G7 environnement à Metz .

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Message non lu par Snark » 05 mai 2019, 10:33:45

Ce dimanche 5 mai s'ouvre le G7 environnement à Metz .

De Rugy , ministre de l'écologie de Macron , va nous expliquer
pour quelle raison le transport frigorifique ferroviaire
entre Perpignan et Rungis va étre remplacé par des camions .

https://www.lindependant.fr/2019/04/24/ ... GIMohpSOBU

https://www.estrepublicain.fr/environne ... -g7-douche
Et pendant ce temps là le permafrost décongèle .

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Message non lu par Nolimits » 06 mai 2019, 10:52:06

Snark a écrit :
05 mai 2019, 10:33:45
Ce dimanche 5 mai s'ouvre le G7 environnement à Metz .

De Rugy , ministre de l'écologie de Macron , va nous expliquer
pour quelle raison le transport frigorifique ferroviaire
entre Perpignan et Rungis va étre remplacé par des camions .

https://www.lindependant.fr/2019/04/24/ ... GIMohpSOBU

https://www.estrepublicain.fr/environne ... -g7-douche
Tu es sûr que l'objectif du G7 est de parler du TER entre Perpignan et Rungis ?

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Message non lu par Snark » 06 mai 2019, 11:39:27

Nolimits a écrit :
06 mai 2019, 10:52:06
Snark a écrit :
05 mai 2019, 10:33:45
Ce dimanche 5 mai s'ouvre le G7 environnement à Metz .

De Rugy , ministre de l'écologie de Macron , va nous expliquer
pour quelle raison le transport frigorifique ferroviaire
entre Perpignan et Rungis va étre remplacé par des camions .

https://www.lindependant.fr/2019/04/24/ ... GIMohpSOBU

https://www.estrepublicain.fr/environne ... -g7-douche
Tu es sûr que l'objectif du G7 est de parler du TER entre Perpignan et Rungis ?
Peut étre pas mais je souligne juste le gouffre qui existe entre les grands blablas façon G7 et autres G20
et les réalisations pratiques des participants .

Il y a tout à fait moyen d'effectuer une transition énergétique sans cela . Or on ne le fait pas .
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Message non lu par Snark » 06 mai 2019, 13:45:46

Nolimits a écrit :
06 mai 2019, 10:52:06
Snark a écrit :
05 mai 2019, 10:33:45
Ce dimanche 5 mai s'ouvre le G7 environnement à Metz .

De Rugy , ministre de l'écologie de Macron , va nous expliquer
pour quelle raison le transport frigorifique ferroviaire
entre Perpignan et Rungis va étre remplacé par des camions .

https://www.lindependant.fr/2019/04/24/ ... GIMohpSOBU

https://www.estrepublicain.fr/environne ... -g7-douche
Tu es sûr que l'objectif du G7 est de parler du TER entre Perpignan et Rungis ?
A votre avis que vont faire en Europe demain les gens qui remplacent les trains par des camions aujourd'hui ?
Si le G7 est aussi productif que le G20 c'était méme pas la peine de se déplacer à Metz vu que ça pollue .
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Message non lu par Nolimits » 06 mai 2019, 13:59:28

Ok, mais ne mélangeons pas tout, le G7, c'est le futur de la planète (pas les lignes de train entre 2 bleds paumés). L'intérêt du sujet est donc de parler...du G7.
Cette réunion, organisée dans le cadre de la présidence française du G7, doit aboutir, notamment, à la signature d'une "charte de la biodiversité" censée engager les pays signataires à agir pour la protection des espèces animales et végétales.
La biodiversité est longtemps restée l'angle mort de ce genre de grandes rencontres, jusqu'à présent consacrées davantage au climat.
ICI

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Message non lu par Snark » 06 mai 2019, 14:11:34

Nolimits a écrit :
06 mai 2019, 13:59:28
Ok, mais ne mélangeons pas tout, le G7, c'est le futur de la planète (pas les lignes de train entre 2 bleds paumés). L'intérêt du sujet est donc de parler...du G7.
Cette réunion, organisée dans le cadre de la présidence française du G7, doit aboutir, notamment, à la signature d'une "charte de la biodiversité" censée engager les pays signataires à agir pour la protection des espèces animales et végétales.
Voila , on peut PARLER du G7 . Le problème tient au fait que ce sera du vent , des résolutions non contraignantes ,
des tirades lyriques et des hashtag bidons façon #makeourplanetgreatagain comme d'habitude .

Il suffit de regarder les mesures pratiques prises au jour le jour pour s'en apercevoir .
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Re: G7 environnement à Metz .

Message non lu par Nolimits » 06 mai 2019, 14:21:08

"Près d'un million d'espèces menacées d'extinction" : on a lu le rapport choc de l'ONU sur la biodiversité
C'est un de ces chiffres que l'on n'oublie pas : environ un million d'espèces animales et végétales sont menacées d'extinction, dont beaucoup dans les prochaines décennies. C'est la conclusion d'un rapport de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), dévoilé lundi 6 mai.

Créé en 2012, l'IPBES est un organisme intergouvernemental, qui regroupe plus de 130 pays, et fournit des évaluations sur la biodiversité comme le fait le Giec sur le climat. Le rapport est le résultat de trois ans de travail par 145 experts, issus de 50 pays.

C'est un de ces chiffres que l'on n'oublie pas : environ un million d'espèces animales et végétales sont menacées d'extinction, dont beaucoup dans les prochaines décennies. C'est la conclusion d'un rapport de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), dévoilé lundi 6 mai.

Créé en 2012, l'IPBES est un organisme intergouvernemental, qui regroupe plus de 130 pays, et fournit des évaluations sur la biodiversité comme le fait le Giec sur le climat. Le rapport est le résultat de trois ans de travail par 145 experts, issus de 50 pays. Franceinfo vous explique quelles sont ses principaux enseignements.

La biodiversité est en grand danger
L'IPBES présente ce rapport comme "le document le plus exhaustif réalisé à ce jour" au sujet des menaces qui pèsent sur la diversité des espèces animales et végétales et sur la survie des écosystèmes. Et, aux yeux des chercheurs qui l'ont réalisé, le constat est sans appel : "La nature décline globalement à un rythme sans précédent dans l'histoire humaine."

Les écosystèmes, les espèces, les populations sauvages, les variétés locales de plantes et les races locales d'animaux domestiques diminuent, se réduisent ou disparaissent.
Le chercheur Joseph Settele
cité par l'IPBES

Le chiffre d'un million d'espèces menacées d'extinction, sur un total de 8 millions, n'est pas le seul à être inédit et inquiétant. Le taux actuel d'extinction des espèces dans le monde est actuellement "des dizaines et même des centaines de fois plus élevé" que la moyenne des 10 derniers millions d'années. Et il s'accélère. Plus de 500 000 espèces terrestres disposent aujourd'hui d'"un habitat insuffisant pour leur survie à long terme". Depuis 1900, les espèces terrestres qui peuplent la planète, menacées ou non, ont vu leur abondance décliner en moyenne de 20%.

Plus globalement, "le tissu vivant de la Terre, essentiel et interconnecté, se réduit et s'effiloche de plus en plus", explique Josef Settele, les espèces en déclin ou menacées appartenant à des écosystèmes qui dépendent d'un certain équilibre. Le résumé du rapport destiné aux décideurs politiques les prévient clairement : les conditions sont en place pour "une évolution biologique rapide – si rapide que ses effets peuvent être vus en à peine quelques années ou encore plus vite".

Cette extinction menace la vie humaine
Même ceux qui accorderont peu d'importance au sort des animaux ou des plantes ont de quoi s'inquiéter de l'état de la biodiversité. "La nature est essentielle à l'existence humaine et à une bonne qualité de vie", écrivent les chercheurs à destination des décideurs, d'autant que "la plupart des contributions de la nature ne sont pas entièrement remplaçables", et certaines ne le sont pas du tout.

Ainsi, plus de 75% des types de cultures utilisés dans le monde reposent sur la pollinisation par les animaux. Le déclin des espèces qui en sont responsables "a des effets potentiellement très négatifs sur les fruits, les légumes, le chocolat, le café", énumère le chercheur Paul Leadley, professeur à l'université Paris-Sud et un des auteurs du rapport.

Les écosystèmes menacés jouent aussi parfois un rôle crucial : "Les forêts captent du carbone, empêchent les inondations" et sont des lieux de détente et de contemplation qui manqueraient aux êtres humains, résume Paul Leadley. Aussi, "les écosystèmes marins et terrestres sont les seuls puits qui absorbent les émissions de carbone" produites par les hommes.

Les humains en sont responsables
Sans surprise, le rapport de l'IPBES n'épargne pas le rôle joué par l'humanité dans cette longue liste de problèmes. Pour la première fois, il classe par ordre d'importance les cinq principaux facteurs qui menacent la biodiversité, du plus au moins important, et l'être humain est responsable de chacun d'entre eux : "les changements d'usage des terres et de la mer" ; "l'exploitation directe de certains organismes" ; "le changement climatique" ; "la pollution" et "les espèces exotiques envahissantes", introduites dans de nouveaux milieux par l'activité humaine.

Les trois quarts de l'environnement terrestre et les deux tiers du milieu marin ont été significativement modifiés par l'action humaine.
Le rapport de l'IPBES

Résultat : "Plus de 85% des zones humides ont été perdues." En 2015, 33% des stocks de poissons renfermé par nos mers et océans avaient été "exploités à des niveaux non durables".

Et tous les facteurs qui entraînent ces atteintes à l'environnement ont empiré. Ainsi, en 50 ans, "la population humaine a doublé, l'économie mondiale a quadruplé, et le commerce mondial a été multiplié par 10, faisant conjointement augmenter la demande d'énergie et de matières premières". De plus, pointent les scientifiques, la mondialisation pousse à ce que de plus en plus de ressources soient extraites "dans une partie du monde, mais servent souvent à satisfaire les besoins de consommateurs éloignés, qui vivent dans d'autres régions", et ne constatent pas d'eux-même les dommages que leur consommation inflige à la biodiversité.

Une telle évolution fait que la communauté internationale a, par exemple, peu de chances de respecter les objectifs d'Aichi, une série de vingt engagements pris en 2010 : "Avec seulement quatre des vingt objectifs d'Aichi pour la biodiversité présentant des progrès réels dans leurs déclinaisons, il est probable que la plupart d'entre eux ne seront pas atteints d'ici l'échéance de 2020", préviennent les scientifiques. Une illustration du constat d'échec dressé par l'IPBES.

La solution implique un changement radical
Tout n'est pas sombre dans les conclusions de ce rapport. "Nous avons encore les moyens d'assurer un avenir durable aux êtres humains et à la planète", assurent les scientifiques. Mais pour cela, un "changement fondamental à l'échelle d'un système, qui prend en considération les facteurs technologiques, économiques et sociaux", est le seul moyen d'enrayer le déclin de la biodiversité. D'autant que celui-ci est connecté à d'autres enjeux majeurs et tout aussi pressants, à commencer par le réchauffement climatique.

Les chercheurs ont modélisé six scénarios, allant du maintien d'un statu quo mondial à une accélération de la mondialisation, ou à un changement profond de société.

Les scénarios qui impliquent un développement économique rapide, beaucoup de mondialisation et très peu de contraintes environnementales sont des scénarios dans lesquels l'impact sur la biodiversité est très néfaste.
Paul Leadley
cité par l'IPBES

Sans conclure à la nécessité de sortir du capitalisme en lui-même, l'étude pointe au moins la nécessité "d'une réforme majeure de l'économie, avec des contrôles très forts", notamment des "systèmes financiers", poursuit le chercheur.

Plus largement, nos modes de vie et de consommation vont devoir changer. "Les intérêts particuliers doivent être dépassés pour le bien de tous", estime l'IPBES dans son communiqué. Yunne-Jai Shin, chercheuse à Institut de recherche pour le développement et également co-auteure du rapport, espère que ce rapport, destiné aux gouvernements du monde entier, pousse les politiques "à être plus créatifs", en réalisant l'ampleur du problème. Et le grand public à prendre conscience de l'urgence : "Des sacrifices ne pourront être acceptés que si les citoyens sont conscients que la biodiversité est essentielle, pour le patrimoine de l'humanité mais aussi pour notre santé et notre subsistance alimentaire. Alors on ne parlera plus de sacrifices, mais d'action collective dans la bonne direction."
ICI
Cette charte semble être une urgence, mais des grands pays comme les US et le Brésil qui relâchent totalement leurs efforts sur l'environnement pour des raisons économiques ne plombent ils pas, de fait, les efforts collectifs à mener ? (combien faut-il de pays de bonne volonté pour contrecarrer la déforestation intensive du seul Brésil ?).
Vos avis ? Que faire ?

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Message non lu par Snark » 06 mai 2019, 18:02:53

Nolimits a écrit :
06 mai 2019, 14:21:08
ICI
Cette charte semble être une urgence, mais des grands pays comme les US et le Brésil qui relâchent totalement leurs efforts sur l'environnement pour des raisons économiques ne plombent ils pas, de fait, les efforts collectifs à mener ? (combien faut-il de pays de bonne volonté pour contrecarrer la déforestation intensive du seul Brésil ?).
Vos avis ? Que faire ?
A t on besoin des brésiliens ou des américains pour montrer l'exemple du bio , de la diversité ,
de l’arrêt des désherbants et insecticides en France ou en Europe ?

Si on attend que tout le monde s'y mette on ne fera jamais rien .
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Re: G7 environnement à Metz .

Message non lu par Nolimits » 06 mai 2019, 18:08:19

Snark a écrit :
06 mai 2019, 18:02:53
Nolimits a écrit :
06 mai 2019, 14:21:08
ICI
Cette charte semble être une urgence, mais des grands pays comme les US et le Brésil qui relâchent totalement leurs efforts sur l'environnement pour des raisons économiques ne plombent ils pas, de fait, les efforts collectifs à mener ? (combien faut-il de pays de bonne volonté pour contrecarrer la déforestation intensive du seul Brésil ?).
Vos avis ? Que faire ?
A t on besoin des brésiliens ou des américains pour montrer l'exemple du bio , de la diversité ,
de l’arrêt des désherbants et insecticides en France ou en Europe ?

Si on attend que tout le monde s'y mette on ne fera jamais rien .
La bio diversité qui tire vers sa fin, ce n'est pas autour de chez toi, ni de chez moi, c'est sur la planète entière. Si dans mon jardin c'est propre et que le Brésil déforeste l'équivalent de la moitié de la France en 1 année, mes efforts risquent de ne pas servir à grand'chose. Une charte mondiale me semble plus adaptée pour...le monde !

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Re: G7 environnement à Metz .

Message non lu par Nombrilist » 06 mai 2019, 20:43:55

En France, 20% des espèces de poisson sont menacées. 40% sont considérées comme vulnérables.

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