E. Woerth lance des pistes d'économie pour l'Etat

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Cépajuste
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Message non lu par Cépajuste » 11 juil. 2009, 18:56:00

Une baisse forfaitaire des budgets de fonctionnement de TOUS les ministères (donc sans distinction de priorité), ça s’appelle une politique d’austérité. La rigueur, c’est le nom médiatiquement correct de l’austérité.

Georges
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Message non lu par Georges » 11 juil. 2009, 19:11:00

"Le "show de Versailles", comme tu dis, c'était l'Assemblée qui recevait le Président dans sa salle plénière."

Ce n'est pas l'assemblée qui recevait le président, mais le président qui avait convoqué les deux assemblées, cela aurait pû se faire ailleurs où cela aurait coûté mons cher, et vu que les élus n'ont pas eu la possibilité de répondre au président, un simple discours à la télé aurait suffi.

Quand au défilé du 14 juillet, il est faux de dire qu'il se fait dans tous les pays du monde, et cette plaisanterie qui rassemble sur son passages quelques milliers de personne coûte plus de 500 000 euros avec le congrés à Versailles cela fait 1 millions d'euros qui aurait pû être mieux employé.

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mps
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Message non lu par mps » 12 juil. 2009, 08:09:00

Ce n'est pas l'assemblée qui recevait le président, mais le président qui avait convoqué les deux assemblées, cela aurait pû se faire ailleurs où cela aurait coûté mons cher, et vu que les élus n'ont pas eu la possibilité de répondre au président, un simple discours à la télé aurait suffi.
Ah, les ravages de l'ignorance ...

L'Assemblée Nationale comprend deux salles principales : la Chambre et le Sénat.
Aucune des deux ne peut contenir l'ensemble des parlementaires.
Ce problème a été résolu lors de la rénovation de Versailles, où une très vaste salle, qui devait de toute manière être entièrement refaite, l'a été pour étre remise en guise de "salle plénière" au Parlement.
C'est donc lui qui en dispose e permanence.
On ne pouvait donc faire moins cher ...

Si tu as suivi la séance, tu auras remarqué que le Président du Sénat fait son entrée précédé de tambours, pour bien monter qu'il est le "maître de maison".
Le Président, lui, arive comme un simple "invité".

Dans sa nouvelle gouvernance, le Président a estimé devoir monter son inféodation à la Représentation Nationale en venant lui expliqué son action chaque année. C'était la moindre des choses, et la France était bien le seul pays démocratique où le Président se dispensait de ce devoir.

Enfin, jamais ces "discours sur l'Etat de la République" e sont suivis, nulle part, d'échanges polémiques. Le Président, apr contre, délègue hebdommadairement ses Ministres pour répondre aux questions des deux assemblées.

Quelque chose à redire ?
C'est quand on a raison qu'il est difficile de prouver qu'on n'a pas tort. (Pierre Dac)

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wesker
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Message non lu par wesker » 12 juil. 2009, 20:49:00

Le sujet est les pistes d'économies envisagées par le très sérieux mais insuffisamment pris en consideration, Eric Woerth qui expliquait déjà les risques des insuffisances de reformes structurelles avant que la crise financière n'éclate !

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politicien
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Message non lu par politicien » 04 août 2009, 23:07:00

Bonjour,

Suite de ce sujet :
Les logements de fonction des agents de l'Etat sont dans le viseur du gouvernement. Confirmant une information des Echos, le ministère de la Fonction publique a indiqué lundi que le nombre de ces logements allait être réduit.

Selon le ministère, «hors gendarmerie», l'Etat dispose de «plus de 20.000 logements» de fonction. Un rapport de l'Inspection des Finances en 2003 précisait que «selon les sources, il y aurait entre 94.000 et 137.000 logements de fonction pour les agents de l'État, dont 60% occupés par des gendarmes et militaires, 28% par l'Éducation nationale, et 12% par les autres ministères».

Le principe défendu par le ministre Eric Woerth est que «l'Etat ne doit loger que les fonctionnaires qui doivent être en permanence disponibles sur place, ceux qui peuvent être réveillés la nuit, comme les gendarmes, les préfets, les gardiens», a assuré le ministère. Ces fonctionnaires bénéficient de logement de fonction pour «nécessité absolue de service», dont les loyers et les charges sont pris en charge presque intégralement par l'Etat.
Mais le ministère dénonce une «interprétation trop large de la nécessité absolue de service», regrettant que le logement de fonction soit «devenu un élément de train de vie du titulaire de la fonction».

Les autres fonctionnaires qui sont aujourd'hui logés par l'Etat «ne doivent plus l'être et les logements seront vendus», a ajouté le ministère. Ces autres fonctionnaires sont notamment ceux qui bénéficient de logement de fonction pour «utilité de service», et paient jusqu'alors des loyers (ou «redevances d'occupation») extrêmement faibles par rapport aux prix du marché locatif.
Actuellement, «environ un quart» des occupants de ces logements versent un loyer, pour un montant qui représente quelque «50% des loyers du marché», a souligné le ministère.
Si certains de ces logements subsistent, les loyers seraient donc «réindexés» pour «se rapprocher de la réalité du marché», en fonction de certains critères, encore non définis et «en tenant compte le cas échéant de contraintes particulières». Cette mesure devrait être intégrée dans le projet de loi de Finances 2010, a encore précisé cette source.
Outre le nombre de  logements de fonction des fonctionnaires, le gouvernement veut aussi réduire le parc automobile de l'Etat. 
Le ministre du Budget Eric Woerth a annoncé, dans une circulaire adressée jeudi à ses collègues du gouvernement, qu'il proposerait au Premier ministre «de nouvelles règles» visant notamment à rendre le parc automobile public «plus resserré, plus jeune, moins puissant, moins polluant et moins coûteux en entretien».


Le parc automobile de l'Etat compte 72.000 véhicules, dont 17.000 dans les établissements publics administratifs (hors véhicules opérationnels de la police, de la gendarmerie, de la douane et de l'équipement).
Tous les véhicules de plus de sept ans (21.000 en tout) vont être vendus ou envoyés à la casse, et seuls deux sur trois seront remplacés, a indiqué le ministère, confirmant une information publiée par le quotidien Les Echos. Il n'a pas précisé sur combien de temps s'étalerait ce renouvellement.

Pour respecter les normes du Grenelle de l'environnement, les nouveaux véhicules devront émettre moins de 130 grammes de CO2 par km. Il s'agira donc de petits modèles, moins chers à l'achat et en entretien. Des «nécessités de service» pourront motiver des exceptions à cette règle, mais celles-ci sont appelées à diminuer (20% d'exceptions cette année, 15% l'an prochain, 10% en 2011).
 
A plus tard,
« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire » Le débat ne s'arrête jamais sur Actu-Politique

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mps
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Message non lu par mps » 05 août 2009, 08:12:00

Pour de nombreux fonctionnaires, les logements de fonction constituaient une prt de leur rémunération.

Il me semble qu'on devrait aussi vendre la plupart des logements sociaux, pur n'y garder de place que pour les véritables indigents.

Avec lafolie des 20% par municipalité, c'est devenu un "avantage en nature" pour une foule de gens et sans aucune raison sérieuse.
C'est quand on a raison qu'il est difficile de prouver qu'on n'a pas tort. (Pierre Dac)

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