Le parti de gauche

n1n3yard5
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Re: Le parti de gauche

Message non lu par n1n3yard5 » 10 mars 2012, 19:22:08

La décroissance n'est pas la baisse de la croissance.

Je sais, ils ont mal choisi leur "mot". Ceux qui ne s'intéressent donc pas à ce qu'est la décroissance se trompe au premier abord.

Nico37
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Re: Le parti de gauche

Message non lu par Nico37 » 10 mars 2012, 19:24:56

wesker a écrit :De tels soutiens révèle la profondeur qui existe entre les travailleurs, lucides sur les nécessités de croissance, ne vivant pas dans les beaux quartiers et ayant des besoins primaires à satisfaire avec les belles idées de ces belles âmes qui, souvent ont des situations confortables.

Refuser la création de richesse, pour de pures raisons idéologiques et ne se reconnaître ni dans le soutien à l'activité ni dans l'austérité budgétaire reviendrait elle à l'immobilisme et à attendre le décrochage de la France ?
Les belles idées ne font pas disparaître les réalités du monde dans lequel nous vivons.
Très inexact si tu considères la croissance comme un tout :!: La création de valeur peut être réelle ou virtuelle :!:
Par ailleurs la décroissance n'est pas nécessairement le contraire de la croissance...
Parlons de croissance des biens manufacturiers utiles aux travailleurs : produire une Ferrari créé beaucoup de valeur (ajoutée) et de croissance mais pas d'utilité sociale, mieux vaut produire pour le même prix un bus...

poésietoute
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Re: Le parti de gauche

Message non lu par poésietoute » 11 mars 2012, 08:57:32

Paul Ariès soutenant Mélenchon, votant pour le FdG , voilà un scoop, une énorme surprise!..
Rappelons tout de même qu'il a été contacté à la création du PdG, qu'il a failli y adhérer..

Ce q u' il dénonce, ainsi que Mélenchon, avec des nuances entre les 2 positions, ce sont des vices d'application du capitalisme, des mal-façons.
Comment aménager le capitalisme, façonner un capitalisme à visage humain, voilà leur dilemme.

S'il y a souvent un appui transitoire entre le type de société où nous vivons, et l'objectif , le dessein à proposer, il faudrait tout de même que celui-ci soit clairement défini, ou ne se confonde pas ( plus ) avec un projet réformiste: conserver les forces dominantes dans l'état, en gommant les conséquences les plus néfastes.
Donner un mieux-vivant aux gens, certes, mais si l'on maintient les protagonistes, les "décideurs" ( propriétaires des moyens de production ou agissant pour ) qui profilent les contenus : consommation, subordination, hiérarchie, concurrence,..rien ne peut être réellement transformé.
De fait, les liens, alliances perdurent entre les tenants du système ( à gauche: PS et alliés: EE,FdG ) contre ceux que l'on catalogue rapidement comme isolationnistes , car voulant rompre et combattre le capitalisme: NPA, LO,..

Le FdG appellera certainement au 2° tour en faveur d'Hollande ( si lui-même en est absent ), et donc ne rompra pas le lien politico-économique avec le système ( quoi qu'il en dise ).
D'ailleurs, le PC lui a dicté ce mandat, afin de conserver son nombre d'élus aux législatives ( voire de l'accroitre ).
Aux déclarations incantatoires, se superpose la cuisine, la logique de parti qui n'est pas moins incursive.

Et le peuple dans tout ça ?

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Nombrilist
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Re: Le parti de gauche

Message non lu par Nombrilist » 11 mars 2012, 10:20:04

Le peuple décide. Les voix du FG n'appartiennent pas au FG.

poésietoute
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Re: Le parti de gauche

Message non lu par poésietoute » 11 mars 2012, 13:08:24

Le peuple ne décide rien du tout. Il choisit parmi les options offertes, les propositions des partis ; c'est complètement différent!
C'est ce qu'on appelle "assister".

Nico37
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Re: Le parti de gauche

Message non lu par Nico37 » 11 mars 2012, 13:11:52

Trois remarques de Nicolas Marchand (membre du Conseil national du PCF) après l'intervention de Jean-Luc Mélenchon devant les animateurs des sections du PCF

L’intervention de Jean-Luc Mélenchon, samedi 28 janvier 2012, lorsqu’il a été invité à saluer l’assemblée des animateurs de section du PCF, devrait attirer l’attention des communistes sur plusieurs points.

1) Jean-Luc Mélenchon a commencé son intervention d’une façon qui a surpris et choqué de nombreux camarades : en saluant Pierre Laurent en tant que... président du PGE-(Parti de la Gauche Européenne) ! Sans faire aucune référence à ses responsabilités de secrétaire national du PCF et de président du comité de campagne. Invité à s’exprimer dans une réunion du PCF, il avait donc choisi de ne pas s’adresser au PCF et à son secrétaire national es-qualité, et de placer le rassemblement électoral actuel dans une perspective allant bien au-delà de l’élection présidentielle, a-t-il tenu à souligner, de structuration d’une nouvelle force en formation. Le tout avec des références appuyées à Die Linke. Comme il a tenu à le signaler, il a de l’esprit de suite. On s’en doutait.

2) Sur le contenu de la campagne, Jean-Luc Mélenchon avait l’occasion de valoriser l’apport de propositions du PCF au programme partagé et de nous montrer qu’il s’en faisait le porte-parole. On a plutôt eu droit, après une curieuse distinction entre crise du capitalisme et crise du productivisme (! !), à une promotion sélective et problématique des propositions du programme partagé, au détriment de sa cohérence, sous notre influence, sur les objectifs sociaux, les moyens financiers et les pouvoirs.
Ainsi, au bout d’un discours radical sur la propriété, on débouche non pas sur la proposition de nationalisations et de pôles publics (mots non prononcés samedi), mais sur… la promotion des coopératives ! (en écoutant depuis, le discours de Besançon, prononcé quelques jours avant, j’ai constaté que le mot nationalisation n’y était prononcé qu’en négatif, pour dire que ce n’était pas la solution à tout ! et pour introduire un long développement sur… les coopératives et la réquisition des entreprises !).
La finance est fortement stigmatisée, mais rien n’est dit sur le plus important : le crédit des banques et de la BCE. Le mot crédit, le sigle BCE n’ont pas été ne serait-ce qu’évoqués. Un nouveau crédit sélectif pour favoriser l’emploi, la formation, les services publics, la proposition de Fonds européen de développement social : inconnu-e-s au bataillon du discours de samedi, et semble-t-il des discours de campagne du candidat.
Pas plus que la question de l’emploi et les propositions emblématiques de sécurisation de l’emploi et de la formation, ou de sécurité sociale professionnelle.
On a le droit d’attendre mieux, plus de respect du programme partagé dans lequel ces propositions figurent, et aussi plus de respect à l’égard des militants communistes et de leur parti.

3) Enfin, l’intervention de Jean-Luc Mélenchon pose des problèmes sérieux sur la manière de traiter la question du PS, du programme de Hollande, sur le 2ème tour et les suites.
Le PS et son candidat sont traités comme l’adversaire principal ; il n’a d’ailleurs quasiment pas été question de Sarkozy dans le discours. Par contre, il y a, à tout bout de champ, des flèches contre Hollande, plutôt que le débat sérieux sur ses contradictions. Mais, par exemple, comment traiter sa contradiction sur la finance, sans parler de la BCE, de l’euro, des nationalisations et du crédit !!!
Sur le 2ème tour et les suites de l’élection, Mélenchon développe une ligne gauchiste : ainsi sur le 2ème tour, il refuse de s’engager clairement, et va jusqu’à dire cette phrase qui est quasiment un appel à ne pas voter Hollande au 2èeme tour : « pas question d’appeler à voter contre la retraite à 60 ans ».
Il y a aussi l’engagement insistant de Mélenchon de ne pas participer au gouvernement, tout en mettant ses partenaires, singulièrement le PCF, au pied du mur. S’agirait-il de se préparer à stigmatiser sa trahison ou sa faiblesse, si les communistes décidaient d’une autre attitude ? (à ce propos je précise mon point de vue : même si les données actuelles me paraissent pencher plutôt pour une option de non-participation, je trouve erroné de répondre à cette question de façon anticipée, sans la prise en compte précise de toutes les données politiques, et en se privant du levier de mobilisation que constitue la possibilité de faire bouger la situation).

Il y a deux dangers :

Dans un contexte de rejet très fort de Sarkozy, cette ligne peut se retourner contre le vote Front de gauche en accréditant l’idée que ce vote sert la droite en affaiblissant celui qui peut la battre. Les législatives sont aussi concernées.
Ce discours antisocialiste de Mélenchon est un discours de division des communistes : il flatte notre lucidité (plus ancienne que la sienne) sur le PS, mais aussi, chez une partie des communistes, l’illusion ancienne et persistante, qu’on pourrait se passer d’une politique d’union avec le PS. Il peut donc gravement nous diviser le moment venu. Il vise peut-être à cela dans l’intention de nous affaiblir quand il chercherait à transformer le Front de gauche en un parti dans lequel le PCF serait voué à se diluer.

n1n3yard5
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Re: Le parti de gauche

Message non lu par n1n3yard5 » 11 mars 2012, 14:21:56

poésietoute a écrit :Paul Ariès soutenant Mélenchon, votant pour le FdG , voilà un scoop, une énorme surprise!..
Rappelons tout de même qu'il a été contacté à la création du PdG, qu'il a failli y adhérer..
Tiens, je ne savais pas. Dommage qu'il ait pas adhérer au PG
poésietoute a écrit :Ce q u' il dénonce, ainsi que Mélenchon, avec des nuances entre les 2 positions, ce sont des vices d'application du capitalisme, des mal-façons.
Comment aménager le capitalisme, façonner un capitalisme à visage humain, voilà leur dilemme.
Ils pensent qu'il faut dépasser le capitalisme par exemple en instaurant le salaire maximum et le revenu maximum. Effectivement, il ne veulent pas l'abolir dans tous les pans de la société si c'est ce que tu veux dire.
poésietoute a écrit :S'il y a souvent un appui transitoire entre le type de société où nous vivons, et l'objectif , le dessein à proposer, il faudrait tout de même que celui-ci soit clairement défini, ou ne se confonde pas ( plus ) avec un projet réformiste: conserver les forces dominantes dans l'état, en gommant les conséquences les plus néfastes.
Le but est quand même de mettre en place une Assemblée Constituante et donc de laisser le peuple décider voir ce qu'il souhaite réformer. Donc non, il n'y a pas d'objectif à long terme.
poésietoute a écrit :Donner un mieux-vivant aux gens, certes, mais si l'on maintient les protagonistes, les "décideurs" ( propriétaires des moyens de production ou agissant pour ) qui profilent les contenus : consommation, subordination, hiérarchie, concurrence,..rien ne peut être réellement transformé.
Tu as entièrement raison.
poésietoute a écrit :Le FdG appellera certainement au 2° tour en faveur d'Hollande ( si lui-même en est absent ), et donc ne rompra pas le lien politico-économique avec le système ( quoi qu'il en dise ).
Ce que tu fais une critique d'une élection à deux tours.

Une élection à deux tours est prévue comme cela :
1° tour : on choisi le parti le plus proche de nos idées ;
2° tour : on reporte ses voix sur le moins pire (si l'on a voté pour un candidat qui n'est pas au second tour) ou l'on vote blanc (si l'on pense qu'ils sont strictement identique et donc qu'il n'y en a pas de moins pires ou que l'on cautionne pas ce système à deux tours ou pour tout autre raison)

C'est pas moi qui l'ai inventé et ce n'est pas nouveau. On ne peut pas reprocher aux électeurs de se comporter comme le veut le système électoral.

Après, libre à chacun de faire comment il l'entend. Mais ce que tu fais est une critique de ce type d'élection qui veut que les gens votent au second tour pour un candidat dont ils ne partagent pas les idées, dont ils n’adhèrent pas au programme mais le second tour, la question c'est juste : quel est le moins pire ? Votez

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Re: Le parti de gauche

Message non lu par n1n3yard5 » 11 mars 2012, 14:22:41

poésietoute a écrit :Le peuple ne décide rien du tout. Il choisit parmi les options offertes, les propositions des partis ; c'est complètement différent!
C'est ce qu'on appelle "assister".
Si tu attends un soulèvement de la rue en France, vu le contexte actuel, tu vas pouvoir attendre longtemps.

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wesker
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Re: Le parti de gauche

Message non lu par wesker » 11 mars 2012, 15:22:35

Pour en revenir à l'article, Mélenchon a, actualisé et rendu crédible les idées de formations qui avaient disparu !

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Re: Le parti de gauche

Message non lu par n1n3yard5 » 11 mars 2012, 15:29:46

http://votreargent.lexpress.fr/fiscalit ... 90816.html

Fraude fiscale, fraude sociale : deux poids, deux mesures ?

Des « peines plancher » sont instaurées dans la loi de financement de la Sécurité sociale de 2009 en cas de fraude sociale. Or, la fraude fiscale ne fait pas l’objet du même volontarisme. Pourquoi ?
Mardi 4 novembre 2008 à 16:43 - Par Vincent Drezet

Le rapport du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) sorti en mars 2007 n’aura pas seulement apporté la démonstration que la fraude fiscale était importante et qu’il fallait en conséquence renforcer les moyens de contrôle, il aura également marqué un changement d’approche et de cap dans l’analyse de la fraude. Depuis, on ne parle ainsi plus seulement de fraude fiscale mais aussi de fraude sociale.

La fraude sociale consiste à échapper au versement des prélèvements sociaux ou à bénéficier indûment de prestations sociales. Les deux formes de fraudes (fiscale et sociale) se recoupent parfois. Ainsi, le travail non déclaré a pour conséquences de moindres rentrées sociales (puisque la base déclarée est inférieure à la base réelle) et fiscales (pour les mêmes raisons). Cette approche « fiscale et sociale » est intéressante et dangereuse à la fois. Certes, la fraude sociale existe et, comme la fraude fiscale, tend à se développer et à se complexifier. Des réseaux interviennent, il est difficile de les détecter et la solidarité nationale est effectivement l’objet de fraudes qui ne relèvent pas toutes de l’erreur ou du système « D ». Personne ne conteste cela. Mais, dans un contexte de repli de nombreux droits sociaux, les déclarations volontaristes en matière de lutte contre la fraude sociale laissent un goût amer à ceux qui voient la fraude fiscale prospérer. Or, celle-ci s’avère plus coûteuse que la fraude sociale : le CPO, dont l’approche de la fraude est plus restrictive que celle du Syndicat national unifié des impôts (SNUI) (il n’intègre pas l’évasion fiscale internationale), estime que sur les 30 à 40 milliards de fraude « globale », la fraude fiscale en constitue les deux tiers (elle est évaluée entre 42 et 51 milliards d’euros pour le SNUI et entre 36 et 46 milliards d’euros pour la Commission européenne).

Pour le gouvernement, la fraude sociale doit « être combattue avec la plus grande sévérité ». Des « peines plancher » sont instaurées dans la loi de financement de la Sécurité sociale de 2009 en cas de fraude. Or, la fraude fiscale ne fait pas l’objet du même volontarisme. Plusieurs raisons expliquent ce décalage, sans toutefois le justifier. L’une d’elles, très insidieuse, procède du « laissez faire, laissez passer » qui conduit à alléger au maximum les « contraintes » administratives comme le contrôle fiscal (mais également les réglementations de toutes sortes, fiscales et sociales notamment), ceci sur fond de réduction de l’action publique. Celle-ci se retrouve aujourd’hui essentiellement tournée vers une gestion statistique du contrôle fiscal et manque de temps, de moyens et d’impulsion pour détecter et combattre des formes de fraude nouvelles, rapides, diverses et coûteuses.

Les déclarations récentes remarquées sur les paradis fiscaux, dont l’ingénierie financière aura par ailleurs largement contribué à développer les causes et les effets de la crise actuelle, montrent qu’une fenêtre est ouverte. Peut-on espérer une amélioration de la lutte contre la fraude, nationale et internationale ? Va-t-on lever l’opacité qui règne sur les paradis fiscaux et judiciaires ? La cellule Eurofisc permettra-t-elle une véritable amélioration dans les échanges d’informations et dans la coopération ? L’administration fiscale sera-t-elle renforcée dans ses outils et rénovée dans un mode de pilotage trop souvent inadapté ? Autant de questions posées, autant de réponses déterminantes mais toujours en attente.

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Re: Le parti de gauche

Message non lu par poésietoute » 11 mars 2012, 16:53:08

n1n3yard5 a écrit :
poésietoute a écrit :Le peuple ne décide rien du tout. Il choisit parmi les options offertes, les propositions des partis ; c'est complètement différent!
C'est ce qu'on appelle "assister".
Si tu attends un soulèvement de la rue en France, vu le contexte actuel, tu vas pouvoir attendre longtemps.
Soulèvement de la rue ? Je précisais seulement la différence fondamentale entre la décision, et la privation de celle-ci par le vote, notamment; dans ce cas, ce sont les partis, candidats qui proposent des options, décisions et le peuple est appelé à faire le choix entre les décisions prises pour lui.
Mais c'est vrai que ce sont les mouvements sociaux qui ont apporté aux salariés de ce pays, les avancées sociales les plus notables.Et tout est fait par les partis,médias, syndicats réformistes pour empêcher toute montée de colère salutaire.

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Re: Le parti de gauche

Message non lu par n1n3yard5 » 11 mars 2012, 17:02:50

http://youtu.be/UmecoE5hdCY
http://youtu.be/-dy8CgT4O-Y

Un bon panel de l'ensemble des chiens de garde (Elkabach, Mullman, Ruquier, Pujadas, Denisot, Cohen, Ardisson, Massenet, Demorand, Duhamel etc) des mass-médias :

1. Ca ne sera pas possible.
2. Assimiler à une fausse alternative.
3. Ridiculiser.
4. "Il va bien falloir que vous les donniez vos voix !".
5. Autodéfense élémentaire : Faire tomber le masque de la neutralité.
6. La bataille de l'image : Effacement du groupe, Construction d'un personnage.
7. La critique des médias : une stratégie politique.

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Re: Le parti de gauche

Message non lu par n1n3yard5 » 11 mars 2012, 17:46:12

Jean-Luc Mélenchon actuellement sur France 5.

Nico37
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Re: Le parti de gauche

Message non lu par Nico37 » 12 mars 2012, 22:41:36


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Re: Le parti de gauche

Message non lu par n1n3yard5 » 12 mars 2012, 22:49:30

La libéralisation du service postal continuer de tuer. 2° suicide à La Poste depuis le début de l'année.

http://bretagne.france3.fr/info/un-cadr ... 90341.html

Un cadre de La Poste s'est suicidé à Trégunc (29)
Un cadre de La Poste en arrêt maladie a été retrouvé pendu dimanche à la plate-forme courrier de Trégunc (Finistère), dix jours après le suicide d'un autre cadre qui s'est défenestré à Rennes.

Selon un communiqué du syndicat des cadres CGC, ce postier, "ancien directeur d'établissement à la direction du courrier Ouest Bretagne, était en arrêt longue maladie depuis le mois de novembre dernier" mais est revenu dans un établissement de La Poste
"pour accomplir son terrible geste". La victime, domiciliée à Quimper, était âgée de 43 ans, marié et père de deux enfants. Il a laissé des écrits sur place et à son domicile pour expliquer son geste.

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