Ségolène Royal

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politicien
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Message non lu par politicien » 03 juil. 2009, 14:23:00

Bonjour,

Ségolène Royal, née Marie-Ségolène Royal le 22 septembre 1953 à Dakar, au Sénégal (à l'époque AOF), est une femme politique française membre du Parti socialiste et l'ancienne compagne de François Hollande.

Ancienne députée, ancienne ministre des gouvernements Bérégovoy et Jospin, elle est actuellement toujours présidente du conseil régional de Poitou-Charentes. Elle est également la première femme à avoir accédé au second tour de l'élection présidentielle, qu'elle a perdu face à Nicolas Sarkozy, le 6 mai 2007.

Ségolène Royal, de son vrai nom Marie-Ségolène Royal, naît le 22 septembre 1953, à Dakar (arrondissement de Ouakam en AOF). Elle est la fille de Jacques Royal (1920 - 1981), lieutenant-colonel d'artillerie de marine, adjoint au maire de Chamagne (Vosges), chevalier de la Légion d'Honneur, lui-même fils du général de brigade Florian Royal (1891 - 1975), polytechnicien (X 1912), officier de la Légion d'Honneur, et d'Hélène Dehaye, qui eurent huit enfants en neuf ans (Marie-Odette, Marie-Nicole, Gérard, lieutenant-colonel à la DGSE (protagoniste de l'affaire du Rainbow Warrior), Marie-Ségolène, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert).

Sa famille habite la Martinique pendant trois ans en raison d'une autre affectation de son père en 1960. Elle est alors élève du pensionnat Saint-Joseph de Cluny à Fort-de-France. À son retour en métropole, la famille Royal s'installe dans le village de Chamagne, près d' Épinal, dont elle est originaire.

Études :

Elle effectue ses études secondaires à Charmes (Vosges) avant d'intégrer le lycée privé Saint-Joseph d'Épinal en 1968. Après le baccalauréat, elle obtient une licence de sciences économiques à l'Université de Nancy II puis est diplômée de Sciences-Po en 1978. Elle intègre ensuite l'École nationale d'administration dont elle sort diplômée en 1980 (95e de la promotion Voltaire) et choisit une affectation de magistrat au tribunal administratif. En 1994, elle passe le concours d'avocat au barreau de Paris tout en siégeant à l'Assemblée nationale et au conseil général des Deux-Sèvres, et entre au cabinet Teitgen.

Elle intègre ensuite l'École nationale d'administration, promotion Voltaire. Pendant sa scolarité, elle fait un stage en Martinique en 1978. Elle en sort en 1980 (95e de sa promotion), et choisit un poste de magistrat au tribunal administratif de Paris. En 1994, elle passe l'examen d'avocat au barreau de Paris tout en siégeant à l'Assemblée nationale et au conseil général des Deux-Sèvres, et entre au cabinet Teitgen.

À la fin des années 1970, elle rencontra François Hollande lors d'une soirée de l'École nationale d'administration. Sorti de l'ENA à la Cour des comptes, il est depuis 1997 premier secrétaire du Parti socialiste. Ils ont eu quatre enfants : Thomas (1984), qui s'est occupé de la campagne sur le web de sa mère et du site Segosphere.net, Clémence (1985), Julien (1987) et Flora (1992). Il conclurent un PACS en 2001. La rupture entre Ségolène Royal et François Hollande a été annoncée sur le site de l'hebdomadaire Marianne, ainsi que par la diffusion d'un extrait d'une interview exclusive sur la station de radio "France Inter" le soir du 17 juin 2007, jour du second tour des élections législatives françaises de 2007.

Carrière politique :

Conseillère de tribunal administratif en disponibilité, elle est remarquée par Jacques Attali, et devient de 1982 à 1988 conseillère technique au secrétariat général de la présidence de la République, chargée d'abord de la jeunesse et des sports, puis des affaires sociales. En 1983, elle souhaite s'implanter électoralement à Villers-sur-Mer (Calvados), commune de résidence de sa mère. Cependant, devant le refus du maire d'alors, si l'on en croit les propos de Micheline Vincent, elle s'éloigne de quelques kilomètres et rejoint la liste d'« Union de la gauche » de Trouville-sur-Mer, menée par Gilbert Hurel (PS). La liste battue, elle devient conseillère municipale d'opposition. Elle démissionne de ce poste fin 1985.

En 1988, elle est « parachutée » par François Mitterrand dans les Deux-Sèvres, où, après une campagne vigoureuse, « expliquant aux paysans qu'elle allait leur donner des cours d'anglais dans les villages pour qu'ils puissent exporter leur chabichou », elle est élue députée de la 2e circonscription, celle de Saint-Maixent-l'École. Commentant son succès, elle déclare : « Pour un parachutage, l'atterrissage est réussi. » En 1995, elle obtient l'investiture du Parti socialiste pour l'élection à la mairie de Niort mais échoue face au maire socialiste sortant Bernard Bellec qui avait refusé de se retirer.

Elle a annoncé en 2006 qu'elle ne se représenterait pas au poste de députée. Le PS a investi Delphine Batho pour lui succéder.

Du 3 avril 1992 au 29 mars 1993, elle est ministre de l'Environnement du Gouvernement Bérégovoy. Durant son ministère, elle s'attache aux questions du traitement et du recyclage des déchets, des nuisances visuelles et sonores et aux problèmes liés à l'eau. Elle fait voter une loi sur le traitement et le recyclage des déchets (loi de juillet 1992), avec un soutien aux technologies innovantes pour le traitement et la collecte des déchets.

Contre les nuisances, elle fait voter une loi de lutte contre le bruit (loi-cadre de décembre 1992) avec la prévention du bruit des transports, dans les bâtiments publics (les cantines scolaires par exemple), les lieux de travail, etc. Elle fait ensuite voter une loi sur la « reconquête des paysages » (loi de janvier 1993), suivie de la labellisation de cent paysages et de leurs produits (opération « Sauvons nos paysages, savourons leurs produits »).

Elle s'attache aux problèmes liés à l'eau en travaillant à l'application de la loi sur l'eau votée peu de temps avant sa prise de fonction, à l'initiative de son prédécesseur, Brice Lalonde : création d'une Direction de l'eau au sein du ministère, lancement des schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), augmentation du budget des agences de l'eau, réforme de la police des eaux (coordination internationale de la gestion de l'eau).

Ministre déléguée à l'Enseignement scolaire :

Du 4 juin 1997 au 27 mars 2000, elle est ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin auprès du ministre de l'Éducation nationale Claude Allègre. Elle abandonne alors son mandat de député qu'elle reconquiert en juin 2002. Durant son mandat, elle s'attache à l'aide aux enfants défavorisés ou en difficultés scolaires avec la relance des zones d'éducation prioritaire, la création de fonds sociaux pour les élèves (comme le fond social pour les cantines scolaires), la création des heures de soutien scolaire ou encore la création des classes et des premiers internats-relais.

En matière d'éducation, elle fait de la maîtrise des langages la priorité à l'école maternelle. Elle s'attache à la rénovation de la pédagogie au collège avec notamment l'instauration des « itinéraires de découverte » et à l'aménagement du temps de l'enfant avec la création des contrats éducatifs locaux et l'éducation à la citoyenneté. Elle instaure la « Semaine des parents à l'école » et soutient une campagne nationale pour les élections des représentants de parents d'élèves. Enfin, elle met en œuvre des « Initiatives citoyennes » pour apprendre aux enfants à vivre ensemble et rend l'éducation civique obligatoire au brevet des collèges.

En matière de sécurité, elle s'attache à la défense des droits de l'enfant et à la lutte contre la violence à l'école (loi de juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles ainsi qu'à la protection des mineurs). Elle fait voter également la loi de juin 1998 contre le bizutage, soutient des campagnes de sensibilisation contre le racket et met en place le numéro SOS Violences. Enfin, dans le domaine de la santé, elle s'attache à la revalorisation du rôle des infirmières scolaires et rend disponible gratuitement la pilule du lendemain dans les lycées.

Ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance :

Du 27 mars 2000 au 27 mars 2001, elle est ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité, brièvement Martine Aubry puis Elisabeth Guigou. Ensuite, du 28 mars 2001 au 5 mai 2002, elle est ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité Elisabeth Guigou. C'est comme Ministre déléguée à la famille et à l'enfance dans le gouvernement Jospin qu'elle se fit ainsi connaitre du plus grand public : renforcement du soutien aux parents d'enfants handicapés, loi sur l'autorité parentale, création du congé paternité, soutien à l'adoption internationale, loi contre la pédopornographie.


Elle est la première femme à avoir accédé au second tour d'une élection présidentielle française, qu'elle a perdu face à Nicolas Sarkozy, le 6 mai 2007, avec 46,94 % des suffrages exprimés contre 53,06 %.

Que pensez vous de cette femme politique et de ses idées ? Peut elle devenir un jour présidente ? A t'elle l'envergure ?

A plus tard,
« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire » Le débat ne s'arrête jamais sur Actu-Politique

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racaille
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Message non lu par racaille » 06 juil. 2009, 15:58:00

S'il est possible de penser que Nicolas Sarkozy a l'envergure d'un président, je ne vois pas ce qui peut nous retenir de penser qu'il en va de même pour Ségolène Royal. Après tout il suffit juste d'avoir une grande g..... et un peu de pognon (donc un carnet d'adresses bien rempli). Le reste coule de source.
Ce qui distingue principalement l'ère nouvelle de l'ère ancienne, c'est que le fouet commence à se croire génial. K M

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Cépajuste
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Message non lu par Cépajuste » 06 juil. 2009, 16:14:00

politicien a écrit :Que pensez vous de cette femme politique et de ses idées ? Peut elle devenir un jour présidente ? A t'elle l'envergure ?
Elle est comme Sarkozy : elle n’a pas d’idées. Oui, elle pourrait être élue par défaut si Sarkozy devient très impopulaire, mais je ne crois pas que les socialistes lui redonneront une seconde chance. Elle leur en a trop fait baver en 2007.
Quant à l’envergure, elle n’en a pas plus que Sarkozy mais ce n’est plus nécessaire de nos jours pour arriver au sommet de l’Etat.

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Message non lu par wesker » 09 juil. 2009, 19:52:00

Sur un plan purement idéologique, j'ai tendance à penser que Segolène Royal decevra à gauche autant ses électeurs sinon plus que ceux de Sarkozy à droite.

Effectivement, je ne vois pas de differneces fondamentales dans ses rares prises de position qui la sépare veritablement de Sarkozy que ce soit en matière européenne, économique, fiscale, migratoire....

Cela étant dit, nombreuses de ses phrases sont creuses et sans consistance laissant penser qu'elle avait introduit l'écologie dans son programme présidentiel qui comprenait de manière approximative tout et n'importe quoi.

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Libre penseur
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Message non lu par Libre penseur » 09 juil. 2009, 20:45:00

Que pensez vous de cette femme politique et de ses idées ?

C'est une femme de "gauche", à droite de la gauche, autant dire une libéral bien pensante.
Elle a été à plusieurs reprise ministre, même si ces ministères n'étaient pas les plus important, cela lui donne une certaine crédibilité.

Peut elle devenir un jour présidente ? A t'elle l'envergure ?

Non, et j'espère pour le PS qu'elle ne se représentera pas en 2012, il est clair qu'elle n'a pas les compétences, le charisme et la répartis d'un DSk, ou d'un Fabius. Il est tant pour le ps de trouver un vrais leader, car depuis Mitterrand et Jospin, Nada... et ce n'est pas avec Aubry qu'ils vont faire des étincelles.

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Message non lu par wesker » 10 juil. 2009, 00:47:00

A gauche, très sincèrement, le seul ayant un programme et une démarche politique sérieuse est Jean Luc Mélanchon même si je desapprouve ses orientations économiques, sociales et migratoire, il ne manque pas de charisme, de conviction, de sincèrité dans la démarche courageuse qu'il a entreprise et de vision politique sachant c où il veut aller et avec qui.

Au PS, très sincèrement, je ne vois pas qui pourrait, horms Segolène Royal qui présente une vraie determination et un profil de présidentiable à travers ses initiatives...C'est dire le vide idéologique de cette formation en manque de projet mais surtout incapable de s'attaquer aux principaux points de clivages qui les transcendent (et je ne parle pas des ego)

Pour le PS européiste, je dirais que Moscovici ou DSK semble présenter un point d'équilibre des différents coruants et subtilités qui existent, mais bon, c'est loin d'être des modèles !

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Message non lu par Libre penseur » 14 juil. 2009, 23:57:00

Au moins, Jean-Luc Mélanchon a le mérite de représenter un vrai partis de gauche, pour ce qui est du ps, l'opposition entre l'aile gauche et l'aile droite est permannete, en claire aucune chance d'aboutir à une entente commune, d'où selon moi la nécessité d'une scision du ps, ou alors totalement se repossitionner, arrêter la confusion et touver un leader, leur avenir est entre leur main. Ségo leader surtout pas, ça serait suicidaire, tout comme Hollande et Cie. Je regrette que Fabius ne puissent être candidat car ça serait certainement un bon présidentiable, pour les nouveaux, Montebourg et Moscovici sont plutôt bon.

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Message non lu par wesker » 15 juil. 2009, 10:07:00

Melanchon a le mérite d'avoir un projet clair contrairement au P qui n'a ni leader ni projet et rehabilite le clivage entre la droite et la gauche, étant conscient et determiné à aller jusqu'au bout de sa demarche et de sa logique.

De ce point de vue là, on ne peut rien lui reprocher...Quant à son refus de participer à une initiative avec le PS, elle se comprend puisque le PS est incapable de présenter un projet qui pourrait permettre l'élargissement du socle aux alliés de la gauche.

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Message non lu par Lamaarmotte » 12 juin 2011, 18:58:00

Mais au 2° tour Mélenchon viendra se vautrer dans les pieds du PS .

La seule image qui me reste de Ségolène Royal :  Sa robe blanche se prenant pour la Vierge sur les toits de Solférino .
J'ai cru à une apparition icon_lol

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Message non lu par Nombrilist » 12 juin 2011, 19:41:00

C'est plutôt la PS qui fera du pied à Mélenchon. Mélenchon est un homme très fier qui préfèrera crever en lion plutôt que de vivre en vermisseau. C'est d'ailleurs un côté que j'aime bien chez lui.

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lucifer
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Message non lu par lucifer » 13 juin 2011, 09:26:00

Perso, je préfère de loin Segolène à Martine. La première n'a peut etre pas inventé l'eau chaude, mais elle est assez innofensive. La seconde est vile et souvent méchante, et quand on la connait, elle est dangereuse et pro islam. Ca la fout mal dans un dans laique.
Maintenant que j'habite en province, je suis devenu peace and love. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ( surtout les descendants d'immigrés des cités que j'adore dorénavant )

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Message non lu par wesker » 13 juin 2011, 10:32:00

Lucifer, par définiition Segolène Royal prone l'ordre, l'autorité de l'Etat, et aujourd'hui le protectionnisme raisonnable, contrairement à Aubry qui se vautre dans les idées ringardes du passé.

Certes, Royal ne dispose ni de l'équipe ni des qualités que un gouvernants doit avoir et en tant que représentante du PS, j'ai tendance à me méfier des postures flucutuantes qu'ils adoptent avec le temps, mais force est de reconnaître que tant sa détermination que sa prise avec les réalités sont supérieures à celles de Aubry.

Concernant Mélenchon, je persiste à penser qu'au delà de ses coups de g....., il finira par se rallier au PS et sera la caution dont les socialistes ont besoin pour remporter cette échéance. Les désiderata de ses alliés, élus grâce aux socialistes ajoutée à ses ambitions et strapontins, cela me semble une évidence. En plus politiquement, je ne pense pas qu'il y ait une autre issue pour une formation se réclamant aussi ouvertement du clivage droite gauche.

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Lamaarmotte
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Message non lu par Lamaarmotte » 13 juin 2011, 17:14:00

lucifer a écrit :Perso, je préfère de loin Segolène à Martine. La première n'a peut etre pas inventé l'eau chaude, mais elle est assez innofensive. La seconde est vile et souvent méchante, et quand on la connait, elle est dangereuse et pro islam. Ca la fout mal dans un dans laique.
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Message non lu par wesker » 14 juin 2011, 09:52:00

Ce sont les socialistes qui créèrent des associations à caractère communautariste et promurent l'islam au travers ce type de structure. Aujourd'hui constituant un électorat sérieux, ils hésitent entre les réticences de la population à l'égard de la montée de cette religion et le potentiel que représente cette population.

Cette considération, très fragmenté de la population française est caractéristique du raisonnement politique alors que les responsables devraient, en théorie s'adresser aux citoyens car en démocratie, ce sont les citoyens qui votent. C'est d'ailleurs sur ce statut que s'attribue la nationalité, dès lors vouloir dévoyer cela constitue une négation de la citoyenneté française.

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