La réforme des retraites

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GIBET
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Message non lu par GIBET » 17 oct. 2010, 15:20:00

johanono a écrit :
GIBET a écrit :
johanono a écrit :
Georges a écrit :


Les députés veulent changer à la retraite des Français, mais surtout pas à la leur, bonjour pour la solidarité.

Avez-vous entendu parler de l’amendement n°249 Rect., rejeté par le vote des députés le 3 septembre 2010 ?
Après nous avoir longuement expliqué l’importance de réformer rapidement un régime de retraite en déficit,
les députés refusent d’être soumis au régime de retraite de la majorité des Français.

Il est donc temps que chaque citoyen explique à tous les députés la nécessité de réformer leurs propres pensions, prélevées directement le budget de l'Assemblée...http://www.assemblee-nationale.fr/13/am ... 000249.asp




La retraite des députés concerne relativement peu de monde. Financièrement, les enjeux sont minimes. On est donc dans le symbole. Et le symbole, c'est bien, mais ça ne remplit pas les caisses.


Belle symbolique en effet:
«Un député touche, après 5 ans d’activité, la même retraite que le salarié du privé qui a travaillé 40 ans». L'association Sauvegarde Retraites a mis les pieds dans le plat, vendredi dernier. Il suffit d'un mandat à un député pour s'assurer 1 550 euros de retraite, 3 096 euros pour 2 mandats, 4 644 euros pour trois avec un maximum de 6 192 euros. En moyenne, cette dernière s'élève à 2 700 euros mensuelles. «Ainsi un député qui a exercé deux mandats et qui prend sa retraite à 60 ans, avec une espérance de 20 ans touchera, au total, 743 000 euros de pension alors qu’il n’aura versé que 137 160 euros de cotisation.» Ce régime est financé à 88% par des subventions de l'Etat. Il a coûté 56 millions d'euros en 2009, pour 60 millions de prestations. Les députés, comme les sénateurs, peuvent cotiser double pendant leurs trois premiers mandats, une possibilité qui est facultative pour les sénateurs. Ces dernières ont un système également très favorable mais couverts par leurs cotisations et par la capitalisation.

Last but not least, députés et sénateurs peuvent cumuler ces retraites confortables avec celles acquises au titre d'activités parallèles. A la différence du commun des citoyens, les parlementaires peuvent cumuler mandats publics et activité salariée en même temps. Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, est un très bel exemple :
député, il est aussi maire (de Meaux) et avocat d'affaires. Son collègue René Muselier (UMP) est député de Marseille, conseiller municipal et directeur de clinique privée.

Rappelons qu'en France, le montant moyen de retraite globale s'élevait à 1535 euros pour un homme, et 979 euros pour une femme (données 2004).

Les dépenses de l'Elysée dérapent Le député apparenté socialiste René Dosière agace. Il vient de réclamer un gel des dépenses de l'Elysée: « Je préconise que le budget de l'Elysée ait
désormais une progression zéro volume, c'est-à-dire qu'il ne bouge pas, tout comme d'ailleurs le budget de l'Assemblée nationale» a-t-il expliqué.

Les dépenses de la Présidence se sont élevées à 114,3 millions d'euros en 2009, en apparente stabilité par rapport à 2008. Mais si l'on retranche les frais afférents à la présidence française de l'Union européenne au second semestre 2008, la progression ressort à 2,5%, soit 2,855 millions d'euros.
Six fois plus que le budget général de l'Etat (0,4%). Dans le détail, on constate que les frais de déplacements du Monarque ont à nouveau explosé : 7,4 millions d'euros, soit une progression de 51% par rapport à 2008.
Nicolas Sarkozy voyage beaucoup. La présidence de la République ne donne aucun détail sur ces déplacements.

Pire, l'Elysée ne sait pas maîtriser son budget: les dépenses réelles ont dérapé de 2,6 millions d'euros l'enveloppe allouée.

Le député Dosière mentionne  quelques points croustillants: ainsi, aucune explication n'aurait été donnée «sur la baisse du remboursement, par Matignon, du coût du pavillon de la Lanterne (à Versailles) 200 000 en 2008 et 153 000 en 2009. En 2010 sont prévus 35 000 euros.»

Nous avons l'explication : le château de la Lanterne, propriété de la Présidence de la République, n'est quasiment plus utilisé par les services du Premier ministre. Nicolas Sarkozy l'a réquisitionné à son profit pour ses weekends au repos quand il ne descend pas au Cap Nègre dans la résidence de la famille Bruni. On connaît donc désormais le coût de ces repos versaillais : près de 200 000 euros par an.

Autre détail livré par René Dosière, l'Elysée consacre de moins en moins d'argent aux «aides sociales accordées traditionnellement par la Présidence de la République aux personnes en difficulté démunies de ressources.» Les sommes n'ont certes jamais été très importantes, mais la diminutionquasiment de moitié depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy est à noter: de 298
000 euros en 2006, elles sont tombées à 174 000 euros en 2009.

Les ministres cumulent les indemnités.
Autre sujet d'inquiétude du député Dosière, le cumul d'indemnités par les ministres: on frise la gabegie, et la nausée. La plupart des ministres cumulent des mandats locaux en sus de leur fonction au gouvernement : Michèle Alliot-Marie, ministre de la Justice, est également première adjointe à la mairie de Saint-Jean-de-Luz; Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État à la Justice, vient de lâcher la mairie de Mulhouse, mais reste conseiller municipal. Tout comme Pierre Lellouche (Affaires européennes) à Paris, Nora Berra (Aînés) à Lyon et Benoist Apparu (Logement) à Châlons-en-Champagne. Chantal Jouanno, Rama Yade, Valérie Pécresse sont conseillères régionales en Ile-de-France;  Nadine Morano (Famille) cumule les mandats de conseillère municipale à Toul et conseillère de Lorraine.
Certains ministres sont carrément maires : Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, à Nice ; Hubert Falco à Toulon; Nathalie Kosciusco-Morizet (quand elle ne twitte pas ses états d'âme de secrétaire d'Etat au numérique) à Longjumeau; Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi, au Puy-en-Velay (depuis 2008); Luc Chatel (Éducation nationale) à Chaumont;
Eric Woerth à Chantilly; Éric Besson à Donzère (Drôme); Hervé Morin à Épaignes (Eure).

Vendredi 28 mai, René Dosière a donc déposé trois amendements prévoyant que les ministres qui ont conservé un mandat de maire ou d'élu local ne perçoivent, «au titre de ses mandats locaux, aucune rémunération, aucune indemnité et aucun avantage».


"Les finances publiques doivent être saines, le budget tenu, La dette publique doit être réduite, L'arrogance de l'administration doit être combattue et contrôlée, L'aide aux étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite, La population doit apprendre à travailler au lieu de vivre de l'aidepublique. "
Cicéron - 55 avant Jésus-Christ
Moralité : La crise dure depuis 2065 ans...

GIBET
Vous trollez allègrement pour ne pas avoir à répondre à la seule question qui vaille : comment trouver 40 milliards par an à l'horizon 2020 ?

Je rappelle simplement que c'est le COR (organisme mis en place par le gouvernement Jospin) qui a estimé à 40 milliards les besoins de financement annuels à l'horizon 2020.
Et vous vous radotez la même question que pose votre copain Sarko simplement sans vous demander quelle est sa légitimité.
Vous citez Attali comme juge de paix...celui qui veut emprunter à la Suède une de ses solutions comme si sa réponse n'avait rien à voir avec votre question. Une façon de dire à Sarkozy qu'il pose mal le problème.
Mais il faut bien amuser la galerie avec des questions idiotes quand on prend comme modèle ceux qui se votent les augmentation au même moments qu'ils justifient les baisses pour les salariés. Vous avez une âme de nervis autant que d'esclave partisan...et çà ce n'est pas du trollage!
GIBET
Modifié en dernier par GIBET le 08 sept. 2010, 21:03:00, modifié 1 fois.
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johanono
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Message non lu par johanono » 18 oct. 2010, 08:22:00

GIBET a écrit :
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GIBET a écrit :
johanono a écrit :
Georges a écrit :



Les députés veulent changer à la retraite des Français, mais surtout pas à la leur, bonjour pour la solidarité.

Avez-vous entendu parler de l’amendement n°249 Rect., rejeté par le vote des députés le 3 septembre 2010 ?
Après nous avoir longuement expliqué l’importance de réformer rapidement un régime de retraite en déficit,
les députés refusent d’être soumis au régime de retraite de la majorité des Français.

Il est donc temps que chaque citoyen explique à tous les députés la nécessité de réformer leurs propres pensions, prélevées directement le budget de l'Assemblée...http://www.assemblee-nationale.fr/13/am ... 000249.asp





La retraite des députés concerne relativement peu de monde. Financièrement, les enjeux sont minimes. On est donc dans le symbole. Et le symbole, c'est bien, mais ça ne remplit pas les caisses.



Belle symbolique en effet:
«Un député touche, après 5 ans d’activité, la même retraite que le salarié du privé qui a travaillé 40 ans». L'association Sauvegarde Retraites a mis les pieds dans le plat, vendredi dernier. Il suffit d'un mandat à un député pour s'assurer 1 550 euros de retraite, 3 096 euros pour 2 mandats, 4 644 euros pour trois avec un maximum de 6 192 euros. En moyenne, cette dernière s'élève à 2 700 euros mensuelles. «Ainsi un député qui a exercé deux mandats et qui prend sa retraite à 60 ans, avec une espérance de 20 ans touchera, au total, 743 000 euros de pension alors qu’il n’aura versé que 137 160 euros de cotisation.» Ce régime est financé à 88% par des subventions de l'Etat. Il a coûté 56 millions d'euros en 2009, pour 60 millions de prestations. Les députés, comme les sénateurs, peuvent cotiser double pendant leurs trois premiers mandats, une possibilité qui est facultative pour les sénateurs. Ces dernières ont un système également très favorable mais couverts par leurs cotisations et par la capitalisation.

Last but not least, députés et sénateurs peuvent cumuler ces retraites confortables avec celles acquises au titre d'activités parallèles. A la différence du commun des citoyens, les parlementaires peuvent cumuler mandats publics et activité salariée en même temps. Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, est un très bel exemple :
député, il est aussi maire (de Meaux) et avocat d'affaires. Son collègue René Muselier (UMP) est député de Marseille, conseiller municipal et directeur de clinique privée.

Rappelons qu'en France, le montant moyen de retraite globale s'élevait à 1535 euros pour un homme, et 979 euros pour une femme (données 2004).

Les dépenses de l'Elysée dérapent Le député apparenté socialiste René Dosière agace. Il vient de réclamer un gel des dépenses de l'Elysée: « Je préconise que le budget de l'Elysée ait
désormais une progression zéro volume, c'est-à-dire qu'il ne bouge pas, tout comme d'ailleurs le budget de l'Assemblée nationale» a-t-il expliqué.

Les dépenses de la Présidence se sont élevées à 114,3 millions d'euros en 2009, en apparente stabilité par rapport à 2008. Mais si l'on retranche les frais afférents à la présidence française de l'Union européenne au second semestre 2008, la progression ressort à 2,5%, soit 2,855 millions d'euros.
Six fois plus que le budget général de l'Etat (0,4%). Dans le détail, on constate que les frais de déplacements du Monarque ont à nouveau explosé : 7,4 millions d'euros, soit une progression de 51% par rapport à 2008.
Nicolas Sarkozy voyage beaucoup. La présidence de la République ne donne aucun détail sur ces déplacements.

Pire, l'Elysée ne sait pas maîtriser son budget: les dépenses réelles ont dérapé de 2,6 millions d'euros l'enveloppe allouée.

Le député Dosière mentionne  quelques points croustillants: ainsi, aucune explication n'aurait été donnée «sur la baisse du remboursement, par Matignon, du coût du pavillon de la Lanterne (à Versailles) 200 000 en 2008 et 153 000 en 2009. En 2010 sont prévus 35 000 euros.»

Nous avons l'explication : le château de la Lanterne, propriété de la Présidence de la République, n'est quasiment plus utilisé par les services du Premier ministre. Nicolas Sarkozy l'a réquisitionné à son profit pour ses weekends au repos quand il ne descend pas au Cap Nègre dans la résidence de la famille Bruni. On connaît donc désormais le coût de ces repos versaillais : près de 200 000 euros par an.

Autre détail livré par René Dosière, l'Elysée consacre de moins en moins d'argent aux «aides sociales accordées traditionnellement par la Présidence de la République aux personnes en difficulté démunies de ressources.» Les sommes n'ont certes jamais été très importantes, mais la diminutionquasiment de moitié depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy est à noter: de 298
000 euros en 2006, elles sont tombées à 174 000 euros en 2009.

Les ministres cumulent les indemnités.
Autre sujet d'inquiétude du député Dosière, le cumul d'indemnités par les ministres: on frise la gabegie, et la nausée. La plupart des ministres cumulent des mandats locaux en sus de leur fonction au gouvernement : Michèle Alliot-Marie, ministre de la Justice, est également première adjointe à la mairie de Saint-Jean-de-Luz; Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État à la Justice, vient de lâcher la mairie de Mulhouse, mais reste conseiller municipal. Tout comme Pierre Lellouche (Affaires européennes) à Paris, Nora Berra (Aînés) à Lyon et Benoist Apparu (Logement) à Châlons-en-Champagne. Chantal Jouanno, Rama Yade, Valérie Pécresse sont conseillères régionales en Ile-de-France;  Nadine Morano (Famille) cumule les mandats de conseillère municipale à Toul et conseillère de Lorraine.
Certains ministres sont carrément maires : Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, à Nice ; Hubert Falco à Toulon; Nathalie Kosciusco-Morizet (quand elle ne twitte pas ses états d'âme de secrétaire d'Etat au numérique) à Longjumeau; Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi, au Puy-en-Velay (depuis 2008); Luc Chatel (Éducation nationale) à Chaumont;
Eric Woerth à Chantilly; Éric Besson à Donzère (Drôme); Hervé Morin à Épaignes (Eure).

Vendredi 28 mai, René Dosière a donc déposé trois amendements prévoyant que les ministres qui ont conservé un mandat de maire ou d'élu local ne perçoivent, «au titre de ses mandats locaux, aucune rémunération, aucune indemnité et aucun avantage».


"Les finances publiques doivent être saines, le budget tenu, La dette publique doit être réduite, L'arrogance de l'administration doit être combattue et contrôlée, L'aide aux étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite, La population doit apprendre à travailler au lieu de vivre de l'aidepublique. "
Cicéron - 55 avant Jésus-Christ
Moralité : La crise dure depuis 2065 ans...

GIBET

Vous trollez allègrement pour ne pas avoir à répondre à la seule question qui vaille : comment trouver 40 milliards par an à l'horizon 2020 ?

Je rappelle simplement que c'est le COR (organisme mis en place par le gouvernement Jospin) qui a estimé à 40 milliards les besoins de financement annuels à l'horizon 2020.
Et vous vous radotez la même question que pose votre copain Sarko simplement sans vous demander quelle est sa légitimité.
Vous citez Attali comme juge de paix...celui qui veut emprunter à la Suède une de ses solutions comme si sa réponse n'avait rien à voir avec votre question. Une façon de dire à Sarkozy qu'il pose mal le problème.
Mais il faut bien amuser la galerie avec des questions idiotes quand on prend comme modèle ceux qui se votent les augmentation au même moments qu'ils justifient les baisses pour les salariés. Vous avez une âme de nervis autant que d'esclave partisan...et çà ce n'est pas du trollage!
GIBET
On parle des retraites, et une fois de plus vous ramenez le sujet à Sarkozy. Que faisiez-vous de votre vie avant que Sarkozy ne soit président ?
Modifié en dernier par johanono le 08 sept. 2010, 21:03:00, modifié 1 fois.

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johanono
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Message non lu par johanono » 18 oct. 2010, 08:23:00

Blocages économiques au Mans et à Bordeaux

A mesure que se multiplient les blocages en tous genres, on s'aperçoit que les émeutiers ne sont que des irresponsables qui cherchent à prendre leur pays en otage. Au gnouf !
Modifié en dernier par johanono le 08 sept. 2010, 21:03:00, modifié 1 fois.

Cobalt

Message non lu par Cobalt » 18 oct. 2010, 08:39:00

Bé,il faut dire qu'il est omniprésent le gars,on a du mal à l'oublier,et pourtant je suis sure que beaucoup aimerait ne pas avoir à y penser.Irresponsable ? je crois que ceux qui n'adhèrent pas au mouvement de grève le sont tout autant ,les pauvres ils creusent leur propre tombe.Ils doivent bien se marrer la haut de la crédulité de certain.
Modifié en dernier par Cobalt le 08 sept. 2010, 21:03:00, modifié 1 fois.

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mps
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Message non lu par mps » 18 oct. 2010, 10:02:00

icon_biggrin icon_biggrin   30 pages ! 30 pages d'hystérie collective pour vous victimiser d'avoir, une fois encore, la retraite la plus précoce du monde ...

Mdr.
Modifié en dernier par mps le 08 sept. 2010, 21:03:00, modifié 1 fois.
C'est quand on a raison qu'il est difficile de prouver qu'on n'a pas tort. (Pierre Dac)

Cobalt

Message non lu par Cobalt » 18 oct. 2010, 10:07:00

Je me demande si sur ce forum ne se cache pas Madame Bettencourt,et carla bruni-sarko,c'est pas marie-antoinette qui masquait se mêlait à la plèbe,il faut bien que les riches s'amusent aussi. icon_biggrin
Modifié en dernier par Cobalt le 08 sept. 2010, 21:03:00, modifié 1 fois.

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Message non lu par mps » 18 oct. 2010, 10:09:00

Les riches, mon vieux, travaillent bien plus tard que 62 ans !
Modifié en dernier par mps le 08 sept. 2010, 21:03:00, modifié 1 fois.
C'est quand on a raison qu'il est difficile de prouver qu'on n'a pas tort. (Pierre Dac)

Cobalt

Message non lu par Cobalt » 18 oct. 2010, 10:20:00

Ah,bé j'ai dû me tromper alors,j'en fréquente des riches et des trés riches,enfin disons que cela m'est arrivée.
Entre deux escales à St Barth,à Gstaad ,des parties de bellote et oui ça joue à la bellote dans ce milieu là ,etc...c'est vrai qu'ils bossent un peu.

D'ailleurs je me demande si ils nous envient pas ?c'est vrai avec la chance que l'on a !
Modifié en dernier par Cobalt le 08 sept. 2010, 21:03:00, modifié 1 fois.

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Message non lu par Nombrilist » 18 oct. 2010, 10:22:00

C'est vrai que bosser à bord d'un Yacht, c'est un métier pénible.
Modifié en dernier par Nombrilist le 08 sept. 2010, 21:03:00, modifié 1 fois.

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Message non lu par politicien » 18 oct. 2010, 10:25:00

Bonjour,   Le sujet n'est pas les riches mais la réforme des retraites.  "Le débat ira à son terme. Le texte sera voté au Sénat." Invité dimanche soir du 20 heures de TF1, François Fillon a opposé une fin de non recevoir aux demandes de suspension du vote sur la réforme des retraites formulées samedi par les syndicats et le Parti socialiste. "Ce qui est surtout suspendu au Parti socialiste, c'est son courage à affronter la réalité", a estimé le Premier ministre, avant de rappeler les fondamentaux de la réforme, à savoir le report de l'âge légal de départ à la retraite.   Accusé de "blocage" par les principales centrales syndicales, François Fillon a estimé que le "blocage était lié au fait que les partenaires sociaux, depuis le mois d'avril, refusent de discuter d'un sujet: le report de l'âge légal de 60 à 62 ans". "Or, cette question, c'est la clé du financement des retraites. Si nous ne pratiquons pas cet allongement, nous ne pourrons plus financer les retraites", a-t-il martelé, estimant que "beaucoup de gestes" avaient d'ores et déjà été faits par le gouvernement, notamment en matière de pénibilité ou encore pour les mères de famille. Le chef du gouvernement a par ailleurs jugé que cet allongement était "très raisonnable par rapport à tout ce qu'ont fait les autres pays européens". Et alors que le mouvement de protestation se durcit à la SNCF, chez les routiers et dans les raffineries, François Fillon a estimé qu'on était, en matière de négociations possibles, "au bout du système". "Si on revient sur la question des 62 ans, alors on ne plaie plus les retraites demain", a-t-il lancé.   Avant lui, plusieurs ministres et responsables de la majorité ont pris la parole dans différents médias dimanche pour défendre la réforme des retraites. Certains d'entre eux, dont le ministre du Travail, tenaient en outre la permanence de l'UMP, à l'occasion d'une journée "portes ouvertes" destinée à accueillir les Français souhaitant s'informer sur la réforme. Invité sur i-Télé en fin d'après-midi, Eric Woerth a lui aussi estimé que le report de l'âge légal de 60 à 62 ans et de 65 à 67 ans pour une retraite à taux plein étaient des "éléments financiers très importants". "La première des injustices, c'est une retraite pas financée, c'est de vivre à crédit", a-t-il estimé. Le ministre du Travail a par ailleurs rejeté l'idée d'un "Grenelle des retraites", avancée par plusieurs syndicats. "Qu'est-ce que cela veut dire? Cela veut dire qu'on décide plus tard. En France, tout se termine comme ça, surtout, pas de décision. Ne prenons pas de décision, on sait jamais, ça peut être dangereux. Mais en même temps, on ne règle pas le problème", a-t-il précisé.   Xavier Bertrand a quant à lui écarté, comme François Fillon, l'hypothèse d'une suspension des débats au Sénat. Sur Radio J, le secrétaire général de l'UMP a tout simplement estimé que ce n'était "pas possible". "Les Français ne sont pas contre la réforme car ils sentent bien qu'elle est indispensable", a-t-il par ailleurs ajouté. Le chef de file de la majorité a par ailleurs tancé le PS, engagé, selon lui, "dans une opération de guérilla (…) contre Eric Woerth". Les socialistes sont également dans le viseur d'Eric Besson. Invité du Grand entretien de RCJ, le ministre de l'Immigration a jugé que le PS était "en train d'inventer le droit à la petite retraite" quand le gouvernement souhaitait, lui, "de vraies retraites, des retraites à taux plein". "Si vous avez peu de cotisants, vous avez des petites pensions", a-t-il estimé, jugeant que résidait là, selon lui, "toute l'ambiguïté de la position du Parti socialiste qui dit 'retraites à 60 ans' mais qui ajoute en baissant la voix, parce que ce n'est pas très populaire, 'oui, mais pas à taux plein'". Le bras de fer continue.   A plus tard,  
Modifié en dernier par politicien le 08 sept. 2010, 21:03:00, modifié 1 fois.
« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire » Le débat ne s'arrête jamais sur Actu-Politique

Cobalt

Message non lu par Cobalt » 18 oct. 2010, 10:27:00

Et,oui à sec en plus !

la technique du passage en force et ce, à n'importe quelle condition qui consisterait à nous faire penser,que c'est vital au pays ,y a pas dire, plus c'est gros et mieux ça passe auprés de leurs fervents défenseurs.

En admettant qu'il faille réformer et encore que j'aurai préféré qu'ils gèrent , tous autant qu'ils sont bien le pays depuis trente ans,même quarante , on en serait pas là , mais de là à penser que ce gouvernement a de bonnes idées pour relever les défis de la France,je sais bien qu'ils sont doués pour faire téter des veaux de dix ans, mais quand même il n'y pas plus sourd que ceux qui ne veulent pas entendre,et on a beau leur mettre sous le nez l'incohérence de ce gouvernement , et bien il n'y a rien à faire,il faut être obtu quand même ?
Modifié en dernier par Cobalt le 08 sept. 2010, 21:03:00, modifié 1 fois.

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Message non lu par El Fredo » 18 oct. 2010, 11:23:00

politicien a écrit :Accusé de "blocage" par les principales centrales syndicales, François Fillon a estimé que le "blocage était lié au fait que les partenaires sociaux, depuis le mois d'avril, refusent de discuter d'un sujet: le report de l'âge légal de 60 à 62 ans"
Voilà du foutage de g..... de gros calibre : qu'y a-t-il à discuter à propos d'un sujet dont on nous dit qu'il n'est pas négociable ? Telle est la conception du dialogue social au gouverne-ment et à l'UMP.
Modifié en dernier par El Fredo le 08 sept. 2010, 21:03:00, modifié 1 fois.
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Message non lu par johanono » 18 oct. 2010, 13:41:00

La légitimité démocratique appartient au gouvernement. Le gouvernement fixe donc les grandes orientations, et discute des modalités d'application avec les syndicats. Si le gouvernement a estimé que la grande ligne de la réforme était le passage de 60 à 62 ans, les syndicats doivent s'incliner et respecter ce choix. Ce qu'ils ne font pas, soutenus qu'ils sont par la gauche. Apparemment, la gauche n'a toujours pas digéré ses défaites aux élections et souhaite prendre le pouvoir par la rue. Pas très démocratique, tout ça. 
Modifié en dernier par johanono le 08 sept. 2010, 21:03:00, modifié 1 fois.

lancelot
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Message non lu par lancelot » 18 oct. 2010, 13:45:00

La gauche ne souhaite pas prendre le pouvoir par la rue, mais elle n'a que ce moyen pour contester cette réforme puisque même à l'assemblée on lui a dénié le droit de s'exprimer, ce qui ne s'était encore jamais vu et constitue de la part d'accoyer un abus de pouvoir caractéristique.
Modifié en dernier par lancelot le 08 sept. 2010, 21:03:00, modifié 1 fois.

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Message non lu par johanono » 18 oct. 2010, 13:48:00

Cette histoire de gauche empêchée de s'exprimer à l'Assemblée, c'est du foutage. La gauche a eu tout loisir de s'exprimer. Sauf que le groupe socialiste était en train de se livrer à un détournement de procédure, et le président Accoyer a eu raison d'y mettre fin. Reste que la gauche est minoritaire au Parlementaire, il est logique qu'elle ne puisse pas y faire prévaloir ses vues. C'est le principe même de la démocratie, qu'apparemment certains à gauche ont du mal à accepter. 
Modifié en dernier par johanono le 08 sept. 2010, 21:03:00, modifié 1 fois.

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