Le parti de gauche

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Ramdams
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Re: Le parti de gauche

Message non lu par Ramdams » 17 avr. 2014, 12:39:54

EELV est plus anticapitaliste que le PS, voire même que le Front de gauche, mais ils se sont refusés d'abolir la prostitution, démarche qu'ils trouvaient liberticide.

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albert
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Re: Le parti de gauche

Message non lu par albert » 17 avr. 2014, 13:17:03

Ramdams » 17 Avr 2014, 12:39 a écrit :EELV est plus anticapitaliste que le PS, voire même que le Front de gauche
Ca dépend, on trouve de tout à EELV, des gauchistes, des centristes... N'allez pas me dire que Cohn-Bendit ou Nicolas Hulot sont des anticapitalistes... Et puis, la différence entre EELV et le FdG, c'est que le FdG n'a jamais participé à ce gouvernement social-libéral et qu'il n'a pas voté la confiance. Un anticapitaliste qui vote la confiance à Valls, c'est un anticapitaliste de salons.
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wesker
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Re: Le parti de gauche

Message non lu par wesker » 17 avr. 2014, 13:21:56

EELV est une nébuleuse où se cotoient des anciens communistes, des euro fédéralistes convertis au libéralisme, des anti productivistes autres tenants de la décroissance, des libéraux modérés, des sociaux démocrates attachés à l'environnement etc....Il est difficile d'y comprendre la ligne idéologique.

En revanche, la ligne idéologique du PG est claire, il est un défenseur de l'éco socialisme, trés porté sur les questions sociales et environnementales, ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'il propose, régulièrement une alliance a EELV en vue de construire une autre majorité.

Cependant, au sein du front de gauche et plus largement dans sa volonté de parvenir à constituer un groupe au Parlement Européen, le PG se voit contraint de se déporter vers les communistes avec lesquels des convergences idéologiques sont importantes ce qui lui pose un problème de lisibilité compte tenu de la stratégie, assez particulière que pratiquent ces derniers.

Nico37
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Re: Le parti de gauche

Message non lu par Nico37 » 19 avr. 2014, 20:24:00

Les " anciens " staliniens sont finalement partis à la FASE via Communistes Unitaires.
Les décroissants ont deux organisations : MOC et POC, marginalement on peut les trouver à Ensemble via la FASE ou les Alternatifs.

Le PG ce sont des sociaux-démocrates, pas des anticapitalistes (càd le NPA).
COMMUNIQUE DE PRESSE DU FRONT DE GAUCHE : ELECTIONS EUROPEENNES – GRANDE REGION CENTRE

"Rompre et refonder l'Europe" : LE FRONT DE GAUCHE PART EN CAMPAGNE ! Cinq ans après sa création, le Front de Gauche repart en campagne aux élections européennes avec l’ambition de bousculer le rapport de force à gauche, de passer devant les listes gouvernementales et d'envoyer de nombreux député-e-s de résistance au Parlement européen.

Dans la grande circonscription Massif central - Centre, c'est Corinne MOREL DARLEUX, Secrétaire nationale à l'écosocialisme du Parti de Gauche, qui conduira la liste du Front de Gauche. Fédératrice et déterminée, elle le fera dans un souci d'unité et de rassemblement de toutes les forces de gauche inscrites dans l'opposition aux politiques libérales et d'austérité, de combat contre le projet de traité transatlantique négocié entre l'Union européenne et les États-Unis, et en portant haut et fort les alternatives écologiques et sociales de "L'humain d'abord".

Le président Hollande continue la politique ultra libérale qui a été sanctionnée dans les urnes lors des municipales de mars 2014. Maintenant ça suffit ! Toutes celles et ceux qui refusent la politique d’austérité et l’Europe libérale de François Hollande et Angela Merkel auront ainsi le 25 mai 2014 un bulletin de vote offensif à leur disposition pour faire entendre leur voix à Bruxelles : celui de la liste Front de Gauche conduite par Corinne MOREL DARLEUX.

Corinne MOREL DARLEUX est l’une de co-fondatrices du Parti de Gauche. Elue régionale de la Drôme, elle connait bien les problématiques des zones rurales et agricoles. Secrétaire nationale à l'écologie du Parti de Gauche, elle a été à l'initiative du lancement du réseau écosocialiste européen qui regroupe aujourd'hui une quinzaine de partis politiques issus de dix pays européens. Elle est membre du Bureau exécutif du Parti de la Gauche européenne. Auteure de "Nos colères fleuriront" (éditions Bruno Leprince), elle a collaboré à de nombreux ouvrages collectifs et tient un des blogs les plus visités de la sphère politique : www.lespetitspoissontrouges.org

Corinne MOREL DARLEUX était vendredi 11 avril au grand meeting de lancement de la campagne européenne du Front de Gauche avec Alexis Tsipras (Grèce, candidat du Parti de la gauche européenne à la présidence) et a participé à la grande marche du 12 avril à Paris.

freeze
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Message non lu par freeze » 19 avr. 2014, 21:58:43

pourtant il me semble que le npa dans certaisn coins s'était lié a une liste ps ?

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wesker
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Message non lu par wesker » 20 avr. 2014, 15:04:48

Le PG également mais les convergences me paraissent rares sur les questions européennes !

Nico37
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Re: Le parti de gauche

Message non lu par Nico37 » 20 avr. 2014, 18:59:57

freeze » Sam 19 Avr 2014 - 21:58 a écrit :pourtant il me semble que le npa dans certaisn coins s'était lié a une liste ps ?
Il a été question de quelques fusions techniques lors des précédentes municipales, j'ignore ce qu'il en a été, à Tours ça ne s'est pas fait suite à un vote majoritaire dépassant les 90%...
Christian Goubert Conseiller municipal de Grigny Ancien adjoint chargé de la culture quitte le PG

Grigny, le 3 avril 2014.

Chers camarades

Certain(e)s d’entre vous se doutent bien pourquoi je vous écris : je vous informe que je quitte le Parti de Gauche dés aujourd’hui.
Comme j’ai la prétention d’avoir toujours eu une conduite en accord avec mes idées, je vais vous expliquer les raisons qui motivent mon départ. Car la nécessité faisant foi de mes convictions politiques, je me dois de vous rappeler mon parcours et mes motivations. Alors pardon d’avance si je vous impose cette longue lecture qui est pourtant nécessaire à l’explication de mon départ.
Issu d’une famille socialiste, j’ai d’abord adhéré au PS en 1986, à l’âge de dix huit ans. Les plus anciens d’entre vous se souviendront que cette année fut celle de la première grande débâcle électorale du gouvernement socialiste, et qui a abouti à la première cohabitation. Comme je commençais à peine à aiguiser ma connaissance de la politique, je croyais naïvement que la pensée Jacobine éveillerait les consciences pour sortir du capitalisme, et que les événements provoqueraient un électrochoc au sein du PS.
Je fus aussitôt conquis par le discours d’un certain Jean Pierre Chevènement. Mais en 1992, alors que le PS était revenu au pouvoir, je me suis opposé à l’adoption du traité de Maastrischt, qui était à cette époque un des fondamentaux de l’Europe Libérale que nous connaissons aujourd’hui. Un an plus tard, le Mouvement des Citoyens était créé par Chevènement. Dés lors, j’ai participé au congrès constitutif de ce nouveau parti, croyant –toujours naïvement – que j’entrais dans une formation politique exempte de tout carriérisme et d’autocratie. Par ailleurs, J.P. Chevènement avait eu une position courageuse pendant la guerre du Golf…Et l’aura dont il bénéficiait à l’époque, masquait les velléités de l’ancien ministre de la défense…
Cependant la ligne politique du MDC me séduisait toujours, et l’idée de mettre en pratique les préceptes de la citoyenneté m’attira en 1995, vers une première candidature aux élections municipales dans ma ville de Grigny. Elu adjoint aux cotés du maire René Balme, j’ai participé à l’exécutif municipal, découvrant les « joies » de la contradiction entre la théorie, et la pratique sur le terrain. J’avais vingt sept ans, et je ne savais pas encore, que les dix neuf années suivantes me rapprocheraient de René Balme… Car j’ai beaucoup appris en le côtoyant. Et je ne le remercierais jamais assez, pour tout ce qu’il m’a enseigné par la pratique de politiques exigeantes, généreuses, lucides, et toujours imprégnées de l’humanisme indispensable à ceux qui se réclament des forces progressistes.
L’année 1997 arriva, après une alternance Gauche / Droite et la mort du Mitterrandisme. Ce fut l’année d’une deuxième cohabitation avec un gouvernement étiqueté Gauche Plurielle, et dirigé par Lionel Jospin qui confia le ministère de l’intérieur à Chevènement. Et là, j’ai commencé à déchanté : comment un homme de pouvoir, grand serviteur de l’Etat, fondateur du C.E.R.E.S. aux cotés de grands intellectuels tels que Didier Motchane, comment J.P. Chevènement a pu tourner sa veste en maintenant les charters d’expulsions des sans papiers ? Comment ce même homme a-t-il pu réagir aussi tardivement pour dénoncer les complicités européennes de la guerre du Kosovo ? Pourquoi l’auteur de la célèbre phrase « un ministre ça ferme sa g..... ou ça démissionne » a-t-il pu laisser l’Etat socialiste s’enfermer dans une logique de plus en plus libérale ?
Et là mes chers camarades, j’en arrive bientôt au faits : j’étais un militant godillot…critique en moi même, mais godillot au grand jour. Et toujours naïvement, j’ai fait la campagne des présidentielles de 2002 en soutenant Chevènement. Ce n’est que peu de temps après, que j’ai découvert que l’entourage de l’ancien ministre de l’intérieur, était composé de personnages peu fréquentables tels que Paul Marie Couteau ou Florence Kuntz, proches de Charles Pasqua ou aujourd’hui, carrément encartés au F.N… J’ai aussitôt déchiré ma carte du MDC pour rester politiquement orphelin pendant une dizaine d’années. J’avais cependant entendu parler d’un jeune sénateur dénommé Jean Luc Mélenchon. Quand on quitte une famille politique, on en reste pas moins aux aguets pour observer l’évolution de tel ou tel courant. Cela permet d’évaluer le champ des possibilités qui s’annoncent dans la recomposition incessante du paysage politique…Malgré le bi-partisme ! Quel paradoxe !
Elu de nouveau à deux reprises adjoint au maire de Grigny, en 2001 et 2008, je me suis replié sur l’activité municipale jusqu’à la naissance d’une association locale qui allait devenir en 2005 un Front de Gauche avant l’heure : Le Citoyen. Crée à l’initiative de René Balme qui avait quitté le Parti Communiste quelques années auparavant, nous avons lancé avec quelques camarades cet élément déclencheur qu’était Le Citoyen. Car ce n’était pas qu’une association, mais c’était, et c’est toujours, un journal reconnu comme un organe de presse à part entière. Critique, caustique mais relatant toujours des éléments factuels de l’actualité locale jusqu’à l’information internationale, ce « canard » m’a permis d’aiguiser ma plume et ma curiosité. Donc, mon sens critique.
Le Parti de Gauche est né entre-temps, et avec lui, l’espace politique qu’est le Front de Gauche. René Balme a rejoint le PG très peu de temps après sa création, car il voyait alors, un nouvel espoir de révolution citoyenne. Je ne vous cacherai pas que je fus tenté de rejoindre aussitôt cette formation. Mais ne dit-on pas « Chat échaudé craint l’eau froide » ? Je n’avais toujours pas digéré le fonctionnement autocratique du PS et du MDC, aussi, la méfiance acquise au fil des années m’a conduit à rester en observation, tout en admettant que la stratégie du Front de Gauche pourrait s’avérer être salutaire pour nos concitoyens. « wait and see »…
Finalement convaincu que le PG pouvait ouvrir des perspectives innovantes au bénéfice du Front de Gauche, J’ai rejoint le Parti de Gauche en janvier 2012. Les débuts de cette expérience furent pour moi exaltants à l’aube de la campagne des présidentielles. Je n’oublierai jamais la marche de la révolution citoyenne vers la Bastille. J’ai rapidement intégré la coordination départementale du PG où je représentais la XIème circonscription du Rhône. J’ai rencontré des militants formidables, animés par une énergie incroyable, et dotés d’une analyse politique souvent très pertinente. La mise en application des radicalités concrètes sur le territoire de Grigny, était considérée comme un cas d’école au sein du Parti. J’étais heureux de pouvoir enfin concilier à nouveau le militantisme politique avec la pratique d’un mandat d’élu local.
Vous n’avez pas oublié mes camarades, le score du Front de Gauche aux élections présidentielles… 11%, c’est à la fois très peu et c’est en même temps encourageant, car nous avions ouvert une brèche avec l’aide de quatre millions d’électeurs ! Les élections législatives qui allaient suivre nous ont démontré que le bi-partisme a toujours une longueur d’avance sur les forces progressistes. Le nouvel Etat PS n’a eu aucun mal à écraser le FDG dés le premier tour…
Pourtant, des perspectives de réussite se profilaient pour la XIème circonscription du Rhône. Par son courage, et son charisme, René Balme est apparu comme le candidat naturel du P.G. Le PS a rapidement parachuté une candidate afin de barrer la route au Front de Gauche…
Et afin de discréditer définitivement le maire de Grigny, « l’affaire Rue 89 » a fait son œuvre… Ce torchon a salit l’honneur de René Balme en l’accusant d’antisémitisme, alors qu’il s’est toujours battu contre le racisme quelqu’en soit la forme, et il a toujours condamné l’antisémitisme.
Je ne reviendrai pas sur tous les « détails » de cette campagne odieuse, mais permettez moi, chers camarades, d’éclaircir les faits, le temps de quelques lignes sur cet épisode qui reste kafkaïen à mes yeux :
Comment le PG a-t-il pu abandonner un militant élu maire d’une commune reconnue pour sa gestion exemplaire parce que progressiste ? Comment des camarades ont-ils pu laisser un journal salir l’un des leurs, en ne réagissant pas à la lecture d’un article intitulé « Un rouge brun au P.G. » ? Je vous rappelle que le PC a eu le bon reflexe de condamner ces écrits dés le lendemain de leur parution, et ce, par la voix de Pierre Laurent, secrétaire national du Parti Communiste. Où était J.L. Mélenchon ? Lui qui citait en exemple à la télévision, la gestion exemplaire du maire de Grigny…
J.L. Mélenchon était en campagne, à Hénin Beaumont…Alors que M.G. Buffet lui offrait sa circonscription gagnée d’avance et acquise au Front de Gauche pour que le co-président du PG ait une tribune à l’assemblée nationale…
Où était Martine Billard, co-présidente du PG ? La camarade Billard décortiquait les commentaires de Soral et les liens sur les propos de Faurisson, publiés six ans plus tôt sur un site internet dont l’animateur avait omis de modérer les propos, toujours six ans plus tôt… Et cet animateur était un certain René Balme. Car ce site (Oulala.net) revendiquait (et revendique toujours) la liberté d’expression pour éveiller l’esprit critique que chaque citoyen-internaute, est en droit de satisfaire en se confrontant à différents point de vues analytiques.
Voila sur quoi reposait le mensonge et la diffamation distillée par Rue89, qui je vous le rappelle, est une annexe du Nouvel Observateur, proche du parti socialiste…Le PS, notre adversaire, (et non pas partenaire comme l’affirmaient certains il n’y a pas si longtemps que cela) avait décidé d’abattre René Balme.
« L’affaire Rue 89 » a été le tir de sommation…Et vous n’avez rien fait…
Là, j’ai commencé à déchanter à nouveau. J’ai eu l’impression de revivre mon passage au PS comme au MDC, en découvrant à nouveau que certains s’arrogent le droit de co-opter un tel ou une telle afin de négliger un camarade qui s’est senti bien seul…
J’ai vu un homme blessé dans son honneur. Et je vous en veux toujours.
René Balme a démissionné du PG en Juillet 2012. Je tiens à vous préciser qu’il n’a jamais cherché à m’influencer pour le suivre dans son départ. J’ai donc continué à militer à vos cotés, pensant que les blessures s’atténueraient avec le temps.
Les mois ont passés, rythmés par le calendrier du parti jusqu’au dernier congrès, pendant lequel des orientations ont été adoptées. La stratégie arrêtée pendant ce congrès m’est alors apparue comme une démarche suicidaire : comment un jeune parti politique peut-il privilégier une élection européenne au détriment des élections municipales ? Quelle absurdité que négliger les communes, cellules de base de la République ! Comment un parti qui revendique la démocratie participative par l’implication du peuple, peut-il faire une telle erreur ? J’ai découvert par la suite que les pratiques du congrès étaient semblables à celles des partis dits « classiques » : une dose de parisianisme, une poignée de co-optants, de belles envolées lyriques de quelques tribuns, et le tour est joué…
J’ai compris que certains cadres du PG avaient tout intérêt à lâcher quelques os municipaux aux rongeurs provinciaux, pour préparer leurs propres places aux élections Européennes. C’était aussi pour eux, l’occasion d’isoler le PC, au détriment du FDG, toujours pour l’obtention des meilleures places…
Ah ! Quand Sainte Gamelle fait son œuvre, les mouches ont vite fait de changer d’âne !
Là encore, j’ai retrouvé l’ambiance des années 90, les années socialistes en quelque sorte…
Puis est venue l’AG du PG du Rhône, en Octobre 2013, et en présence de Martine Billard. Comme nous étions à quelques mois des élections municipales, la consigne de ne pas approcher le pestiféré René Balme commençait à circuler à travers certains mails…qui arrivèrent jusqu’à moi. J’ai alors décidé avec quelques camarades, de profiter de cette AG pour confronter mon point de vue à celui de la co-présidente.
J’ai fait alors deux constats : le premier a été de remarquer à quel point je me trouvais bien seul, car personne n’a osé appuyer mes propos et me rejoindre pour défendre publiquement René Balme. Pourtant, je pensais que les camarades du PG69 seraient solidaires comme ils le sont d’habitude en aparté…Walou ! Personne…Silence dans les rangs, car la chef est là parmi nous… Pas une tête qui dépasse !
Le deuxième constat a fini par me convaincre que décidément, je ne suis pas apte à faire de vieux os au PG : madame la co-présidente m’a confirmé que le fonctionnement pyramidal du PG était tout à fait légitime. Le débat s’est ensuite orienté sur un versant plus politique, et là, j’ai eu la dernière preuve qu’une autocratie irréfutable est installée à la tête du PG : Madame la co-présidente a décidé que la Théorie du Complot n’était que des balivernes, alors le parti doit penser comme elle !
Ben voyons ! Et là encore… À part moi, personne n’a moufté !
Mes chers Camarades, vos silences successifs m’ont permis de découvrir ce jour là, que je ne suis plus godillot…
Je dois préciser que j’avais décidé depuis Juin 2013, que je ne serais pas candidat aux élections municipales de Grigny. Sachez qu’il n’y avait aucun désaccord avec René Balme, bien au contraire. Mais ma situation personnelle risquait de limiter mon champ d’action. Par ailleurs, un juste phénomène d’usure et de lassitude m’incitait alors à prendre un peu de recul. Je vous l’avoue franchement : ce sont vos silences qui m’ont fait changer d’avis ! J’ai été alors candidat autoproclamé PG avec d’autres camarades du parti : Pia Boizet, Laurence Briane et Ryad Hitouche.
Tous derrière René Balme ! Quel baroud d’honneur !
Et vos silences ont perduré pendant la campagne… À l’exception d’une camarade Lyonnaise fidèle depuis longtemps à Grigny et à son maire.
Nous avons perdu la ville de Grigny, mais cette fois ci, le PG n’y est pour rien.
Et je vais découvrir les « joies » d’être un élu d’opposition.
Alors voila, je quitte le PG pour toutes les raisons que je viens d’évoquer. J’aurai plaisir à vous retrouver dans des manifs à venir. Et j’écouterai vos silences impuissants. Pendant ce temps là, des hommes et des femmes perdront leur emploi. Des mères célibataires n’auront plus rien pour vivre au quinze de chaque mois, des familles seront expulsées de leur logement, des syndicalistes seront victimes de la délinquance patronale.
Vous serez toujours à leurs cotés, je n’en doute pas un instant. Mais cela ne fera qu’atténuer légèrement les maux de notre société du chacun pour soi. Parce que vous resterez silencieux face à l’oligarchie du Parti de Gauche au comportement sectaire. Ses dirigeants ne veulent surtout pas une révolution citoyenne. Et de ce fait, Ils se rendent indirectement complices du libéralisme et de la sociale démocratie.
Je vous demanderai de retirer mon nom du site du PG 69. Je ne suis plus référent de la XIème circonscription.
Parce que je m’appelle Christian Goubert. Je ne m’appelle pas Silence.

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Re: Le parti de gauche

Message non lu par wesker » 21 avr. 2014, 09:02:27

Il quitte le PG par amitié et fidélité à un homme. Cela se respecte.

Concernant le fonctionnement, en revanche il avance des explications et des positions qui sont, relativement différentes de celles que les dirigeants, de ce mouvement avance dans leurs déclarations. Sur ce point, effectivement, cela peut poser nombre de questions quant au fonctionnement.

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Re: Le parti de gauche

Message non lu par Nico37 » 21 avr. 2014, 14:39:10

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Re: Le parti de gauche

Message non lu par Nico37 » 22 avr. 2014, 11:13:31

Travailleurs détachés : Pervenche Bérès cède aux lobbies, à quoi bon la réélire ? Raquel Garrido, candidate Front de Gauche aux élections européennes en Ile-de-France

Une mascarade de vote a eu lieu le 15 avril 2014 au Parlement européen à propos de la nouvelle directive des travailleurs détachés.

Au final, par rapport à la directive de 1996, « il faut que tout change pour que rien ne change », puisque le mécanisme central de solidarité entre donneurs d’ordres et sous-traitants, seul à même de contrecarrer le dumping social et l’exploitation des salariés détachés, a été vidé de son contenu.
Je tiens à souligner que ce recul s’est opéré sous la tutelle de certains euro-parlementaires et notamment Madame Pervenche Bérès, du Parti socialiste. En effet, en sa qualité de Présidente de la Commission de l’emploi et des affaires sociales, elle a donné son accord pour que le mécanisme ne s’applique qu’à un seul sous-traitant et seulement au secteur de la construction.

C’est avec ce type de comportement autocratique et méprisant qu’il faut rompre le 25 mai, lors des élections européennes. Madame Bérès, qui remplace Harlem Désir en tête de liste Ile-de-France, souhaite être encore réélue au Parlement européen. À quoi bon ? Pour continuer à martyriser les salariés qui souffrent de la concurrence exacerbée entre mains d’œuvre des différents pays ?

J’appelle chacun, au contraire, à dénoncer, par le vote Front de Gauche, le syndrôme de Stockholm dont sont frappés si souvent certains élus européens, comme Madame Pervenche Bérès, et qui les conduisent à épouser, une fois élus, les préconisations oligarchiques de la technocratie européenne soumise aux lobbies, aux multinationales et aux marchés financiers.

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Re: Le parti de gauche

Message non lu par wesker » 22 avr. 2014, 13:13:53

A l'occasion de ces élections européennes les sociaux démocrates et les libéraux vantent la nécessité de réorienter l'Europe ou d'une Europe protectrice, ou sociale, mais une fois élu, lorsqu'ils y vont ils votent les principales orientations y compris celles qui sont néfastes aux travailleurs de ce pays. Par conséquent, au lieu de se détourner de ces échéances les citoyens, qui n'y sont aucunement sensibilisés actuellement seraient inspirés de se mobiliser pour faire entendre leurs exigences !

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Re: Le parti de gauche

Message non lu par Nico37 » 27 avr. 2014, 01:28:05

Corinne Morel Darleux, Tête de liste Front de Gauche aux élections européennes Circonscription Massif Central-Centre

Cela aurait pu passer inaperçu si les citoyens n’étaient pas tant attachés à leur service public de météorologie. Le Plan d’austérité imposé par l’Union Européennee mis en œuvre par le numéro de duettistes austéritaire de MM. Valls et Hollande a décidé de s’attaquer aux stations météorologiques. La moitié des stations de France devraient ainsi fermer.

Ce plan est catastrophique. A l’heure où s’accélèrent et s’accentuent les catastrophes climatiques, les prévoir c’est se protéger. Pour anticiper au mieux, il faut être au plus près des territoires. Cette proximité est essentielle pour protéger les populations et nos écosystèmes, cultures et forêts !

Dans le Limousin par exemple, la station de Brive est menacée, celles de Guéret et de la Creuse sont déjà fermées, le site de Bellegarde deviendrait donc l’unique site de la Région ! Et cette cure d’austérité imposée est valable aussi pour les régions Centre et Auvergne où des centres départementaux vont être fermés.

Ce sont les conditions de prévention contre les catastrophes climatiques des paysans, des sylviculteurs, des éleveurs, agriculteurs et des habitants qui sont ainsi directement concernées.

Corinne Morel Darleux, tête de liste Front de Gauche aux européennes dans le Massif Central - Centre s’engage à empêcher les libéraux de poursuivre leur politique de destruction. Pour s’opposer à la casse de nos services publics, le 25 mai, avec le Front de Gauche vous enverrez au parlement européen des députés qui sauront résister face à l'austérité.

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Re: Le parti de gauche

Message non lu par wesker » 27 avr. 2014, 09:26:48

Le front de gauche aurait pû, sincèrement incarner une réelle alternative à la gauche sociale démocrate et impulser la création d'une autre gauche. Il aurait dû développer des thèses certes sociales, mais qui ne s'apparentent pas à du collectivisme ou de l'hostilité excessive à l'égard des entreprises, étant entendu qu'il y a un espace politique considérable entre les sociaux démocrates d'une part et une force collectiviste dont une partie considérable des salariés, notamment du privé, qui connaissent les réalités et le monde de l'entreprise, qui sont conscients des difficultés budgétaires ne veulent pas. C'est cet espace qui pourrait, éventuellement s'allier avec un PCF d'une autre époque mais qui aurait le mérite de construire cette autre gauche tout en conservant un réalisme, une lucidité qui fait aujourd'hui défaut à certaines thèses du front de gauche, excessive au regard de la situation et des réalités du monde.

Je suis conscient des efforts à faire, mais estime qu'il faut que ces derniers soient réparties, massivement, pour qu'ils soient le moins douloureux et le moins durable possible, et je souhaite qu'il y ait des perspectives, et je constate que chacune des familles de pensée s'attachent à défendre et préserver ses corporations ou clientèles électorales pour qu'elles n'aient pas à participer à l'effort à fournir, que ce soit par le biais de nouvelles économiques dans les administrations ou des prélèvements supplémentaires sur ceux qui ont encore le temps de s'offrir des plaisirs fastueux.

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Re: Le parti de gauche

Message non lu par Nico37 » 27 avr. 2014, 14:19:42

Les mesures économiques du PG viennent des syndicalistes du privé qui connaissent parfaitement toutes les magouilles des " entrepreneurs " et ils sont fort réservés alors qu'il faut socialiser toute l'économie pour sortir du capitalisme...

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Re: Le parti de gauche

Message non lu par wesker » 27 avr. 2014, 20:45:48

Nico37, si tu socialises toute l'économie, as tu conscience que ceux qui souhaitent créer ou acquérir une entreprise ne le feront plus, que la circulation des investissements se réduira et que donc il y aura moins de richesses qui se créeront ?

J'estime que l'on peut permettre à chaque individu de prospérer, si nous avons une situation budgétaire saine et des entreprises dynamiques, ayant confiance dans l'avenir et qui investissent et embauchent car le plein emploi est le moyen le plus efficace d'assurer le progrès social.

Je ne suis pas hostile aux entreprises, je pense qu'elles doivent générer du profit pour investir et se développer, dans la situation inverse, les investisseurs et entrepreneurs n'apporteront plus de capitaux et ne créeront plus les emplois ou les innovations qui permettent au pays de ne pas décliner.

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