La taxe sur les banques prend l'eau

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KALIKO
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Message non lu par KALIKO » 03 sept. 2010, 18:46:00

Un peu de lecture pour revenir à la taxation des banques et l'utopie désastreuse...

http://www.pauljorion.com/blog/?p=15535

Il faut aussi comprendre qu'on est  " TOUS ET TOUTES " morts-vivants avec ce système d'enfoirés absolus.
PAS MORT ?... PLUS FORT !

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Nombrilist
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Message non lu par Nombrilist » 03 sept. 2010, 18:53:00

Rien de tel qu'une bonne vieille loi rédigée à 3 heures du mat' par un stagiaire et votée à la majorité de 3 députés contre 1 le lendemain midi.

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mps
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Message non lu par mps » 04 sept. 2010, 09:02:00

Toi, tu m'as l'air de maîtriser parfaitement le cursus législatif ! icon_biggrin icon_biggrin icon_biggrin
C'est quand on a raison qu'il est difficile de prouver qu'on n'a pas tort. (Pierre Dac)

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wesker
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Message non lu par wesker » 05 sept. 2010, 14:37:00

mps a écrit :Il me semble au contraire, comme le disait un humoriste américain, que ce sont les français qui causent beaucoup, et qui ne se choisissent pas de Présidents, mais bien des sujets de conversation  ! icon_biggrin icon_biggrin icon_biggrin
Ministres pris  directement à partie, lois commentées pendant des mois, c'est à mourir de rire ...

Quels ministres sont pris directement à partie en ce moment, à part celui qui malgré sa mise en examen veut nous imposer une regression sociale ?

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mps
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Message non lu par mps » 05 sept. 2010, 18:36:00

C'est pour renouveler votre sujet de conversation que vous avez de nombreux ministres icon_confused

Il y a eu Rachida Dati, Mme Bachelot, et tant d'autres ... Jusqu'à ce nouveau Ministre qui a dû démissionner parce quele logement de fonction mis à sa disposition par l'Etat avait pris en compte sa famille nombreuse, et que du coup, c'était "trop cher" icon_biggrin

Ca se passe comme ça dans l'Hexagone !
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wesker
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Message non lu par wesker » 07 sept. 2010, 13:24:00

C'est vrai que le travail de ces gens là est considerable...'est tellement vrai qu'à l'approche des présidentielles au moment même où des mesures doivent être prises pour permettre à l'économie de redemarrer, le Président va enfin respecter sa promesses de gouverner avec une équipe resserée....Surtout que pour conduire une campagne, il aura besoin de symboles et de fidèles sur qui ils puissent compter....Parions sur Hortefeux, Chatel, Lellouche, Bertrand, Besson au nom de l'ouverture, Lagarde....Les Kouchner, Amara, Bockel ayant vocation à être debarqués !

Cobalt

Message non lu par Cobalt » 28 janv. 2011, 07:31:00





Encore convalescents, les Etats-Unis sont bien décidés à identifier les responsables de la crise financière qui a fait tomber en 2008 le pays dans un marasme économique dont elle sort à très petits pas. La Commission d'enquête sur la crise financière devait rendre ses conclusions jeudi à 10 heures locales (16 heures, heure de Paris), au terme d'un an de travaux marqués par de nombreux désaccords entre ses membres.


Le New York Times, qui a pu consulter le rapport avant sa sortie, a livré dès mardi ses conclusions. Et la première d'entre elles est sans équivoque : "la crise aurait pu être évitée" s'il n'y avait pas eu de graves carences dans la régulation, de grossières fautes de management au sein des entreprises et des prises de risque inconsidérées au sein des banques. Deux types d'institutions sont particulièrement pointés du doigt pour leurs décisions : d'une part la Federal Reserve, notamment sous la présidence d'Alan Greenspan (1987-2006), d'autre part les régulateurs financiers, accusés d'avoir laissé entrer sur le marché des produits trop risqués, opaques et complexes.
Les divisions du panel à l'origine du rapport pourraient toutefois minimiser sa portée, déplore le NYT, qui précise que les six démocrates siégeant à la commission ont approuvé les conclusions de l'enquête, tandis que trois membres républicains ont livré une version "dissidente" de leurs conclusions.

DÉSINVOLTURE


Alan Greenspan est accusé par le panel d'avoir poussé à la dérégulation les marchés financiers tout au long de son mandat et de ne pas avoir contenu l'essor des prêts immobiliers toxiques. George W. Bush est quant à lui blâmé pour avoir laissé Lehman Brothers faire faillite. Les démocrates ne sont pas épargnés : Bill Clinton aurait été trop laxiste sur les produits financiers toxiques et Timothy Geithner, président de la Federal Reserve de New York au début de la crise et actuel secrétaire au Trésor, n'aurait pas pris au sérieux les signaux de détresse émis par Lehman et Citigroup.
Le gendarme de la finance américaine, la Security and exchange commission, est quant à elle accusée d'avoir "failli à sa mission" en autorisant les banques à abaisser leurs ratios de fonds propres. "Selon un décompte, les cinq plus grandes banques d'affaires du pays n'avaient qu'un dollar en capital pour couvrir les pertes sur 40 dollars d'actifs, ce qui signifie qu'une baisse de 3 % de la valeur de ces actifs pouvait faire disparaître l'entreprise", indique le New York Times.
Le rapport aurait également le mérite d'évacuer un certain nombre de théories sur les origines de la crise, telle celle qui fait de Fanny Mae et Freddie Mac, les deux géants du crédit immobilier, les boucs émissaires de la récession.
La désinvolture des acteurs financiers est soulignée tout au long du rapport, qui s'étonne que des banques à la réputation de sérieux évidente aient pu fermer les yeux sur les risques encourus par certains placements, croyant se couvrir à l'infini à l'aide de produits dérivés, ou ne pas prêter attention au retournement de certains marchés.

Ce portrait au vitriol d'un système malade est nuancé par la vision des membres républicains du panel, qui ont livré leurs propres conclusions mercredi. Ces dernières mettent l'accent sur les flux de capitaux massifs issus du développement asiatique, venus nourrir la bulle spéculative en Europe et aux Etats-Unis, ainsi que sur la politique d'accès à la propriété pratiquée aux Etats-Unis depuis des décennies. Pour ces membres, le rapport adopté par la commission fait trop peu de cas des facteurs internationaux et ne sépare pas assez "les causes des effets".

Ils soulignent à ce titre que la loi Dodd-Frank, adoptée par le gouvernement Obama et destinée à renforcer la régulation bancaire et financière est "démesurée" et "aura des conséquences sérieuses sur la croissance et les créations d'emploi".

LA FIN DU "BANKER BASHING" ?


Des déclarations en ligne avec la fronde qui sévit actuellement au sommet des plus grandes banques. Lassés par la mode du "banker bashing", le fait de taper sur les financiers, des patrons de grandes banques ont ouvertement exprimé  leur exaspération à l'occasion du Forum économique de Davos, qui se tient depuis mercredi en Suisse.
James Dimon, président et directeur général de la banque d'investissement JP Morgan, a interpellé Nicolas Sarkozy lors de son intervention devant les participants au Forum, martelant que les banques avaient déjà "beaucoup fait" pour réparer leurs erreurs et se mettre en conformité avec les nouvelles lois. Il a également regretté qu'un excès de régulation des banques empêche les membres du G20, dont la France assure la présidence, de se concentrer sur la croissance et l'emploi.

Même son de cloche du côté de Gary Cohn, un des principaux dirigeants de la banque d'affaires Goldman Sachs, qui a mis en garde mercredi contre le renforcement des contraintes sur les banques, susceptible de déclencher une nouvelle crise en déplaçant les activités financières vers les fonds alternatifs ou vers d'autres produits moins régulés.
Vikram Pandit, président de Citigroup, a abondé dans son sens, brandissant la menace d'une "finance de l'ombre" en plein développement. Peter Sands, directeur de Standard Chartered, s'est quant à lui étonné que "des régulateurs qui existaient avant la crise croient désormais qu'ils ont toutes les solutions".

Audrey Fournier

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