit enfin s’ouvrir pour permettre aux citoyens européens de faire prévaloir l’intérêt général face aux dogmes néolibéraux qui inspirent les traités et les politiques européennes.
Nous voulons proposer à la gauche une méthode pour le changement social.
Celle-ci implique en particulier un travail d’éducation populaire tourné vers l’action, aidant la population à formuler le contenu des réformes radicales pour sa propre émancipation, ainsi que de nouvelles pratiques de gouvernement et de gestion des institutions publiques. Mais nous n’oublions pas non plus que le progrès social résulte le plus souvent d’oppositions et de rapports de force. La conquête du pouvoir d’Etat par le suffrage universel n’est efficace que si elle s’appuie sur des citoyens mobilisés et acteurs de leur propre changement.
Ce que nous voulons faire ensemble
Dans l’immédiat, nous opposer frontalement à la politique de la droite dans tous les domaines et par tous les moyens d’actions républicains à notre disposition.
Forger un parti de gauche vraiment nouveau qui devienne une force politique incontournable. Son congrès constitutif est fixé au 7 et 8 février 2009
Contribuer en France à la constitution d’un front de forces de gauche, à vocation majoritaire, pour les prochaines élections européennes
Le situer très vite dans une relation étroite avec d’autres forces de gauche, en Europe et dans le monde, notamment en Amérique Latine, pour jeter les bases d’un nouvel internationalisme 


Dans la Somme plus spécifiquement, nous sommes organisé sur 3 comités, celui d'Abbeville, d'Albert et d'Amiens, nous possédons déjà une taille assez conséquente avec une particularité spécifique sur Amiens, c'est à dire l'absence d'anciens PS et une présence assez importantes de personnalités écologiques et de jeunes étudiants.

Les Trois secrétaires de comité sont bien sur disponible pour toutes question et tout contact.

Je répète bien que ma présence ici suis tout simplement une méthode tout simple, celle du débat argumenté, afin que règne la démocratie en toute connaissance de cause.

Johann Brunel
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keserasera
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Message non lu par keserasera » 19 avr. 2009, 15:04:00

Johann Brunel a écrit :Bonjour à tous, Je me présente Johann Brunel, secrétaire du comité Parti de Gauche d'Amiens et coordinateur départemental de ce même parti pour la Somme.
Ma présence sur ce site? La confrontation idéologique avec ceux qu'on entendent jamais, je suis prêt à répondre à toutes vos questions sur tous les sujets (également le front de gauche pour les élections européennes).

Je vous présente donc assez rapidement mon parti,

La création du Parti de Gauche
La création du Parti de Gauche (PG) répond à la nécessité de redonner des perspectives à la Gauche. Il s’agit d’apporter des réponses à la crise du capitalisme et à la catastrophe sociale, écologique et démocratique qu’elle entraîne en changeant radicalement de société. Le PG est un outil pour battre la droite et conquérir la majorité politique autour d’un programme républicain de dépassement de la logique capitaliste.
Le PG propose la République Sociale fondée sur la souveraineté populaire. Il promeut une politique écologique basée sur un autre modèle de développement économique, social, environnemental à l’opposé du modèle productiviste.

Nier la productivité c'est aller à l'encontre de tout progrés. Car toute entreprise doit être productive, sous peine de sombrer. Les entreprises étatiques ont prouvé dans le monde qu'elles stagnaient et aboutissaient à la faillite économique. C'est un des impératif de toute politique économique, quelqu'elle soit ! Entreprendre c'est produire !
Bien que nouveau Parti, le PG se nourrit des cultures politiques issues du socialisme historique, de l’histoire des luttes ouvrières et syndicales et des révoltes populaires, de l’apport des combats féministes, antiracistes, écologistes, laïques et altermondialistes. Mais il est surtout un parti tourné vers l’avenir...

Avec pour "nourriture" de telles cultures, non, ce n'est pas un parti d'avenir, mais de régression sociale

, conscient de la nécessité de réinventer la gauche.
Ce que nous sommes ?
Nous voulons l’émancipation globale de la personne humaine.

Ca veut dire quoi ces paroles ronflantes ? L'émancipation de la personne humaine, c'est justement la liberté d'entreprendre, de créer, d'inventer, de... produire !

 Le capitalisme nous entraîne dans des bouleversements économiques, sociaux, politiques et écologiques dangereux pour l’avenir de l’humanité.

On vient de vivre plus de 75 ans de communisme, l'antidote du capitalisme ! Et le communisme s'est effondré sous le poids de la collectivisation des moyens de production imposée par une bureaucratie terroriste ! Et tu veux "réinventer" ça ?

En détruisant l’écosystème c’est l’humanité elle-même qu’il menace. En recherchant toujours plus de profit pour quelques-uns, il entraîne l’appauvrissement et le creusement des inégalités.

Voir ma réponse dans un autre chapitre à propos des inégalités sociales dans le "paradis de l'égalitarisme" (sic)

 En affaiblissant les moyens publics d’intervention économique, de solidarité et de redistribution, il veut substituer le client au citoyen, le contrat à la loi, la différenciation des droits au principe d’égalité et aux exigences de l'intérêt général. Pour atteindre l'objectif d'émancipation que nous visons, nous ne pouvons ni accepter ce système, ni nous contenter de l’amender et de l’humaniser ; nous devons le dépasser et proposer un autre développement qui fixe de nouvelles limites à la sphère marchande, ouvre de nouvelles perspectives à la sphère publique, propose de nouvelles formes de propriété de l’entreprise plus démocratiques, transparentes et plus relocalisées.
Nous voulons une refondation républicaine de la démocratie.


Que de mots ronflants ! Quelle démagogie ! L'URSS, c'était l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques et les pires dictatures que le monde ait connu s'appelaient "Démocraties Populaires"... Alors, s'il te plait, tourne la page !

L'intérêt général doit s'imposer

C'est bien ce que je disais, il doit "s'imposer", et s'il ne s'impose pas par lui-même, on y met les flics et les camps de rééducation... Pol Pot pas loin, hein ?

 par la participation citoyenne et la mobilisation de toutes et de tous. Nous voulons une citoyenneté étendue à tous les échelons de nos institutions et de l’organisation économique ainsi que dans tous les secteurs de la vie publique y compris la protection de l’écosystème, la justice, la santé, le travail. Nous entendons rétablir la prééminence de la démocratie parlementaire à l’opposé de la logique présidentialiste, revaloriser la portée du suffrage universel et fonder une VIe République. Nous considérons que la défense et la promotion de l’égalité des droits se concentrent dans l’exigence intransigeante de la laïcité dans l’organisation républicaine de la société, ainsi que dans celle de l’égalité entre hommes et femmes.


Oh la la... Plus démagogue que ça, je trouve pas...

Nous voulons préserver les écosystèmes planétaires pour préserver l’humanité elle-même.
Nous savons qu’il est illusoire de demander au capitalisme d’être vertueux et de prendre en compte le Bien Public. Nous remettons en cause le productivisme tout en croyant au progrès humain et social. Nous affirmons l’urgence de changer rapidement les modes de consommation et de production forgés par le capitalisme. Nous nous prononçons pour une planification écologique au service d’un autre développement, d’un «alterdéveloppement». Pilotée démocratiquement, elle a pour but, au nom de l’intérêt général,
de mettre en place dans la durée les transformations radicales qu’impose la crise écologique.
Nous voulons engager de manière urgente la profonde redistribution des revenus entre le
capital et le travail qui constitue la base de la construction du progrès social et de la réduction des inégalités.
Nous voulons une réorientation profonde de l’Union européenne afin d’en faire un espace démocratique et social respectant la souveraineté populaire.

Résusciter l'URSS quoi... De Paris à Moscou ! A part ça rien de nouveau sous le drapeau rouge...


Le traité de Lisbonne rejeté par les citoyens en France, aux Pays-Bas et en Irlande doit être abandonné. Un processus démocratique doit enfin s’ouvrir pour permettre aux citoyens européens de faire prévaloir l’intérêt général face aux dogmes néolibéraux qui inspirent les traités et les politiques européennes.
Nous voulons proposer à la gauche une méthode pour le changement social.
Celle-ci implique en particulier un travail d’éducation populaire tourné vers l’action, aidant la population à formuler le contenu des réformes radicales pour sa propre émancipation, ainsi que de nouvelles pratiques de gouvernement et de gestion des institutions publiques. Mais nous n’oublions pas non plus que le progrès social résulte le plus souvent d’oppositions et de rapports de force. La conquête du pouvoir d’Etat par le suffrage universel n’est efficace que si elle s’appuie sur des citoyens mobilisés et acteurs de leur propre changement.
Ce que nous voulons faire ensemble
Dans l’immédiat, nous opposer frontalement à la politique de la droite dans tous les domaines et par tous les moyens d’actions républicains à notre disposition.
Forger un parti de gauche vraiment nouveau qui devienne une force politique incontournable. Son congrès constitutif est fixé au 7 et 8 février 2009
Contribuer en France à la constitution d’un front de forces de gauche, à vocation majoritaire, pour les prochaines élections européennes
Le situer très vite dans une relation étroite avec d’autres forces de gauche, en Europe et dans le monde, notamment en Amérique Latine, pour jeter les bases d’un nouvel internationalisme 



Dans la Somme plus spécifiquement, nous sommes organisé sur 3 comités, celui d'Abbeville, d'Albert et d'Amiens, nous possédons déjà une taille assez conséquente avec une particularité spécifique sur Amiens, c'est à dire l'absence d'anciens PS et une présence assez importantes de personnalités écologiques et de jeunes étudiants.

Les Trois secrétaires de comité sont bien sur disponible pour toutes question et tout contact.

Je répète bien que ma présence ici suis tout simplement une méthode tout simple, celle du débat argumenté, afin que règne la démocratie en toute connaissance de cause.

Johann Brunel
Secrétaire du comité Parti de Gauche-Amiens
Le débat argumenté ? Mais mon pauvre vieux avec quels arguments sèrieux peux-tu encore convaincre les gens... intelligents ?
Tu nous ressasses ce qu'on a déjà entendu depuis des dizaines d"années et dont on a vu les résultats ruineux dans les pays qui ont osé tenter l'aventure, après avoir imposé par la force une idéologie qui ne correspond en rien aux désirs et aux besoins des individus ! Partout où il a été mis en oeuvre le socialisme a provoqué des désastres. Et ne parle pas d'écologie ! J'ai touché du doigt les effets de l'industrialisation "étatique"...
"je me suis souvent demandé et me le demande souvent encore, ce qui peut bien différencier une mauvaise bronchite d'une bonne" Pierre Dac

Johann Brunel
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Message non lu par Johann Brunel » 19 avr. 2009, 15:35:00

Tout d'abord bonjour keserasera, on va fonctionner si tu le veux bien sur la base du respect d'autrui et de l'écoute, sans faire des amalgames sur un quelconque lien entre notre projet et celui des entreprises étatiques ou de l'ex URSS qui n'a jamais été le modèle des socialistes.

Je ne connais pas ton passé politique ni militant, mais je vais t'expliquer quelques petites choses, la productivité à outrance nous détruit et détruit cette planète, effectivement qu'il faut produire mais soyons capables d'analyser nos erreurs et de ne pas les recommencer et ceci s'appellera la bonne gouvernance.
Nous sommes actuellement dans une société où le temps dominant est celui de la marchandise, de la production au mépris du temps dominé celui de la vie, pourtant les besoins fondamentaux de l'état ne sont pas respecté, ni dans l'éducation, dans la santé, dans les transports,...
Nous sommes également dans une situation où 2 tiers de nos production ne trouve pas d'acheteurs avant péremption ou dégradation, ce qui nous pousse à nous questionner sur la croissance mais également la décroissance.

La Décroissance est avant tout une remise en question de notre société de consommation, sans hypothéquer nos acquis démocratiques, sociaux et culturels.
La Décroissance n’est pas la décroissance de tout pour tous, ni un retour en arrière vers un pseudo bonheur perdu, mais bien un virage, une bifurcation, que nous devons prendre afin de sortir de l’engrenage destructeur de la société de croissance. A l’aide de ses meilleurs outils que sont le capitalisme, le libéralisme, l’ultra-libéralisme et autres néo… la société de croissance accumule dramatiquement les crises environnementales, sociales, économiques, culturelles et politiques.
Devant ce constat, il est urgent de dire à tous les  citoyens qu’il ne s’agit pas de choisir entre « croissance et décroissance » mais bien entre une décroissance volontaire et une récession subie.
Les problèmes sociaux et environnementaux de notre système ne pourront être résolus ni en ajustant quelques paramètres, ni par les seules initiatives personnelles.
C’est pour tout cela qu’il est essentiel de proposer aux citoyens un projet politique capable de transformer ce modèle qui met en danger notre avenir.



Les combats issues du socialisme historique, de l’histoire des luttes ouvrières et syndicales et des révoltes populaires, de l’apport des combats féministes, antiracistes, écologistes, laïques et altermondialistes sont peut être pour toi une régression sociale mais là à ce stade la raison ne rentre plus en compte depuis longtemps mon cher ami.


L'émancipation de la personne humaine est que la notion de temps "libéré" soit synonime du temps libre pour chacun.


Nous voulons effectivement réinventer le changement, peut être veut tu la continuité?


Je n'irais pas et ce dû à mon peu de temps libre voir tes messages sur d'autres forums, dsl.


Je n'ai pas non plus évoquer l'URSS auquel nous refusons de porter une quelconque responsabilités, nous l'avons toujours combattus et effectivement l'interêt général doit s'imposer idéologiquement.


Johann Brunel
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Message non lu par Georges » 19 avr. 2009, 15:43:00

Je te souhaite la bienvenue.

Je suis militant actif au NPA où j'y ai quelques responsabilités.

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Norbert
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Message non lu par Norbert » 19 avr. 2009, 19:45:00

Johann Brunel a écrit :Ce que nous voulons faire ensemble
Dans l’immédiat, nous opposer frontalement à la politique de la droite dans tous les domaines et par tous les moyens d’actions républicains à notre disposition.
En quoi l'opposition systématique est un apport sérieux à la politique de ce pays?

Aller demander de "fonctionner sur la base du respect d'autrui et de l'écoute" alors que de votre côté vous vous permettez de rejeter en bloc des idées sans même les entendre, ce sont bel et bien des méthodes de soviets.
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Message non lu par artragis » 19 avr. 2009, 19:56:00

 
 
Aller demander de "fonctionner sur la base du respect d'autrui et de l'écoute" alors que de votre côté vous vous permettez de rejeter en bloc des idées sans même les entendre, ce sont bel et bien des méthodes de soviets.
même si je suis contre l'opposition systématique, qui a l'apparence de l'irréfléchi de la gauche je ne les compare pas personnellement à des communistes, bien au contraire.
Seul problème, c'est qu'à gauche, on part du principe que M.Sarkozy fait tout mal et c'est ça qui est problématique, si bien qu'on en arrive à un point où même votre parti s'indigne devant les "pardons" de Mme Royal.

Mais bon, le parti de gauche, c'est un rassemblement pour les élections européennes. Ne parlons pas du cas national. Pourtant... Comme par manque d'originalité... Votre front a pour but de s'opposer au gouvernement... Je vous demande pardon si je trouve ça assez loufoque.

Je désire tout de même terminer sur une phrase de votre ami N.Sarkozy (c'est de l'ironie bien sûr) :
 
moi aussi j'ai un coeur, et il est à gauche.
 
 
http://zestedesavoir.com une association pour la beauté du zeste.

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keserasera
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Message non lu par keserasera » 20 avr. 2009, 08:53:00

Johann Brunel a écrit :Tout d'abord bonjour keserasera, on va fonctionner si tu le veux bien sur la base du respect d'autrui et de l'écoute, sans faire des amalgames sur un quelconque lien entre notre projet et celui des entreprises étatiques ou de l'ex URSS qui n'a jamais été le modèle des socialistes.
Je ne connais pas ton passé politique ni militant, mais je vais t'expliquer quelques petites choses, la productivité à outrance nous détruit et détruit cette planète, effectivement qu'il faut produire mais soyons capables d'analyser nos erreurs et de ne pas les recommencer et ceci s'appellera la bonne gouvernance.
Nous sommes actuellement dans une société où le temps dominant est celui de la marchandise, de la production au mépris du temps dominé celui de la vie, pourtant les besoins fondamentaux de l'état ne sont pas respecté, ni dans l'éducation, dans la santé, dans les transports,...
Nous sommes également dans une situation où 2 tiers de nos production ne trouve pas d'acheteurs avant péremption ou dégradation, ce qui nous pousse à nous questionner sur la croissance mais également la décroissance.

Tu poses les bonnes questions, mais pour les résoudre tu as des réponses qui ont prouvé qu'elles ne valaient rien parcequ'elles opprimaient la liberté de l'individu. Je répète, et c'est une constante chez moi, non au libéralisme du "renard libre dans le poulailler libre", mais oui tout de même au libéralisme ! Nous voulons éviter les délocalisations ? Commençons à nous poser la question: pourquoi les entreprises délocalisent ? Tout simplement parceque si elles veulent tenir face à la concurrence, elles sont obligées de diminuer leurs coûts, et lorsque les investissements "mécaniques" ne suffisent plus, et que les licenciements ne peuvent plus résoudre le problème, il ne reste que fermer et partir ailleurs. Pourquoi une maison comme "Cassegrain" pour ne pas la nommer, vend des haricots verts en conserve "made in China"... Alors que nos agriculteurs ont du mal à boucler leurs fins de mois ? La solution n'est pas dans une "nationalisation des moyens de production" ! Non, je regrette !

La Décroissance est avant tout une remise en question de notre société de consommation, sans hypothéquer nos acquis démocratiques, sociaux et culturels.

Entre nous, des "acquis sociaux" qui datent des trente glorieuses, il faudrait peut-être oser les remettre en cause, non ?
La Décroissance n’est pas la décroissance de tout pour tous, ni un retour en arrière vers un pseudo bonheur perdu, mais bien un virage, une bifurcation, que nous devons prendre afin de sortir de l’engrenage destructeur de la société de croissance. A l’aide de ses meilleurs outils que sont le capitalisme, le libéralisme, l’ultra-libéralisme et autres néo… la société de croissance accumule dramatiquement les crises environnementales, sociales, économiques, culturelles et politiques.

Mais elle accumule aussi les progrés technologiques et permet de hausser le niveau social de millions d'individus ! N'oublions pas que la médecine, pour ne citer qu'elle, a accompli en quarante ans des progrès considérables ! Et ce grace, certainement, à la concurrence dans l'industrie pharma... privée ! J'y ai travaillé, et je sais de quoi je parle...

Devant ce constat, il est urgent de dire à tous les  citoyens qu’il ne s’agit pas de choisir entre « croissance et décroissance » mais bien entre une décroissance volontaire et une récession subie.
Les problèmes sociaux et environnementaux de notre système ne pourront être résolus ni en ajustant quelques paramètres, ni par les seules initiatives personnelles.
C’est pour tout cela qu’il est essentiel de proposer aux citoyens un projet politique capable de transformer ce modèle qui met en danger notre avenir.

Je l'ai dit, les questions posées sont bonnes, mais les solutions que vous préconnisez pour lers résoudre sont mauvaises. Il faut sortir de l'utopie de l'Etat Souverain, seul capable de résoudre tous les problèmes ! C'est à dire de l'état totalitaire dont j'ai décrit, non pas sur d'autres forums, mais ici, dans d'autres chapitres, la malfaisance.



Les combats issues du socialisme historique, de l’histoire des luttes ouvrières et syndicales et des révoltes populaires, de l’apport des combats féministes, antiracistes, écologistes, laïques et altermondialistes sont peut être pour toi une régression sociale mais là à ce stade la raison ne rentre plus en compte depuis longtemps mon cher ami.

C'est 1936 qui a généré 39/40 ! Désolé, mais non, ces "combats" là ne sont pas une référence...

L'émancipation de la personne humaine est que la notion de temps "libéré" soit synonime du temps libre pour chacun.

Et voilà un autre grand mot lâché... Le "temps libre" ! Mais on oublie que pour que certains bénéficient de ce "temps libre", d'autres sont obligés de mettre les bouchées doubles pour pouvoir leur permettre d'en bénéficier ! La semaine de 30 heures ? Why not ! Mais alors, votre "retraite par répartition", elle devient quoi, là ?


Nous voulons effectivement réinventer le changement, peut être veut tu la continuité?

Non, je ne veux pas la continuité de ce système politique corompu et détestable, inventé par Charles de Gaulle pour... Charles de Gaulle ! Je méprise ce système basé sur le scrutin majoritaire à deux tours, qui favorise les canailles et les combinaisons d'intérêts. Là aussi, je veux la démocratie "pyramidale", la démocratie au sens Athénien du terme. Pas celle qui consiste à faire revoter le "peuple" tant qu'il n'a pas voté "correctement"...


Je n'irais pas et ce dû à mon peu de temps libre voir tes messages sur d'autres forums, dsl.


Je n'ai pas non plus évoquer l'URSS auquel nous refusons de porter une quelconque responsabilités, nous l'avons toujours combattus et effectivement l'interêt général doit s'imposer idéologiquement.


Johann Brunel
"je me suis souvent demandé et me le demande souvent encore, ce qui peut bien différencier une mauvaise bronchite d'une bonne" Pierre Dac

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Message non lu par Audrey » 22 avr. 2009, 17:30:00

Bonjour,

Moi j'ai une question, quelle est la différence majeure en le PG et le PS, j'aimerais de vrais réponse, pas des réponse du genre aucune différence, ou c'est la même mer...

A bientôt icon_biggrin

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Message non lu par Johann Brunel » 23 avr. 2009, 16:17:00

Bonjour à tous,
Excusez moi de répondre que maintenant, mon emploi du temps varie en fonction des vas et viens de la campagne en ce moment.

Notre différence avec le PS est simplement dans nos textes et note texte d'orientation, ils nous faut désormais donner de l'mportance aux textes fondateurs ou de congrès de chaque parti politique cela nous empêche d'avoirde mauvaises surprise.

Pour répondre à keserasera

Les délocalisations à l'heure actuelle se font encore une fois par des entreprises gagnants de l'argent et distribuant des dividentes, face à ceci nous proposons cinq mesures:
Des mesures pour combattre les licenciements et les délocalisations
1 - Droit de veto suspensif pour les représentants des salariés permettant l'examen de la situation de l'entreprise et des alternatives économiques possibles. Les salariés doivent pouvoir s'opposer aux décisions patronales ; les actionnaires ne doivent pas pouvoir dicter unilatéralement leur loi.

2 - Commissions régionales et départementales de l'emploi et du développement économique (employeurs, syndicats, élus et collectivités territoriales, préfecture), chargées d'examiner les alternatives aux licenciements et aux délocalisations. Les suppressions d'emplois ont des conséquences au-delà de l'entreprise. Il faut impliquer tous les acteurs locaux concernés, notamment les collectivités territoriales, dans la recherche de solutions.

3 - Contrôle administratif permettant d'interdire les licenciements abusifs sans justification économique sérieuse : licenciements boursiers, licenciements dans les entreprises largement bénéficiaires qui distribuent des dividendes, licenciements destinés à rehausser le taux de rentabilité du capital. Les effectifs de l'Inspection du Travail doivent être doublés pour assurer un contrôle efficace et rapide et évaluer les difficultés réelles des entreprises.

4 - Droit de reprise par les salariés, avec l'aide du secteur public bancaire à constituer, des entreprises qui voudraient délocaliser ou déposer leur bilan, notamment sous des formes coopératives ou d'économie sociale. Les salariés doivent pouvoir reprendre à leur compte la production de ces entreprises avec le soutien des pouvoirs publics.

5 - Mise en place au sein de l'Union Européenne d'un dispositif d'harmonisation sociale et fiscale pour lutter contre le dumping et les délocalisations. Protection des salariés contre le dumping social et environnemental grâce à la mise en place d'un « bouclier douanier » aux frontières extérieures de l'Union Européenne.  Il ne s'agit pas d'empêcher les importations et de s'opposer au développement des pays pauvres mais de contrer les stratégies de dumping et de délocalisation des multinationales, tout en réorientant la politique commerciale de l'Union dans une logique de co-développement dans l'intérêt mutuel des peuples. Cela passe par l'utilisation du tarif extérieur commun pour alléger la pression de la concurrence et lutter contre le dumping social et le protectionnisme pratiqué par les autres zones commerciales. Les recettes dégagées par cette taxation permettront pour une part de financer les conséquences des délocalisations, et pour l'autre part, d'accroître l'aide au développement des pays à faible coût du travail. Cela implique aussi la mise en œuvre d'une protection non-tarifaire : il s'agit de moduler l'ouverture aux importations en fonction du respect progressif de normes sociales et environnementales dans les pays producteurs, tout en soutenant financièrement l'effort des pays pauvres pour améliorer leurs standards sociaux et environnementaux. La France doit agir en ce sens dans l'Union Européenne.

Au niveau de la médecine, il ne faut pas confonfre une mise en question de la croissance avec  le secteur de la recherche.

Nous pronons avant tout le peuple souverain et la démocratie.
Démocratie: Le pouvoir par le peuple pour le peuple élue par le peuple.

Je te met au défi de démontrer que les acquis sociaux et les combats du front populaires ont engendré le système nazi et pétainiste que nous avons connus.

A propos du temps libre nous pronons tout d'abord une remise en question de la croissance et deuxièmement que les bénéfices des entreprises soient réparties defaçon beaucoup plus juste pour les salariés soient en termes d'augmentation salariales mais également en diminution de temps de travail.

Pour la démocratie je suis d'accord avec toi bien entendue, mais la démocratie ne sera réelle quand seulement un compte rendu mandat sera instalé.

Johann Brunel
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Message non lu par Libre penseur » 23 avr. 2009, 16:51:00

Bonjour Johann Brunel,

Bienvenue sur ce forum, si tous les élus faisaient comme vous sa serait plaisant.

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keserasera
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Message non lu par keserasera » 23 avr. 2009, 18:52:00

Johann Brunel a écrit :Bonjour à tous, Excusez moi de répondre que maintenant, mon emploi du temps varie en fonction des vas et viens de la campagne en ce moment.

Notre différence avec le PS est simplement dans nos textes et note texte d'orientation, ils nous faut désormais donner de l'mportance aux textes fondateurs ou de congrès de chaque parti politique cela nous empêche d'avoirde mauvaises surprise.

Pour répondre à keserasera

Les délocalisations à l'heure actuelle se font encore une fois par des entreprises gagnants de l'argent et distribuant des dividentes, face à ceci nous proposons cinq mesures:
Des mesures pour combattre les licenciements et les délocalisations
1 - Droit de veto suspensif pour les représentants des salariés permettant l'examen de la situation de l'entreprise et des alternatives économiques possibles. Les salariés doivent pouvoir s'opposer aux décisions patronales ; les actionnaires ne doivent pas pouvoir dicter unilatéralement leur loi.

2 - Commissions régionales et départementales de l'emploi et du développement économique (employeurs, syndicats, élus et collectivités territoriales, préfecture), chargées d'examiner les alternatives aux licenciements et aux délocalisations. Les suppressions d'emplois ont des conséquences au-delà de l'entreprise. Il faut impliquer tous les acteurs locaux concernés, notamment les collectivités territoriales, dans la recherche de solutions.

3 - Contrôle administratif permettant d'interdire les licenciements abusifs sans justification économique sérieuse : licenciements boursiers, licenciements dans les entreprises largement bénéficiaires qui distribuent des dividendes, licenciements destinés à rehausser le taux de rentabilité du capital. Les effectifs de l'Inspection du Travail doivent être doublés pour assurer un contrôle efficace et rapide et évaluer les difficultés réelles des entreprises.

4 - Droit de reprise par les salariés, avec l'aide du secteur public bancaire à constituer, des entreprises qui voudraient délocaliser ou déposer leur bilan, notamment sous des formes coopératives ou d'économie sociale. Les salariés doivent pouvoir reprendre à leur compte la production de ces entreprises avec le soutien des pouvoirs publics.

5 - Mise en place au sein de l'Union Européenne d'un dispositif d'harmonisation sociale et fiscale pour lutter contre le dumping et les délocalisations. Protection des salariés contre le dumping social et environnemental grâce à la mise en place d'un « bouclier douanier » aux frontières extérieures de l'Union Européenne.  Il ne s'agit pas d'empêcher les importations et de s'opposer au développement des pays pauvres mais de contrer les stratégies de dumping et de délocalisation des multinationales, tout en réorientant la politique commerciale de l'Union dans une logique de co-développement dans l'intérêt mutuel des peuples. Cela passe par l'utilisation du tarif extérieur commun pour alléger la pression de la concurrence et lutter contre le dumping social et le protectionnisme pratiqué par les autres zones commerciales. Les recettes dégagées par cette taxation permettront pour une part de financer les conséquences des délocalisations, et pour l'autre part, d'accroître l'aide au développement des pays à faible coût du travail. Cela implique aussi la mise en œuvre d'une protection non-tarifaire : il s'agit de moduler l'ouverture aux importations en fonction du respect progressif de normes sociales et environnementales dans les pays producteurs, tout en soutenant financièrement l'effort des pays pauvres pour améliorer leurs standards sociaux et environnementaux. La France doit agir en ce sens dans l'Union Européenne.

Ces "cinq" mesures ne tiennent absolument pas compte d'un facteur essentiel: les lois du marché et de la concurrence ! Une entreprise qui a fait des bénéfices doit en distribuer une partie à ses actionnaires car il ne faut pas oublier non plus que ce sont ces actionnaires qui alimentent l'entreprise en capital. L'entreprise perd de l'argent, les actionnaires aussi et il n'est pas dit que lorsqu'une entreprise re-distribue les dividendes de ses bénéfices à ses actionnaires, elle pourra le faire l'année d'aprés, car lorsque le carnet de commande est vide... Il est vide ! Et une entreprise, quelqu'elle soit, ne peut fabriquer à perte indéfiniment ! C'est tout à fait logique.

Au niveau de la médecine, il ne faut pas confonfre une mise en question de la croissance avec  le secteur de la recherche.

Je ne confond rien du tout, j'explique que c'est l'industrie pharmaceutique qui est à l'origine des progrés en matière de qualité des soins et de progrès thérapeutiques.

Nous pronons avant tout le peuple souverain et la démocratie.
Démocratie: Le pouvoir par le peuple pour le peuple élue par le peuple.

Je te met au défi de démontrer que les acquis sociaux et les combats du front populaires ont engendré le système nazi et pétainiste que nous avons connus.

Je n'ai jamais dit que les acquis sociaux avaient "engendré" le système nazi qui n'est d'ailleurs pas à confondre avec l'état français du maréchal Pétain. j'ai dit que pendant de Hitler forgeait l'armée qui allait nous écraser en 40, les élus de la III° république, dont ceux de 1936, prêchaient le "pacifisme social" et freinaient tous les efforts de l'industrie de guerre, ce qui nous vallut la catastrophe de juin 1940. Si tu veux une leçon d'histoire dans ce domaine, à ton service !

A propos du temps libre nous pronons tout d'abord une remise en question de la croissance et deuxièmement que les bénéfices des entreprises soient réparties defaçon beaucoup plus juste pour les salariés soient en termes d'augmentation salariales mais également en diminution de temps de travail.

Encore une fois, que fais-tu du "carnet de commandes" et qu'entends-tu par "plus juste" ? Moi je considère que le patron d'une entreprise, c'est-à-dire du patron qui a créé l'entreprise et qui a pris les risques, bien souvent sur ses deniers personnels doit être justement rémunéré, comme le commandant de bord d'un Airbus qui a la responsabilité des 300 passagers qu'il transporte ! Et comment veux-tu remettre en cause la croissance alors que c'est le moteur principal de l'entreprise ? Absurde !

Pour la démocratie je suis d'accord avec toi bien entendue, mais la démocratie ne sera réelle quand seulement un compte rendu mandat sera instalé.

C'est quoi cette "démocratie" ? 60 millions de Français à l'Assemblée Nationale ? Ce n'est pas possible, donc il faudra bien élire leurs représentants ! Et c'est ce qui existe, non ? Le suffrage universel ce n'est pas la démocratie ? Qu'on en revienne au système de la proportionnelle à un tour pour toutes les élections, je dis oui ! Le système majoritaire à deux tours est à mon avis anti-démocratique (comme le vote à mains levées...)

Johann Brunel
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Message non lu par Johann Brunel » 25 avr. 2009, 12:53:00

Bonjour,
Apparement j'ai toujours des réponses sur ce forum.

Une entreprise qui reverse des dividendes et bien entendue une entreprise en bonne santé financière et dans ce cas nous exigeons donc une protection plus grandes des salariés.
Par rapport aux progrès médicaux, ils faut en revenir aux fondamentaux, ce n'est pas l'industrie pharmaceutique qui en est à l'origine mais simplement la recherche.

Pour 1940, quelle aurait été la solution? de surenchérir militairement, nous nous le refusons, il aurait fallu à mon sens ne jamais rédiger le traité de Versaille mais prendre en compte les besoins des Allemands, nous avons tuer leur économie, nous avons mis des millions d'allemands dans la misére sociale, voila ce qui à causé la montée de cette haine raciale et l'origine de la deuxième guerre mondiale.

Ensuite je tiens à te rassurrer, il est tout a fait normal que certaines responsabilités soient plus rénumérés que d'autres, quand on est patron on travaille également, malheureusement à l'heure actuelle nous n'avons aucune régulation sur cette hausse salariales, ne faudrait il pas par exemple limiter  le plus haut salaire d'une entreprise à 40 fois le salaire moyen de cette même entreprise afin de ne pas rentrer dans la démesure et dans l'injustice sociale.

Pour ce qui est de la démocratie, personnellement je partage ton avis, ils nous faut effectivement un suffrage universel direct à la proportionnelle à un tour.
Mais la nécessité d'un compte rendu mandat est également d'une importance primordialle.

Johann Brunel
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Georges
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Message non lu par Georges » 25 avr. 2009, 19:05:00

"Les délocalisations à l'heure actuelle se font encore une fois par des entreprises gagnants de l'argent et distribuant des dividentes, face à ceci nous proposons cinq mesures:"

La meilleur solution serait déjà que les élus PG et leurs amis PC, arrêtent de voter avec le PS dans les régions, des subventions pour les entreprises qui délocalisent où licencient malgré leurs bénéfices. Dire ce que vous souhaitez faire serait plus crédible si vous le faisiez déjà dans les endroits où vous êtes élus, et majoritaire.

Johann Brunel
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Message non lu par Johann Brunel » 26 avr. 2009, 19:32:00

Pour répondre à Georges, nous ne sommes majoritaires dans aucune région, et quand nous avons plus de 5 membres d'un conseil départemental ou régional nous constituons notre groupe, ceci s'est déjà effectuer dans deux régions.

Johann Brunel
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Message non lu par Georges » 27 avr. 2009, 00:15:00

Johann Brunel a écrit :Pour répondre à Georges, nous ne sommes majoritaires dans aucune région, et quand nous avons plus de 5 membres d'un conseil départemental ou régional nous constituons notre groupe, ceci s'est déjà effectuer dans deux régions.
Johann Brunel
Vous n'êtes pas majoritaire, mais dans les régions vous votez avec le PS et le PC ( il est vrai que si vous voulez retrouver vos place au prochaine régionales, vous n'avez pas trot le choix).
Je connais une ville majoritaire PS et PC, où les membres du PG et du PC ont voté le budget. Budget comprenant des augmentations des transports, de la piscine, des cantines... Budget qui ne prévoyait pas d'augmentation de salaire des personnels communaux, ni d'embauche, alors qu'il manque du personnel, ni titularisation du personnel non-titulaire. Le seul qui à refuser ce budget, typiquement de droite, et le conseiller NPA, même la droite n'était pas contre ce budget puisqu'elle c'est seulement abstenu.
Je le redis comment voulez-vous être crédible, alors que vous êtes à la remorque du PS.

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