Sommes nous libre ?

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Libre penseur
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Sommes nous libre ?

Message non lu par Libre penseur » 04 mars 2009, 15:04:00

Bonjour,

Sommes nous libre de nos choix?
Nous faisons des choix tous les jours, mais agissons-nous en toute liberté? Aurions-nous pu faire un autre choix dans des circonstances comparables, ou bien les événements qui nous conduit à faire ce choix font que nous n’aurions jamais pu choisir différemment? Si tout a une cause, tous les événements ne sont-ils pas prédéterminés par la première cause, au début des temps? Il s’agit d’un problème philosophique classique. Donnez votre avis.
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lucifer
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Message non lu par lucifer » 04 mars 2009, 19:21:00

Je pars du principe que l'on a toujours le choix.
L'homme est autonome, donc a la possiblité de faire ce qu'il veut avec les moyens qu'il a.
Après, les loi et le systeme le bride (et c'est nettement mieux comme ça, sinon, ce serait l'anarchie).
Maintenant que j'habite en province, je suis devenu peace and love. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ( surtout les descendants d'immigrés des cités que j'adore dorénavant )

lambertini
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Message non lu par lambertini » 04 mars 2009, 19:37:00

salut,..
moi pour etre libre je n ai rien, et je n ai rien a perdre, car plus tu a de materiel plus tu devient esclave, je fait a peut pres ce que je veux, quand je me lasse d un coin, j accroche la caravane a la merco et salut., je travaille quand j en ai bezoin pas plus..
la liberté se prend, elle ne se donne pas..les loies je les subits , mais je les detournent quand elles me deranges vraiment.. mes ancetres ont fait pareils, et mes enfants feront de mémes....
de plus en perd pas sa vie pour la ganiers icon_biggrin
la caravane passe et les chiens aboient

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GIBET
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Message non lu par GIBET » 05 mars 2009, 03:11:00

Je suis libre de mes pensées et de mes idées.
Je suis contraint dans mon expression par la loi (pas trop exigeante chez nous)
je suis libre de mes actions dans la limite de la liberté des autres
J'assume complètement mon libre arbitre et ma liberté de choix.
Je suis un humaniste existentialiste donc je ne suis soumis à aucune essence dans mon existence et je dois assumer tout seul mes choix et les liens de causalité qu'ils provoquent sur autrui
Enfin je suis un homme j'ai donc droit à l'erreur à condition qu'elle ne rejaillisse pas sur les autres
Au fond oui je suis libre, égalitaire et fraternel!
Le silence est un ami qui ne trahit jamais

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Libre penseur
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Message non lu par Libre penseur » 07 mars 2009, 16:29:00

Bonjour,

J'aime bien votre réponse Gibet, je suis d'accord sur toute la première partie, concernant la liberté de pensée de tout à chacun, que nos actes sont limités par le biais de la loi, que notre liberté s'arrête à celle des autres.

Mais, n'étant pas existentialiste, je remet en cause le principe même de l'existentialisme, et je tend plutôt vers le concept d'essentialisme, je m'explique, je pense que nous sommes influencés et déterminés, dans une certaine mesure, par notre éducation et notre environnement social, ainsi nos choix ne sont pas totalement libre, l'essence a un impact sur notre existence, tout comme autrui a un impact sur nous (cela vous l'avez précisé). En résumé, des causes déterminent nos choix, et notre volonté est toujours plus ou moins influencé par ces causes. Conclusion, nous ne sommes pas totalement libre de nos choix.

Vous pourrez peut m'éclairer sur votre point de vue.

Bien cordialement.

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Norbert
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Message non lu par Norbert » 07 mars 2009, 22:23:00

Avant de se demander si nous sommes libre, il est bon de définir la liberté.
Si on entend par liberté la faculté individuelle de réaliser toute chose sans aucun jugement, je dirais que la liberté est le propre du sociopathe.
Si au contraire la liberté est la faculté de réaliser toute chose en tenant compte du jugement de l'inné et de l'acquis, je dirais qu'il est assez simple d'être libre.
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lambertini
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Message non lu par lambertini » 07 mars 2009, 22:26:00

icon_biggrin tu ne doit pas etre libre dans ta téte, avec ton sarko, ta morale de prolo , ton travaille, ect icon_biggrin
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Norbert
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Message non lu par Norbert » 07 mars 2009, 22:30:00

Je suis au contraire extrêmement libre. Mon travail me permet d'offrir à ma famille tout ce qu'elle mérite. Ma morale de prolo me permet d'être quelqu'un de respectable et de respectée. Tu ne peux pas en dire autant.
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lambertini
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Message non lu par lambertini » 07 mars 2009, 22:35:00

ma famille ne manque de rien, je suis libre comme l air ,et a la fin du mois je vais au soleil, ce soir en fait la féte, cochon griller., j ai bientot un nouveaux fourgont, tu sais le gros merko, nous sommes heureux, je vais trinquer a ta santé.
pour etre libre, il ne faut rien avoir ,le moindre materiel te rend esclave , nous c est les vehicules, l entretient nous coutent chere, et contrairement a vos maisons qui prenne de la valeurs avec l age, nos caravanes en perdes
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GIBET
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Message non lu par GIBET » 08 mars 2009, 04:33:00

Libre penseur a écrit :Bonjour,

J'aime bien votre réponse Gibet, je suis d'accord sur toute la première partie, concernant la liberté de pensée de tout à chacun, que nos actes sont limités par le biais de la loi, que notre liberté s'arrête à celle des autres.

Mais, n'étant pas existentialiste, je remet en cause le principe même de l'existentialisme, et je tend plutôt vers le concept d'essentialisme, je m'explique, je pense que nous sommes influencés et déterminés, dans une certaine mesure, par notre éducation et notre environnement social, ainsi nos choix ne sont pas totalement libre, l'essence a un impact sur notre existence, tout comme autrui a un impact sur nous (cela vous l'avez précisé). En résumé, des causes déterminent nos choix, et notre volonté est toujours plus ou moins influencé par ces causes. Conclusion, nous ne sommes pas totalement libre de nos choix.

Vous pourrez peut m'éclairer sur votre point de vue.

Bien cordialement.
Pour être simpliste, et j'en suis désolé, le déterminisme d'éducation et de culture peut s'imposer comme une acceptation ou comme une tradition. Si on l'accepte comme une tradition sans analyse du pourquoi on l'accepte,et surtout sans analyse de la conséquence que l'acceptation ou le refus peuvent entraîner, alors on est dans le déterminisme complet," comme on se fait une religion". Accepter les influences des autres sur lesquelles nos propres actions peuvent avoir été déterminantes, ce n'est plus poser les règles comme des préalables , c'est poser la réflexion et le raisonnement comme essence de la décision.
Je conserve alors mon libre arbitre.
Mais il est vrai que la liberté n'est pas totale puisqu'elle est contrainte par des règles collectives ou individuelles de l'autre. Ces règles me déterminent en connaissance de cause et ne m'interdisent pas de tenter de les faire évoluer en permanence si je pense que leur évolution apportera une plus value collective. Là encore la limite à la liberté individuelle devient une existence conséquente et non un préalable essentiel.
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Message non lu par GIBET » 08 mars 2009, 04:38:00

Norbert a écrit :Avant de se demander si nous sommes libre, il est bon de définir la liberté.
Si on entend par liberté la faculté individuelle de réaliser toute chose sans aucun jugement, je dirais que la liberté est le propre du sociopathe.
Si au contraire la liberté est la faculté de réaliser toute chose en tenant compte du jugement de l'inné et de l'acquis, je dirais qu'il est assez simple d'être libre.
Et si aller jusqu'au bout de sa liberté c'est rechercher en soi comment on peut repousser les limites de l'harmonisation avec la liberté des autres de telle manière que les deux aient toujours l'impression d'être de plus en plus libre, tout en se complétant de mieux en mieux, c'est sociopathe ou simple à faire?
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Norbert
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Message non lu par Norbert » 08 mars 2009, 09:15:00

GIBET a écrit :les limites de l'harmonisation avec la liberté des autres
Peux tu me définir ces limites? J'avoue ne pas en saisir le sens.
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Message non lu par GIBET » 08 mars 2009, 15:12:00

Norbert a écrit :
GIBET a écrit :les limites de l'harmonisation avec la liberté des autres
Peux tu me définir ces limites? J'avoue ne pas en saisir le sens.
La limite en mathématique ce peut être une infinie. En poésie comme en philosophie ce peut être une ligne d'horizon qui recule à mesure qu'on avance.
Mais pour être plus précis sur ma phrase, j'affirmais par cette formule que plus je connais l'homme plus je suis à même de savoir où se situe sa tolérance d'acceptation.
Situé dans une attitude "d'autodéfense" mon interlocuteur me fixe ses limites implicites (ou explicite) à l'échange.
Puis il va finir par partager le "plaisir" d'échanger et admettre que l'on puisse aller plus loin. Nous avons alors "harmonisé nos limites dans une liberté plus importante de nous même et vers l'autre".
Chacun y trouve son compte jusqu'à la limite de son plaisir (qui peut même aller jusqu'à la dépendance passive puis active).
S'il s'instaure de l'amour les limites s'harmoniseront en libérant encore plus d'espace pour partager etc...
C'est ce que j'appelle "les limites de l'harmonisation avec les libertés des autres"
C'est fragile et si la liberté est transgressée par l'un ou l'autre, en principe les limites reculent sur les frontières antérieures et comme un coquillage, l'espèce de liberté harmonique se referme légèrement avant de se clore totalement;
J'espère que cettte explication t'éclaire?
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Norbert
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Message non lu par Norbert » 08 mars 2009, 18:35:00

C'est bien ainsi que je l'avais interprété. Mais c'est tout simplement la différence entre les libertés individuelles et les libertés collectives. Ça rejoint également ce que je disais plus haut, à savoir que la liberté est soumise au jugement de l'inné et de l'acquis. Savoir où se trouve la tolérance des autres n'est ni plus ni moins que le jugement de l'acquis.
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Message non lu par lambertini » 08 mars 2009, 19:06:00

moi je dit vive l anarchie, la liberté est au bout de nos fusils, elle ne ce donne pas elle se prend..
norbert , medite sa , un imbecile qui marche vas plus loin qu un intelectuelle assit
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