Les disparités géographique du divorce

venez parler des sujets de société qui vous concerne ( drogue, alcool, avortement...)
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politicien
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Message non lu par politicien » 19 sept. 2010, 13:26:00

bonjour,
 Selon une étude de l'Ined, on se sépare autant à Paris que dans le Midi. La Bretagne, elle, n'est pas une terre de rupture.  Image  Image  
 Un préjugé bien ancré veut que l'on divorce plus à Paris qu'en province. Épuisés par un rythme de vie trépidant, les couples parisiens ne résisteraient pas au sempiternel métro-boulot-dodo de la capitale. Tandis qu'une province plus traditionnelle, plus calme et parfois plus ensoleillée serait épargnée par le tsunami du divorce. Pourtant, qui n'a pas des cousins de Montpellier, une nièce de Toulouse ou un vieil ami de Strasbourg dont il apprend la séparation ?   Image

  Selon des chiffres établis par l'Institut national d'études démographiques (Ined) que révèle Le Figaro, si Paris reste en tête et de loin des statistiques de divorce, la capitale est aujourd'hui suivie de près par de nombreux autres départements, dont ceux de la région Provence- Alpes-Côte d'Azur et Rhône-Alpes (voir carte). L'étude réalisée par France Prioux et Magali Mazuy, chercheuses à l'Ined montre que le degré d'urbanisation n'est plus le seul critère. Certes, la procédure de divorce par consentement mutuel est plus importante dans les grandes villes, où ce phénomène est entré depuis plus longtemps dans les mœurs, mais elle progresse. Un rapport du ministère de la Justice établit que le tribunal de grande instance de Paris occupe une place à part en ce qui concerne le volume des affaires traitées et qu'il est l'un des deux TGI où le taux de divorce par consentement mutuel dépasse 75%, et l'un des cinq où il dépasse 70%.   L'autre élément non négligeable de la sociologie du divorce tient à la réforme de 2004, qui privilégie l'écart de revenus pour la fixation des indemnités compensatoires. Autrement dit les femmes qui, en général perçoivent des salaires inférieurs, sont moins angoissées que par le passé. «Dans des départements comme Paris, le Var ou les Alpes-Maritimes, plutôt aisés, la femme peut obtenir une indemnité compensatoire tout à fait raisonnable qui lui permet d'envisager la séparation avec moins d'inquiétude matérielle», explique Jérôme Casey, avocat spécialisé dans les divorces. À Marseille, où 12 juges aux affaires familiales enchaînent les jugements de divorce, l'avocat Bernard Arditti invoque «un tempérament procédurier des gens du Midi qui n'hésitent pas à aller devant les tribunaux, mais aussi une pratique qui est désormais tout à fait acceptée.». Par ailleurs, la population du Midi est composé de jeunes jeunes retraités arrivant de Paris ou Lyon, venant parfois gonfler les statistiques des locaux... À Montpellier, Nathalie Guion de Méritens, avocate spécialisée en droit de la famille constate que «cela concerne tous les milieux, à l'exception notable de la bourgeoisie montpelliéraine. Et la crise ne semble pas avoir ralenti le mouvement».   Si aucun recoin de l'Hexagone n'est épargné, certains départements semblent a contrario moins touchés. Il s'agit principalement des départements de l'Ouest, en Bretagne et dans les départements limitrophes comme la Manche, la Mayenne, la Vendée et les Deux-Sèvres) et du Sud du Massif central (Cantal, Haute-Loire, Lozère et Aveyron), de tradition catholique bien ancrée. Une carte qui se recouvre quasiment avec la présence très forte de l'enseignement privé catholique.  En revanche, les Français sont égaux en termes de durée de mariage. En moyenne, selon le ministère de la Justice, en 2009, la durée du mariage des personnes ayant divorcé était de 12,3 années, avec un âge moyen pour l'homme de 45 ans et pour la femme de 43 ans et demi.   Reste que le mariage n'est plus le modèle unique de la société française pour étudier les mutations du couple. La carte de France des séparations doit également se lire au regard de la baisse relative du mariage par rapport aux unions libres. Par définition, aucune statistique n'existe pour les couples non mariés qui se séparent après cinq, dix voire vingt ans de vie commune, qui pourrait bien venir gonfler les statistiques. Comme celles des séparations des concubins. En outre, le pacs rencontre un succès croissant, avec plus d'un million de contractants depuis sa création en 1999. Et, pour avoir le portrait le plus fidèle de la société française, il faudra que les démographes se penchent aussi un jour sur les ruptures des pacsés!  Qu'en pensez vous ?   A plus tard,  
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mps
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Message non lu par mps » 19 sept. 2010, 16:26:00

C'est une question de température extérieure et d'humidité :dans les zones froides, on est mieux à deux sous la couette icon_biggrin  
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Eva
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Message non lu par Eva » 20 sept. 2010, 10:05:00

:mdr: Je suis assez d'accord, je crois que je n'ai jamais autant eu de séparation amoureuse que depuis mon installation dans le sud. Les provinciaux ont le sang chaud comme on dit, et je confirme! Le soleil fait chauffer leur petite cervelle et ca devient un mode de vie, été comme hiver ils se draguent mutuellement, les femmes ont leurs amants et les maris leurs maîtresses. Les avocats se font un joli pactole, du moins dans ma région :P
Il faudrait pour le bonheur des États que les philosophes fussent rois ou que les rois fussent philosophes (Platon).

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Message non lu par mps » 20 sept. 2010, 15:36:00

Chère amie du Sud,

Vos déboires amoureux me semblent issus de votre inadaptation à la mentalité de vos compagnons sudistes,  après un éjour prolongé dans le nord.

Un couple sudiste ne fonctionne pas comme vous le croyez, et il vous siffit d'examiner le fonctionnement des ceux d'Italie, pays réputé pour ses machos.

Une fois le mâle capturé, la femme cesse de s'occuper de son sex appeal, consent encore à faire une cuisine goûteuse, mais se mue rapidement en un virago déterminée, le rouleau à tarte dans une main, et la pile d'assiettes prête à se fracasser sur l'occiput de leur séducteur.

Le résultat est remarquable. Le dragueur retrouve les conditions de son éducation, avec la Mama dominante, et se sent enfin chez lui. Sa crainte des beignes l'amène à composer et, rapidement, on le retrouve à s'offrir pour seul loisir une partie de boules avec ses potes, sous  l'oeil vigilant de quelques espionnes tricoteuses.

Faites taire vos scrupules de femme réservée, vos chagrins de délaissée, ne mettez ni votre couple ni votre bon droit en doute, et cognez  s'il le faut !

Vous serez surprise du résultat !

icon_biggrin
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Message non lu par Eva » 20 sept. 2010, 16:03:00

Faites taire vos scrupules de femme réservée, vos chagrins de délaissée
Preuve que tu me connais mal ;) en aucun cas je suis une femme réservée ni délaissée, certes désillusionnée, mais qui ne l'est pas dans cette assemblée^^. Ceci est un jugement hâtif que je déplore.
Quant à cette image italienne, elle n'est plus à l'ordre du jour, les mamas italiennes se font rares, elles sont dorénavant libres et indépendantes, et les hommes font de même. une simple preuve? la baisse fulgurante de la natalité en Italie.
Quant à mes compagnons sudistes, je pense que n'importe quel enfant du Nord ne pourra jamais s'adapter à leur mentalité. Vis quelques années dans le Sud, et on en reparle? :)
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Message non lu par mps » 20 sept. 2010, 17:25:00

Je peux emmener mon rouleau à patisserie ? icon_biggrin
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Message non lu par Eva » 20 sept. 2010, 17:30:00

:mdr: je n'y vois pas d'objection
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